CHAPITRE XV LE BAIN D'AIR CHAUD
Le bain d'air chaud {hot-air balh) a des rapports étroits avec l'hydrothérapie. Car on s'en sert, depuis longtemps déjà, pour augmenter les facultés réactionnelles des malades que l'on doit soumettre aux opérations hydriatriques.
Technique. — On peut improviser un appareil pour obtenir le bain d'air chaud au domicile du malade, en procédant de la façon suivante. On installe celui-ci sur une chaise dont le siège est en bois recouvert, sur sa face inférieure, d'une plaque de tôle. On place sous la chaise, dans un plat de métal, une forte lampe à alcool ou un bec de gaz. On couvre le malade d'un drap, que l'on assujettit autour de son cou et sur lequel on dispose une toile imperméable, fixée de la même façon. On allume la lampe et on porte l'air qui entoure le malade à la température requise.
Fig. 67. — Bain d'air chaud pour l'usage domestique (Glax).
Fulpius a imaginé un appareil pratique, qui permet de donner le bain d'air chaud à un malade placé dans son lit (fig. (i7). Cet appareil consiste en une caisse de bois, longue de
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soixante-dix centimètres, large et profonde de quinze centimètres, que l'on place au pied du lit. Un tuyau, long d'environ soixante centimètres, relié à une lampe, apporte dans cette caisse de l'air chauffé, qui pénètre ensuite dans un espace délimité par deux baguettes de bois, dont les extrémités reposent, d'une part sur la caisse, d'autre part sur l'oreiller. Le malade se couche dans cet espace, on étend sur lui des couvertures, et l'air chaud l'entoure de tous côtés.
Le maillot sec, que nous décrivons dans le chapitre consacré au traitement de la tuberculose pulmonaire, est un procédé commode pour envelopper le malade d'air chaud, sans lui imposer de dérangement.
Dans les établissements hospitaliers, on dispose habituellement d'un appareil spécial. Lorsqu'on en fait usage d'une façon rationnelle et judicieuse, par exemple sous la forme de l'étuve sèche que l'on emploie en France, et non suivant la méthode des bains turcs, le bain d'air chaud donne d'excellents résultats.
L'appareil que j'ai fait construire, et qui est en usag-e, actuellement, dans le service hydrothérapique de la Clinique Vanderbilt (Columbia University), et dans un grand nombre d'établissements publics et privés, se compose de trois caisses de bois (voir page 529) chauffées par des serpentins où circule de l'air chaud ou de la vapeur. Dans la pratique, cet appareil, dont on se sert depuis longtemps déjà, se montre absolument parfait, bien qu'il soit très simple. La température de l'air qui enveloppe le malade est réglée au moyen d'une soupape. On peut facilement l'élever jusqu'à 180" F. (85" G.), et même au-delà; ce qui, d'ailleurs, n'est que très rarement nécessaire. On peut prendre toutes les dix minutes le pouls et la température buccale du sujet. Quand on a obtenu l'élévation de la température organique et la sudation que l'on recherchait, on soumet le malade à celle des opérations hydriatriques qui se trouve indiquée (1).
Mode d'action. — Lorsqu'un individu est plongé dans de
(Il Le bain de lumière électrique dilîère du bain d'air chaud, en ce qu'il produit les eilets de lair chaud plus rapidement et sans exiirer une élévation aussi considérable de la température de la caisse. Mais cet avantage ne compense pas les frais très considérables qu'entraîne le fonctionnement de l'appareil. Toutefois, on ne doit pas négliger, dans les maisons de santé installées luxueusement, cet appareil qui permet mieux que tout autre, d'agir par suggestion sur les malades.
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Tair chaud, c'est-à-dire dans une atmosphère dont la température va de 120° F. ( 49oC.)à un point où la tolérance de l'organisme cesse, il absorbe une énorme quantité de calorique, parle fait que son sang s'échauffe en passant dans les vaisseaux cutanés. L'élévation de la température de la cavité buccale qui, pourtant, n'est pas exposée à rinfluence directe de l'air chaud, témoigne qu'il en est ainsi.
11 se produit, en même temps, une diaphorèse abondante, une accélération du pouls et de la respiration, une diminution de la force musculaire et de la capacité vitale des poumons, une réduction de l'amplitude des mouvements respiratoires, un accroissement marqué des échanges organiques et de l'assimilation, un abaissement de la tension artérielle.
D"après Lommel (1), la viscosité du sang et le nombre des globules rouges augmentent d'une façon bien nette.
Suivant Linser et Schmid (2), l'hyperthermie a une action marquée sur le métabolisme ; ses effets commencent à se produire lorsque l'atmosphère est à 104° F. (40'^ C); ils s'accentuent à mesure que la température s'élève.
