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DES DYSCHROMIES EN PARTICULIER
DES DYSCHROMIES EN PARTICULIER
Il est bien difficile de classer les troubles pigmentaires d’une façon satisfaisante. L'étendue, l’intensité, le caractère de limitation ou de diffusion, ne pouvant être utilisés, il faudrait pouvoir se baser sur l’étiologie et la pathogénie.
Malheureusement les données certaines à cet égard font défaut pour la plupart, sinon pour toutes les dyschromies. Où ranger, pour ne prendre qu’un exemple, la mélanodermie des phtiriasiques? Peut-on dire qu’elle est traumatique, ou toxique, ou nerveuse? ou cachectique, c’est-à-dire de nature plus complexe encore?
Cependant, comme un groupement s’impose, j’ai établi, sans prétention aucune à l’infaillibilité, les cinq catégories suivantes :
I. Dyschromies congénitales , ou plus exactement d'origine évolutive (difformités cutanées) ;