C. — Flux muqueux
Son caractère clinique est de ne plus pouvoir, suus Vinfluence de quelque cause excitante que ce soit, repasser, même
1. Les annonces de l'un île ces établissements, ru (853, affirmaient la guérison certaine, radicale des vieux suintements. Or, pendant que le médecin cherchait à me prouver la réalité «le ces admirables, de ces immanquables succès, j'avais justement pour client assidu le garçon de l'établissement, qui, par profession, participait à tous tes exercices lialnéatoires de tous les malades, et qui, malgré cet excès de médication infaillible, n'en restait pas moins porteur d'une blennorrhée des plus rebelles.
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momentanément à l'état aigu, ni par conséquent à l'état contagieux.
Le type physiologique de la sécrétion muqueuse normale de l'urèthre est le liquide qui sort du méat à la suite d'une érection violente et prolongée. Ses attributs physiques sont d'être transparent et filant.
Eh bien! à la suite de la blennorrhagie, c'est un suintement de cette espèce qui parfois persiste, mais avec cette différence que celui-ci se produit sans érection.
Or, ce suintement peut soit offrir au complet, soit ne pas offrir entièrement les deux caractères ci-dessus.
Si, par exemple, il ne file qu'à un ou deux centimètres ; si, au lieu d'une transparence absolue, d'une absence complète de couleur, il est ou il devient parfois opalin, alors il conserve encore, à un degré inoffensif mais réel, un caractère morbide; et, sans qu'il y ait aucune nécessité de le combattre, on peut, pour céder aux sollicitations des clients, entreprendre de le réduire à l'état de pure mucosité, c'est-à-dire de mucosité pure.
Ce qui réussit le mieux dans ce cas, sont les injections qui déposent et laissent à demeure sur la surface uréthrale des parcelles médicamenteuses solides; telles sont celles avec le sous-nitrate de bismuth (de 4 à 6 grammes dans 120 grammes d'eau, deux ou trois fois par jour ').
L'injection demi-solide au glycérolé d'amidon, seul ou additionné de divers astringents, peut aussi, dans ce cas, rendre de bons services (Dr Paillasson.)
Je me sers souvent avec avantage du vin rouge ordinaire contenant de la lie (pris aux dernières bouteilles qu'on tire du tonneau). S'il produit de la cuisson, il faut, en commen-
1. Secouer le flacon. Après l'avoir gardée cinq minutes au moins, il faut ue laisser sortir l'injection que peu à peu, en trois ou quatre fois. De cette façon, les parois uréthrales n'étant pas sollicitées à revenir brusquement sur elles-mêmes, une certaine quantité de la matière injectée-peut rester dans le canal jusqu'à la miction suivante.
cant, l'affaiblir par L'addition d'eau; car on n'aè demander i ces diverses injections, pour qu'elles soient efficaces, au* c action irritante^
Mais, dans beaucoup d'autres cas, la matière du suintement esl exclusivement muqueuse, c'esl à dire qu'elle a la transparence du blanc d'œuf, el que, prise entre deux doigts, elle lilr a '• "ii •'» centimètres de distance.
Dans ces conditions, l'innocuité esl absolue, évidente. Mais la plupart des clients ne l'entendent point ainsi, Vous avez beau leur affirmer que ce n'est pas une maladie; qu'il ne s'agit que d'une In nu fur naturelle, seulement un peu plus abondante que dans l'état naturel; qu'il n'y a pas la plus petite chance de contagion, pas la moindre suite fâcheuse, locale ou générale, à appréhender soit pour le présent, soit pour L'avenir... ils n'eu attachent pas moins sur vous leur regard consterné en vous répétant : « Puisque c'est si peu de chose, quoi <lc plus aisé que de le guérir?
— Mais c'est que, justement, devra-t-on leur répondre, un état qui ne diffère presque en rien de la santé est extrêmement difficile à modifier. » — On peut cependant y travailler, el par trois ordres de moyens.