Trois facteurs sont en jeu chez un sujet soumis à un bain d'air chaud : l'excitation thermique, l'accumulation du calorique dans l'organisme et la réaction défensive de celui-ci contre réchauffement. L'équilibre thermique de l'organisme humain est le résultat de la balance qui s'établit entre la production et l'émission du calorique. Ces deux phénomènes sont réglés parle système nerveux, qui se trouve relié, d'une part, à l'appareil nerveux de la peau par les nerfs rachidiens et crâniens et par le sympathique, et, d'autre part, au réseau capillaire si vaste de la peau et des muscles. Le système nerveux répond aux excitations thermiques les plus légères, soit en dilatant, soit en contractant les vaisseaux cutanés ou les vaisseaux musculaires. Il régularise ainsi la production et l'émission du calorique. Bien entendu, les réactions du système nerveux, que provoquent ces excitations, sont plus ou moins fortes suivant les individus, et, chez un même sujet, suivant le moment que l'on considère.
Ordinairement, le pouls commence à s'accélérer au bout de cinq minutes ; cinq minutes plus tard, la température s'élève €t les mouvements respiratoires deviennent plus rapides. Chez
(1) Forlschriile der Medizin.
(2) Loc. cit.
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un malade quelconque, le nombre des pulsations radiales augmente en moyenne de trente à cinquante, et la température de 1,00 à 2,50 C, en une demi-heure.
La peau se conijjestionne et s'imbibe d'eau ; sa sensibilité au contact et aux excitations électriques s'accentue. Les capillaires, dépourvus de tunique musculaire, ne sont formés que d'une membrane mince, simple prolongement de rendartère,et ce sont les tissus ; environnants qui leur donnent leur rigidité et leur élasticité. Lorsque ces tissus se relâchent sous l'intluence de la chaleur, les capillaires se dilatent, doublent plusieurs fois leur calibre et absorbent ainsi une quantité de sang beaucoup plus considérable qu'à l'état normal.
Le plétysmographe, qui fournit des indications exactes sur le volume des régions, permet de démontrer qu'il se produit, sous l'influence de la chaleur, non seulement une augmentation du volume du corps, et en particulier de celui des membres, mais encore une accentuation de l'énergie du cœur; celui-ci envoie une quantité de sang plus considérable dans les artérioles et les capillaires qui se sont élargis et résistent moins. On conçoit facilement que le déplacement d'une énorme quantité de sang vers la périphérie puisse produire des modifications importantes dans la fonction circulatoire, dégorger le système veineux, les reins, le foie et la rate. La pression sanguine diminue; les parois artérielles perdent de leur tension. Le cœur se fatigue et se trouve dans la nécessité de fournir un travail plus considérable, parce que les résistances périphériques sont moindres. Ainsi peuvent s'expliquer les défaillances, les tintements d'oreille, et les symptômes d'anémie cérébrale qui surviennent parfois pendant le bain d'air chaud, et qui sont si fréquents dans le bain turc, pendant lequel le sujet inhale de lair chaud qui agit alors directement sur les capillaires du poumon. Habituellement, on fait suivre le bain d'air chaud d'une application froide]; on abaisse la température de la peau au moyen du bain froid ou de la douche froide ; les organes internes, qui se trouvaient anémiés, se remplissent à nouveau de sang. C'est en raison de ces phénomènes que le bain d'air chaud présente des dangers pour les individus dont les parois artérielles sont fragiles et pour les cardiopathes. Aussi est-il préférable, lorsqu'on traite des vieillards ou des personnes affaiblies, d'employer d'abord, à la suite du bain d'air chaud, de l'eau à 95'^ F. (3-')'' C), dont on abaisse, ensuite, progressivement la température.
B.ARLCH. — Hydrothérapie. 33
Lorsqu'on a administré au malade une douche convenable et une fi-iction, la peau reste suffisamment hyperémique pour présenter une coloration rosée. La différence marquée que l'on observe entre les effets du bain d'air chaud et ceux de la douche froide qui succède à celui-ci sur la circulation périphérique d'abord, puis sur la circulation profonde, nous montre bien nettement que le premier amène un relâchement des vaisseaux cutanés, tandis que la seconde détermine un état de dilatation tonique de ces vaisseaux, qui favorise la circulation capillaire et diminue le travail du coeur. Le pouls reste un peu plus rapide, devient plus mou ; la tension artérielle baisse un peu. Ces modifications démontrent l'utilité thérapeutique de l'opération.
Le bain d'air chaud exerce sur la respiration une action aussi marquée que sur la circulation. L'excitation thermique est le point de départ de réflexes qui déterminent une accélération des mouvements respiratoires ; d'autre part, le sang surchauffé est un excitant du vague. J'ai souvent compté trente inspirations par minute, chez des sujets dont les mouvements respiratoires avaient augmenté d'amplitude. L'opération froide qui succède au bain d'air chaud ralentit plus ou moins la respiration, suivant son énergie et sa brièveté ; toutefois, les mouvements respiratoires restent, pendant un certain temps, plus fréquents qu'à létat normal.
