‹ La pratique des maladies vénériennesChapitre 15 sur 90 · BLENNORRHAGIE CHEZ LA FEMME · texte numérisé non relu

BLENNORRHAGIE CHEZ LA FEMME

De? diverses parties de la muqueuse génito-urinaire féminine, il m* Tant admettre comme pouvant être le siège de blennorrhagie que celles qu'on voit sécréter du pus contenant des gonococci. D'après ce principe, en éliminant par conséquent celles de ces parties où on ne trouve de semblable pus qu'à Vital de dépôt, provenant par conséquent d'organes voisins qui l'ont sécrété, il n'existe que :

Une blennorrhagie urélhrale, la plus fréquente;

Une blennorrhagie utérine, fréquente elle aussi;

Une blennorrhagie vaginale, beaucoup plus rare;

La vulve, le vagin et l'utérus sont souvent le siège d'inflammations aiguës ou chroniques, d'origine non contagieuse, donnant lieu aune sécrétion qui, à l'œil nu. offre un aspect analogue à celle que produit l'inflammation d'origine contagieuse. — Au contraire, l'urêthre de la femme comme celui •le l'homme (à part les écoulements traumatiques, tenanl à des excès vénériens, des attouchements prolongés ou II la goutte, à la dentition, à la présence devers) n'est jamais atteint d'inflammation avec sécrétion purulente que par suite de contagion.

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Vulvile. — La vulvite, pas plus que la balanite, n'est une afl'eclion sécrétant un pus contagieux, un pus à gonocoques. Lorsqu'elle apparaît durant une blennorrhagie uréthrale ou utérine, elle ne diffère guère, et bien souvent ne pourrait séméiologiquement être distinguée de celles qu'engendrent la malpropreté, les frottements, la masturbation, violences, oxyures; le diabète, l'herpétisme chez les femmes âgées, la scrofule chez les adolescentes. Elle peut être aiguë : alors, sensations qui, simple chatouillement au début, et parfois provoquant les désirs vénériens, ne tarde pas à devenir cuisson vive, puis douleur qui s'exaspère parla pression, le contact, par le passage de l'urine, en marchant, et même en s'asseyant; gonflement des grandes et des petites lèvres; ces dernières s'œdématient. Un liquide purulent, acre, de mauvaise odeur, produit par les glandes mucipares, coule abondamment. Quand il est retenu par le gonflement des bords de l'orifice externe, cette stagnation le rend plus fétide et plus irritant.

La muqueuse offre une rougeur intense avec des dépolissures, des plaques exulcérées, des érosions superficielles, parfait analogue de l'état anatomique qu'on observe dans la balanite d'une certaine intensité. A ce degré, il y a quelquefois de la fièvre et les ganglions de l'aine peuvent s'engorger. — Du reste, cette acuité n'est point une preuve de la nature blennorrhagique du mal; car, outre qu'elle cesse très rapidement (ce qui est le plus ordinaire, et par l'effet de moyens qui n'ont rien de spécifique, parfois rien qu'en tenant isolées, écartées l'une de l'autre les parois du conduit vulvo-utérin), on l'observe assez fréquemment au même degré, résultant simplement du travail de la seconde dentition, surtout chez les petites filles très lympathiques.

L'état subaigu, plus commun que le précédent, se caractérise par une accentuation moindre de ces divers symptômes.

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Peu à peu, en déclinant, en tendant à devenir chronique, l'inflammation se concentre sur deux points, Bavoir : 1° la partie située en dehors des petites lèvres, où il persiste pendant forl longtemps une rougeur érythémateuse el circonscrite, qui peut causer des erreurs de diagnostic en simulant un chancre esoit au début, soit en réparation; - dans les petites glandes situées en dedans des nymphes, où il se forme et d'où il sort une sécrétion insidieuse, souvent méconnue.