D'abord, en reconstituant, s'il y a lieu, l'organisme, à l'aide de? agents appropriés.
Secondement, en tonifiant la muqueuse uréthrale, et cela non par les injection-, absolument impuissantes dans l'esmais par les lotions et irrigations froides, les lavements froids, les bains de siège d'un quart d'heure, à -■)", les douches d'eau froide, les bains de rivière el de mer, les bains sulfureux et eaux minérales de même nature, l'application de la glace au périnée (une séance de quatre heures consécutives, réitérée tous les huit jours pendant un mois).
Simultanément, il convient de veiller au fonctionnement de l'appareil génital : ne pas prolonger l'érection sans objet : ne pas la provoquer par des attouchements; régler les fap-
ports sexuels en les proportionnant aux besoins réels et sans se permettre de répétition séance tenante, ni d'arrêt volontaire, de suspension calculée au cours de l'acte; traiter les pertes séminales qui coexisteraient.
Douleur uréthrale.
Durant le cours de la blennorrhée et même après sa guérison complète, il se produit parfois dans le canal une douleur qui est continue ou à paroxysmes, naissant spontanément, n'augmentant ni par la pression, ni durant la miction, ni durant l'érection, et ne s'accompagnant d'aucun signe local d'inflammation. C'est la douleur uréthrale, qui tantôt occupe tout le canal, tantôt se fixe dans quelques points, dont l'un est presque constamment la fosse naviculaire, douleur peu intense et qui n'incommode que par sa ténacité.
Pour traiter efficacement cette douleur, il faut d'abord rechercher si elle ne tient pas à un reste de phlegmasie, d'engorgement d'un follicule, de subinflammation de l'arrièrecanal ou du col de la vessie. Mais quand il n'y a plus que l'élément névralgique, on l'attaquera des deux côtés, c'est-àdire par le canal et par la peau.
1° Par le canal : On laisse à demeure, pendant dix minutes, matin et soir, une injection sédative d'huile de morphine, d'infusion concentrée de feuilles de belladone, de solution de chlorhydrate de cocaïne. Si cela échoue, on peut réussir avec deux ou trois injections de nitrate d'argent au 1/100 ou 1/200, réitérées à cinq jours d'intervalle, dont on cherche à localiser l'action en pressant simultanément d'une main d'avant en arrière et de l'autre d'arrière en avant, pour faire que le liquide concentré sur le point douloureux du canal distende celui-ci. Si ces injections soulagent mais ne guérissent pas, on complète leur effet par une cautérisation avec l'instrument de Lallemand.
i;i ENNORRBOIDES. 73
2« /'•!/ la peau : Vésicatoires volants morphines, applications de chloroforme, gl ice, compression, injections sous* cutanées narcotiques. J'ai vu cette névralgie céder très rapidement à quelques bains de la verge pris dans la solution suivante : eau distillée, ISO grammes, sulfate neutre d'atropine de 10 a 20 centigrammes.
li médication narcotique el antispasmodique générale quarts de lavement laudanisés, valérianate de zinc, pilules de Iféglin] el la médication antipériodique rendent aussi des services. .Mais, comme pour toutes les névralgies, et notamment pour toutes celles nées «l'une lésion génitale, il faut toujours compter avec l'état névropathique constitutionnel qui les engendre et que, par un singulier effet, elle? entretiennent à leur tour. Les bains froids, les ferrugineux, le retour aux occupations el au régime habituel, sont d'utiles en même temps que d'indispensables adjuvants.
BLENNORRHOIDES.
J'appelle de ce nom les écoulements uréthraux qui ne résultent pas d'une cause traumatique (cathétérisme, plaies, injections irritantes), qui ne dépendent pas non plus d'un rétrécissement de l'urèthre; c'est-à-dire, par conséquent, des écoulements survenant soit à la suite du coït, soit même sans antécédent capable d'en expliquer l'apparition, simulant plus ou moins une blennorrhagie par leur durée, par la douleur ipd les accompagne, ainsi que par l'aspect, par les caractères objectifs de la sécrétion à laquelle ils donnent lieu.