L'élimination de l'acide carbonique el l'absorption de l'oxygène augmentent ; les oxydations, par conséquent, s'accroissent. Lexamen de l'urine fournit des indications qui confirment ce fait, d'autant plus intéressantes qu'elles sont particulièrement précises. La quantité d'urine excrétée se réduit environ d'un quart souslinfluence du bain dair chaud, chez des sujets qui ingèrent la même quantité de liquide qu'en temps ordinaire. Cette réduction est moins considérable au moment même du bain que pendant les quatre ou cinq jours qui le suivent.
L'augmentation de la densité de l'urine est proportionnelle à la diminution du volume de celle-ci ; et cette augmentation persiste, alors même que la quantité d'nrine est revenue à la normale. Il est donc certain que les éléments solides de l'urine augmentent.
Comme Formanek et d'autres auteurs l'ont établi, la quantité d'azote et la quantité d'urée excrétées sont plus grandes que dans les conditions ordinaires, d'un tiers environ le jour même du bain, en proportion moiadre les jours suivants,
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jusqu'au cinquième jour. Si le sujet ne prend qu'une quantité modérée de boissons, l'élimination de l'urée est moins grande immédiatement après le bain, mais elle augmente davantage dans les jours qui suivent. Il se produit évidemment, dans ce cas, une rétention d'urée, à cause de l'insuffisance de l'élément liquide de l'urine ; mais l'élimination moyenne de l'urée, pendant les six jours, est à peu près la même que dans l'autre cas, que le malade ingère une quantité deau plus grande ou non. Ce phénomène fournit la preuve que les échanges organiques sont augmentés.
La quantité d'acide urique excrétée double, ou même triple; elle est surtout considérable dans l'urine émise après le bain ; l'augmentation se réduit rapidement les jours suivants, contrairement à ce qui sepasse pourl'urée. L'acide sulfuriqueetl'acide phosphorique se trouvent aussi en plus grande quantité dans l'urine, après le bain d'air chaud qu'à l'état normal.
Les bains d'air chaud déterminent une accélération marquée de l'oxydation des substances azotées (provenant des aliments et des albuminoïdes des tissus), laquelle dure plusieurs jours. Mais comme la chaleur ainsi produite par l'organisme est insuffisante pour compenser les pertes de calorique qu'il continue à subir, il est obligé de consommer ses réserves graisseuses. Une observation, que nous pouvons faire chaque jour, nous apprend, d'autre part, que les personnes qui se soumettent aux bains d'air chaud, en réduisant les graisses et les liquides dans leur régime alimentaire, perdent rapidement une grande partie de leur graisse. Des expériences faites sur les animaux conduisent à la même conclusion. Le bain d'air chaud nous fournit donc un moyen d'accélérer les phénomènes d'oxydation d'une manière assez durable en utilisant les réserves azotées et non-azotées de l'organisme (Frey).
La quantité de sueur, qui se produit sous l'action du bain d'air chaud, varie dans des limites étendues suivant les individus, et, chez un même individu, suivant le moment que l'on considère. Des personnes, qui ont réagi faiblement lors du premier bain et qui ont dû prolonger leur séjour dans la caisse, d'autres qui n'ont pas transpiré facilement dans les bains turcs, deviennent, de jour en jour, plus sensibles au bain d'air chaud. La peau semble s'accoutumer à réagir et le fait de mieux en mieux, lorsqu'on la soumet chaque jour à l'action d'une température élevée puis à l'action d'une douche froide stimulante.
516 PRATIQUE DE l'h YDROTIIÉRAPIE
Un jeune liomme de seize ans. que j"ai observé, qui pesait qiiatre-vingl-cinq kilogrammes et demi et qui avait un tour de taille de quatre-vingt-quinze centimètres perdit un kilogramme el demi pendant un premier bain d'air chaud. La teneur de son urine en urée s'éleva de 12 gr. 927 par litre avant le bain, à 17 gr. 236 par litre après le bain. Lorsqu'il eut pris trois bains, il avait perdu en tout un kilogramme et demi, et sept centimètres et demi de son tour de taille. Il reprit cinq cents grammes avant le quatrième bain. A la suite du cinquième bain, le taux de l'urée était de 17 gr. 343 par litre.
Des recherches récentes ont démontré que la quantité de sueur que l'on peut estimer ne fournit pas une indication précise sur l'émission de chaleur Zunz et Schumburg (1) ont établi, dans leurs travaux, sur la régulation de la thermogénèse dans la marche, que la sueur liquide ne dissipe qu'une partie seulement de la chaleur organique, et que l'autre partie, qui est considérable, est émise grâce à l'évaporation, sans sudation visible. Von Meringet H. Winternitz(deHalle) ont défendu la même opinion, en montrant que l'agaricine et l'atropine ne diminuent pas l'émission de calorique.