La glande de Bartholin B'enflamme aussi, dans quelques cas. Parfois il n'y a, dans les organes génitaux externes aucun autre point enflammé que celui-là; il faut en rire prévenu pour reconnaître dans les suppurations chroniques de cette glande la présence de gonococci qui ont été déposés là, provenant d'une source de contagion capable d'échapper à L'observateur inattentif. Néanmoins, d'après Doutrelepont le processus blennorrhagique peut persister à l'état latent dans les conduits de cette glande et s'exaspérer ensuite à certains moments. Le plus souvent, c'est consécutivement à la vulvite que la glande de Bartholin s'enflamme, et presque toujours d'un seul côté, du moins à la fois. Après être restée pendant plusieurs jours sous forme d'un petit noyau globuleux en dehors de la petite lèvre, elle suppure le plus souvent. <>n sent alors dan- l'épaisseur d'une des grandes lèvres une tumeur qui grossit de plus en plus, causant des douleurs dont la violence, le retour par crises et l'influence sur l'état général rappellent celles de l'orchile parenchymateuse. Elle tend de préférence a <abcéder du côté de la muqueuse. — C'est la qu'il Faut la ponctionner et. <'\\ se peut, sur l'orifice même de la glande) ce qui met immédiatement finaux souffrances. Mai- presque toujours, l'ouverture ainsi pratiquée '.■-!• Bstuleuse. Suit vers l'époque menstruelle, -"il par l'action des caus - I hauffement^ le foyer devient le siège d'une inflammation plus vive et d'une suppuration fortincommode. Pour prévenir cet inconvénient, on a conseillé dé

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faire l'ouverture de l'abcès par une large incision ; mais le moyen n'est rien moins qu'infaillible. Je préférerais planter dans le foyer, après l'avoir incisé, une flèche de Canquoin. Mais comme, à ce moment, les parties sont extrêmement sensibles, il vaudrait mieux remettre la cautérisation au lendemain, à moins qu'on ne se décidât à éthériser préalablement la malade, ce qui permettrait d'inciser, puis de cautériser sans désemparer. — Je recommande aussi le procédé suivant : ouvrir le foyer avec une forte aiguille courbe enfilée d'un fil de soie cirée; la faire, immédiatement après, traverser de nouveau la peau, de dedans en dehors à 3 ou •i centimètres de distance; la retirer enfin, une fois l'aiguille sortie par là et nouer lâchement le fil. On établit ainsi d'emblée un selon qu'on laisse en place pendant quatre ou cinq jours, afin de provoquer une inflammation qui amène l'adhésion des deux faces du foyer, et finalement l'oblitération de celui-ci.

Vaginite. — Je ne la mentionne que pour mémoire. Le gonocoque n'habite guère, ou pour parler plus exactement, ne vit guère sur la muqueuse du vagin. Le plus souvent, si l'on a constaté leur présence, ils étaient venus là d'autres lieux, notamment de la cavité du col utérin. En effet, on les voit plus souvent et toujours plus nombreux dans le cul-desac utéro-vaginal inférieur que dans le supérieur. — La vaginite à gonocoques s'observe néanmoins assez souvent, et indéniable, chez les petites filles.

Décrivons donc seulement à celte place, une vaginite non contagieuse, qui résulte d'excès de coït, d'attouchements et frottements trop forts, trop répétés, parfois aussi à l'herpétisme et qui, comme la balanite, peut coïncider avec des maladies vénériennes.

Ses symptômes sont : sensation de cuisson , de brûlure, accompagnée d'une tension, d'une sorte de lourdeur dans

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les aines el le bassin; écoulement d'abord glaireux, mais bientôt mucoso-purulent, puis purulent; Burface intérieure rouge, villeuse, injectée, parfois irrégulièrement érodéedans la vaginite aiguë : ajoutons l'existence, dans quelques cas, d'un pointillé résultant de la tuméfact'on il'"- papilles muqueuses psorélytrie , ''i paraissant bous forme de granulations brunâtres, mi ri mil à la partie postérieure el supérieure du vagin. Le doigl introduit reconnaît un gonflement des parois cl en même temps une remarquable augmentation de chaleur.

La blennorrhagie <lu vagin a cela de commun avec La blennorrhagie uréthrale de l'homme qu'elle progresse graduellement de l'orifice externe vers le fond ; que, à l'état aigu, elle B'accompagne souvent de granulations très distinctes ; enfin, qu'elle a une grande tendance à persister, à se retrancher, comme on dit, dans les parties profondes du canal, surtout dans le cul-de-sac inférieur.

La vaginite passe très souvent à l'état chronique. Dan- ce cas, il n'y a aucune différence matérielle, appréciable à l'œil du, entre la sécrétion de la vaginite blennorrbagique chronique et le fluide d'une leucorrhée survenue spontanément, en dehors de toute cause contagieuse. La présence seule, facile à constater, du gonococcus, permettrait, -il y avait lien, de distinguer ces deux états et de tirer de leur différenciation les conséquences detoul ordre qu'elle comporte.