Les deux maladies les plu- susceptibles, dans ces condition-, de simuler la blennorrhagie uréthrale, et qui d'ailleurs méritent d'être étudiées non seulement à cause de cette ressemblance, mais en raison de leur marche, de leur pronostic el de leur traitement, sonl : 1° l'urélhrorrhée ; 2° l'herpétisme uréthral.
74 liLONORMUGIE URÉTIIRALE.
Urèthrorrhée.
Cette affection ressemble à la blennorrhagie par certains caractères et en diffère par d'antres.
Elle lui ressemble : en ce qu'elle ne survient qu'à la suite du coït; — qu'elle apparaît deux ou trois jours après; — qu'elle produit un écoulement et s'accompagne d'irritation ; — qu'elle dure en moyenne deux mois.
Elle en diffère : en ce qu'elle peut résulter du coït avec une femme saine, exempte même de perte blanche ; — que, dès son début, elle s'établit sous la forme et avec le degré d'intensité qu'elle gardera pendant toute sa durée; — que la sensation éprouvée par le malade n'est jamais qu'une sorte de chatouillement continu un peu exaspéré par la miction, mais plutôt incommode que douloureux; — que l'écoulement qui en résulte, clair, très peu abondant, contient à peine du pus, ne donne lieu qu'à une tache sans épaisseur, dont le centre seul est légèrement jaune; — enfin, que le copahu et le cubèbe n'ont aucune action contre elle.
Quelle est donc la cause de cette singulière maladie, bien connue d'ailleurs des clients; qu'ils appellent échauffement, et qui répond assez bien à la gonorrhée non virulente des anciens auteurs?...
Cette cause, dont j'ai vérifié l'existence par de nombreuses constatations cliniques1 — est le coït avec une femme ayant ses règles.
Les caractères différentiels énoncés ci -dessus peuvent remplacer une description plus étendue. J'appelle seulement l'attention du praticien sur la longue durée de cet état et sur
1. M. le docteur Deville a fait cette constatation de la manière la plus exacte, la plus péremptoire dans un cas publié par la Gazette médicale do Lyon, 1862, p. 64, cas dont les circonstances sont racontées avec un rabelaisisme qui lui fut reproché, mais dans lequel nous n'avons, nous, à reconnaître qu'un gage de véracité.
BLENNORBHOIDES. 78
l.i résistance qu'il oppose aux moyens ordinaires de la médication anti-blennorrhagique. En voyanl cette fluxion rester, au boul de hui! ou dix jours, insignifiante, indolente, le médecin esl nalurellemenl porté à partager l'avis du clienl qui ne voil là qu'une irritation accidentelle, el à lui promettre par conséquent une prompte el facile guérison...
Qu'il ne commette pas cette faute, car elle lui Berail par la suite durement reprochée, el même l'on ne manquerait pas d'attribuer la ténacité du mal soit à ce que le médecin aura mal à propos temporisé, soit à tel ou tel remède qu'il aura eu t< >it ou d'employer ou de ne pas employer.... Il faut le dire, el pour cela il faul le savoir : l'uréthorrhée, maladie très réelle el assez fréquente, n'es! pas un degré faible de la blennorrhagie ordinaire; c'est une espèce à part, ayant sa cause, son évolution, sa durée et surtout ses incompatibilités thérapeutiques. Son cours ordinaire est long, très long, souvent de plusieurs mois; et, pour la combattre, le médecin n'a pas à sa disposition les ressources, les remèdes spécifiques qui lui rendent de si grands services contre la blennorrhagie \ éritable.
