SQUAMMES
et sans retour sous l'influence du traitement combiné de la syphilis et de l'affection cutanée. Il présente une nuance rouge cuivré, et des squammes lamellées ; il occupe de préférence la plante des pieds, la paume des mains et les ouvertures naturelles.
Traitement. — Arsenic et Sepia, et encore :
Suif. etMercur-Sy sont les principaux médicaments. » Mais, dans ce traitement toujours long, certains médicaments, qui répondent en même temps à des affections concomitantes, sont nécessaires, entre autres : Calcar-c, Causticum Silicea, Cuprum 9 Nitri-ae, Graphit et Lycopod; les derniers s'adaptent surtout au psoriasis des ouvertures naturelles. Mais on n'a quelque chance de réussir qu'en modifiant profondément le régime, et en soumettant les malades à l'habitude des lotions froides générales àTaide de l'éponge, tous les matins à leur lever. Ces lotions du reste suffisent pour faire cesser les psoriasis par cause externe.
iohthyose. — Caractérisé par des squammes grisâtres, adhérentes, et parla sécheresse, la rugosité de la peau qui s'épaissit et prend l'apparence d'une peaU de poisson. C'est une affection congénitale qui s'est montrée jusqu'à ce jour rebelle à tous les traitements. On a constaté quelques cas où elle s'est développée après la naissance , mais toujours avec un caractère d'incurabilité. L'application assidue de glycérine, et des cautérisa-
tions partielles, superficielles et successive» au nitrate d'argent on par d'autres caustiques seraient peut-être des moyens efficaces. On y joindrait le traitement du psoriasis, qui lui-même pourrait être avantageusement modifié par la médication consistant en onctions dissolvantes et en cautérisations partielles et successives, médication qui nous a réussi dans d'autres affections cutanées rebelles, concurremment avec la médication interne, et que nous signalons en passant.