Indications thérapeutiques. — Le bain d'air chaud donne de bons résultats dans l'oljf'sité^ le rhumatisme chronique, lu goutte et certains cas d'anémie, parce qu'il augmente les échanges organiques et qu'il détermine l'oxydation et l'élimination des produits de déchet. Il amène, en même temps, des changements considérables dans le fonctionnement de l'appareil circulatoire, il produit des congestions, il apporte aux organes en abondance les substances nutritives, ou les leur enlève, et moditie ainsi leurs fonctions. Si l'on sait utiliser ces effets, on exerce la meilleure innuence sur les états pathologiques que nous avons indiqués.
Dans les myalgies et les névralgies récentes, dansle lumbago et les autres formes du rhumatisme musculaire, c'est-à-dire dans tous les cas où l'on a l'habitude de prescrire le bain turc. il est préférable d'avoir recours au bain d'air chaud, tel que nous l'avons décrit. Ce procédé permet d'observer le malade et de surveiller la marche du traitement. On le fait suivre d'une douche dont la température est appropriée à l'état du malade.
Hi Deutsche Mediz. Zeitunr/, 1903, n» 2u.
I2i Conîirès de Médecine interne de Wiesbaden, 11)01.
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l.a mélhode ainsi comprise est bien supérieure au bain turc et répond à des indications beaucoup plus nombreuses.
Dans la syphilis, lorsque l'organisme est saturé de mercure et qu'on désire favoriser l'élimination de cette substance, le bain d'air chaud peut rendre de grands services. Les expériences de Borovsky (l)ont déterminé la valeur respective des dilTérentes espèces de bains. l'dles établissent que « l'on doit préférer le bain d'air chaud à tout autre procédé lorsqu'il s'agit de débarrasser un malade du mercure que son organisme renferme. Les bains d'air chaud à ITO-'-lSO» F. (TG.e^-So" C), de vingt minutes, sont mieux supportés que les bains de trente minutes à 140°-160o F. (60-71" C), et agissent mieux que les bains d'eau très chaude, qui causent parfois des défaillances. Les bains d'air chaud amènent une soif intense, augmentent l'ingestion des liquides et activent ainsi le métabolisme. »
La supériorité du bain de caisse sur le bain turc ordinaire estévidente. Le malade se trouve enveloppé d'air chaud dans la caisse, tandis que sa tète reste à l'extérieur et qu'il peut respirer de l'air plus frais. De cette façon, il peut supporter des températures plus élevées, et, de plus, il n'a pas à souffrir de la dyspnée, qui est si pénible chez beaucoup de personnes dans le bain turc, et qui est due, sans doute, au manque d'oxygène; ce gaz, en effet, dilaté par la chaleur, n'arrive pas au poumon en quantité suffisante pour que l'iiématose soit normale. S'il est vrai que l'objet principal du bain d'air chaud soit l'augmentation desphénomènes d'oxydation, on doit considérer le bain de caisse comme de beaucoup supérieur au bain turc ; car celui-là permet un apport d'oxygène plus considérable que celui-ci, et, par conséquent, favorise davantage les oxydations. L'air chaud contient, par centimètre cube, une quantité d'oxygène moins grande que l'air froid. La quantité d'air qui arrive aux poumons, lorsque la température est celle d'un appartement, c'est-à-dire à 70oF.(21,l°C.), est plus grande d'un huitième que celle qu'ils reçoivent lorsque l'atmosphère esta 1:^0" F. (54,4" C), comme dans le bain turc. En outre, le malade n'est pas mis dans l'obligation de subir les exhalaisons, qui émanent desnombreuses personnes enfermées ensemble dans l'étuve du bain turc.
Dans le rhumatisme chronique et la r/outte, comme on le verra dans le chapitre spécial consacré à ces maladies-, on
|ll Britis/t Journn! of Dermrilolor/i/, 18S9.
ol8 PRATIQUE DE L'hYDROTHÉRAPIE
emploie utilement le bain d'air chaud surtout comme une opération préliminaire à une application hydriatrique. Il rend des services dans les cas où il existe de l'obésité, de la pléthore, en activant les échanges organiques, mais il présente l'inconvénient de surchauffer le sang. On doit préférer les procédés qui n'élèvent pas autant que celui-ci la température du corps.
Je dois signaler ici l'abus que certaines personnes font du bain de caisse, à leur domicile. Ces malheureux ignorants achètent des appareils, dont ils entendent faire l'éloge, et qui deviennent nuisibles entre des mains inexpérimentése, comme tous les procédés thérapeutiques énergiques. Un bain d'eau très chaude, pris suivant les prescriptions du médecin, leur serait souvent beaucoup plus utile.