Quant à moi, lorsque j'ai reconnu l'existence d'une uréthrorrhée,]e ne manque jamais de notifierait patient ce pronostic relativement défavorable' :
Vous ne souffrirez jamais plus qu'à présent, lui dis-je ; mais 1'écoulemenl el la sensation légèrement pénible que vous éprouvez peuvent persister plusieurs mois sans augmenter et sans s'atténuer. »
L'uréthrorrhée coïncide, dans quelques cas, avec la véritable blennorrhagie. Cette >■<<<■ cistence est probablement pat-lois la cause latente mais réelle de la tendance <pic certains Il ux uréthraux on! à se perpétuer.
l . .Mais, en mê temps, je lui dis que ce n'est pas une maladie \ êné
rieone, que la femme qu'il a vue n'avait pas de mal; et cette déclaration su fût ordinairement à le consoler.
76 BLENNORRHAGIE URÉTHRÀLE.
Si l'on me consulte dès le début de la maladie, comme, à cette période, rien ne différencie l'urélhrorrhée d'une blennorrbagie commençante, je pratique l'injection abortive, laquelle en aucun cas n'est préjudiciable.
Si, au contraire, les caractères propres de la maladie ont déjà eu le temps de se dessiner, j'essaye une série d'injections astringentes, en les variant s'il y a lieu, mais sans cesser d'en faire, au moins pendant dix ou douze jours.
Si, nonobstant, le mal persévère — ce qui n'est pas rare — alors je change complètement d'objectif et de plan thérapeutique : je prescris des bains répètes, des boissons délayantes à dose modérée, un ou deux purgatifs salins, la continence, la chasteté même, et très obligatoires, les lotions, irrigations, douches froides; et, après avoir laissé la subinflammation s'user par ces moyens et par l'effet du temps, j'ai de nouveau recours à des injections, soit astringentes à faible dose, soit très légèrement caustiques.
Il faut aussi songer et remédier à la dyspepsie, qui parfois est une cause connexe de la persistance de ce flux.
De même que la blennorrhée, l'uréthrorrhée oppose quelquefois une résistance absolue aux diverses médications, quelles qu'en soient le nombre et la durée. Mais il y a entre ces deux maladies une différence importante et toute à l'avantage de la dernière. Elle persiste longtemps, cela est vrai, mais elle finit par guérir : elle guérit même spontanément, c'est là un trait inhérent à son évolution naturelle; tandis qu'il est dans l'essence de la blennorrhée de se prolonger indéfiniment, si on ne la traite pas.
Herpétisme uréthral.
Le propre de la diathèse arthro-herpétique est, on le sait, de donner lieu à certaines fluxions cutanées ou muqueuses, à formes déterminées, mais à siège variable.
BLENN0RRH01DES. 77
Or, chez un individu qui a eu des chancres ou des chancrelles, cette fluxion est, de par ce! antécédent, plus spécialement sollicitée à -■• faire sur les régions balano-préputiale ou vulvaire, siège habituel des ulcères vénériens primitifs : c'esl ['het'pes preputialis, don! il sera question plus loin.
De même, l'individu a-t-il eu (1rs blennorrhagies ? alors, c'esl sur l'urèthre que se portera ordinairemenl la fluxion; ci Belon la loi qui cireonscril au voisinage des orifices ces Bortes de jetées, la fluxion s'effectuera notamment sur les trois ou quatre premiers centimètres <lu canal : c'esl Vhcrpétisme uréthral.
Souvent, en effet, on voit la fluxion sur l'urèthre coexister ou alterner avec les fluxions sur le prépuce; ce qui achève de prouver la nature herpétique de la première. D'ailleurs, on observe ordinairement, dans ce cas, d'autres éruptions manifestement darlreuses, l'eczéma de l'anus ou des bourses, des mains ou des jarrets, le pityriasis capitis, l'angine herpétique, etc.
Comment débute, par quels traits se dessine la maladie dont il est question ?
Un homme étant dans ces conditions diathésiques et qui depuis près de deux mois, je le suppose, n'a pas payé par une éruption vésiculeuse son tribut typique accoutumé à l'arthrite, ressent à. la fosse naviculaire un embarras, une gêne. En douze heures, cette gêne devient une douleur, qui est cuisante lors de la miction et de l'érection. La partie correspondante du canal est chaude, tendue. Si l'on y regarde, on voit le méat un peu rouge, ses bords très légèrement tuméfiés. Mais, en pressant, on n'amène au dehors qu'une Sorte de sérosité à peu près incolore et en si faible quantité, qu'à peine peut-on en recueillir. (C'est la chaude-pi ssc sèche des ancien-.
Après avoir atteint, en trente-six ou quarante-huit leur.-. son summum, la douleur, parfois très pénible, mais toujours
78 BLENNORRHAGIE UBÉTI1RALE.
localisée à l'extrémité du canal, persiste trois jours environ, puis diminue. Jamais elle ne dépasse la semaine. Par sa nature et ses limites, cet état — je l'ai dit en 1876 au moment où nos vicissitudes politiques avaient mis cette locution à la mode — cet état est une sorte de septennat constitutionnel!
S'il n'y a pas eu de coït quelques jours avant le début de cet accident, on n'est pas exposé à le prendre pour une blennorrhagie. Mais, dans le cas contraire, je conçois que le malade s'alarme; car la douleur a le même siège, au moins la même intensité que celle de la blennorrhagie commençante ; et la presque absence d'écoulement n'autorise pas à nier qu'il y ait blennorrbagie, puisque celle-ci, à sa période tout à fait initiale — ce qui serait le cas — ne donne justement lieu, on le sait, qu'à une sécrétion presque imperceptible...
Le diagnostic, dans ce cas, est donc difficile, et, cependant, il faut le porter, et le porter sans retard; car, faute d'avoir reconnu à temps une blennorrbagie, si tel était le cas, on perdrait l'occasion de la faire avorter.
Le praticien peut, à la rigueur, se tirer d'affaire en attendant, pour pratiquer l'injection abortive, qu'il y ait de l'écoulement, et en la pratiquant dès lors, quelque faible, quelque exclusivement séreux que soit cet écoulement, par conséquent fût-ce même sans nécessité réelle, il pourra se prévaloir alors d'un succès acheté à bon marché.
Mais, pour agir rationnellement, pour ne rien faire d'inutile, un guide nous est offert, et ce guide est le témoignage du malade. La douleur de l'herpétisme uréthral et la douleur de la blennorrhagie commençante ne peuvent guère être différenciées par une description * ; mais celui qui les
1. Essayons cependant. Outre que la douleur de l'herpétisme uréthral atteint plus promptement une assez forte intensité que celle de la blennorrhagie, elle s'en distingue aussi eu ce qu'elle n'apparait guère qu'un
PSEI DO Bl BNNORRUAGIE. 79
.1 ressenties l'une el l'autre en Baisil parfaitemenl le différence. Or, il esl rare qu'un clienl qui vous consulte pour un herpès de l'urèthre n'en ail pas déjà été atteint. Il Buffira donc de fixer son attention sur ce point; de l'engagera Be rappeler >'il n'a pas, précédemment, éprouvé déjà cette môme espèce de douleur; el b'î] ne Be rappelle pas que l'inflammation, dont cette douleur avait été le premier Bigne, passa d'elle-même en cinq ou six jours. L'enquête, ainsi conduite, épargnera aux malades plus d'une injection abortive, <|ui. d'ailleurs, n'aurait pas eu la moindre peine à guérir en cinq jours une maladie don! la durée normale esl de six <»u sept.
Le seul intérêt que présente celte fluxion herpétique est sa ressemblance avec une blennorrhagie au début. Son seul traitement esl de la laisser se terminer spontanément, en prescrivant un bain et quelques boissons délayantes pour calmer la douleur, en conseillant aussi la continence, mais cela uniquement puni' le même motif, el non dans un butpréservatif à l'égard de la conjointe, ''ar ce mal n'a rien de contagieux.
Le traitement de la came de ce mal sera exposé à l'article Herpès progénital récidivant.