Pour constater l'écoulemenl vaginal, il ne suffit pas d'entr'ouvrir l'orifice extérieur, il faut, surtout chez les jeunes femmes, introduire le doigl à I ou 5 centimètres de profondeur et le tenir appuyé par en haut, du côté de l'urèthre. Onrend ainsi béant le vagin; et, au bout de huit ou dix secondes, on voit apparaître et couler sur sa face postérieure le pus qui, Bans cette manœuvre, aurait ete retenu par la juxtaposition naturelle des parois du canal.

u'esl au début, il n'y a que fort exceptionnellement

et jamais que fort peu de réaction générale par suite de la vaginite, même aiguë.

Métrite. — Après l'urèthre, c'est la partie des voies génito-urinaires de la femme, la plus fréquemment affectée de blennorrhagie. On y constate aisément la présence des gonococci. Elle est ordinairement bornée à la cavité du col, mais peut envahir aussi la cavité du corps.

La cause est le plus ordinairement le contact direct avec cette région, pendant le coït, du pus provenant de l'urèthre de l'homme. La surface est, dans la forme plus légère, couverte de granulations constituées par les follicules mucipares enflammés. Dans une forme plus grave, sa surface présente des exulcérations irrégulières semblables à celles de la balanite, et pouvant même avoir plus de profondeur. - — Passée à l'état chronique, cette forme de la blennorrhagie, en raison de sa ténacité, de la profondeur du siège, du peu d'écoulement qu'elle produit, de son indolence à peu près absolue, est une des sources le plus souvent méconnues, et par conséquent les plus dangereuses delà contagion. Chez six femmes sur vingt affectées de blennorrhagie, qu'il a examinées et dont la sécrétion contenait des gonocoques, Welander a trouvé cette sécrétion visqueuse, assez claire. Examiné seulement à l'œil nu, ce liquide aurait donc été jugé inoffensif, et cependant il renfermait l'agent contagieux.

Soit qu'elle ait pu s'étendre de proche en proche, soit (comme l'admettent quelques auteurs malgré l'absence de constatation directe) que les gonocoques aient pu, par les voies lymphatiques, pénétrer directement jusque-là, l'inflammation blennorrhagiquc, après avoir occupé la cavité du corps, envahit aussi la trompe, les ligaments larges, l'ovaire, le péritoine. Localisées d'abord aux fosses iliaques, gagnant ensuite tout le petit bassin, la sensibilité à la pression, les douleurs qu'éveillent ces complications sont d'abord sourdes et obtuses,

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puis parfois très vives; s'exagèrent parles mouvements, par chaque retour des règles; passent quelquefois presque soudainement d'un côté à L'autre; déterminenl ilrs névralgies s'irra liant aux lombes, aux aines, aux membres inférieurs sciatique), s'accompagnent, comme ta péritonite ordinaire, de frissons, de Qèvre, de vomissements, dépression des forces. Parfois les poussées de douleurs ainsi produites sont de nature expuUive. Dans la forme hydropique, on Les voit être soulagées momentanément par L'évacuatipn d'une quantité plus ou moins considérable de liquide. — Le mal marche asse? généralement vers la résolution : mais si une imprudence, — et quelles et combien ne menacent pas cette région et ces organes! — vient entraver cette évolution favorable, une série de rechutes de plus en plus faciles à naître, et lentes à se dissiper, condamnent la malade à une impotence partielle. Et -ans parler de l'anémie persistante, des diverses névropatliies, les adhérences diverses, les oblitérations des trompes, la stérilité, la dysménorrhée qui en résultent, sont les suites toujours graves, parfois aussi impossibles ,î guérir qu'à prévenir île ce qui, dans le principe, n'avait été considéré, trop souvent n'a été traité que comme un simple échauffement. Compliquée ou non d'ovarite, la salpingite suppurée réclame parfois l'intervention chirurgicale. Apre- s'être misa môme, par la laparotomie, de compléter et préciser le diagnostic, le médecin, selon le cas, on se borne alors à ouvrir la poche purulente, on procède à l'ablation des organes malades (trompe, ovaires).

/ réthrite. — L'uréthrite, nous le savons, est soit gonococcienne (cas le plus ordinaire , soil coccienne (petit coccus de Bockhart). Tous les auteurs s'accordent à reconnaître : 1J que- L'uréthrite est la forme la plus fréquente de la blennorrhagie chez la femme; 2° que lorsqu'il y a. chez une femme, d'autres blennorrhagies (des blennorrhagies occu-

panl d'autres sièges), il est très rare qu'une blennorrhagie uréthrale ne coïncide pas avec celles-ci, ou ne les ait pas précédées.

L'étendue, les fonctions, les connexions, les sympathies de l'urèthre féminin, étant tout autres et étant beaucoup plus restreintes que celle de l'urèthre de l'homme, le tableau symptomatique que nous avons à tracer ici de l'uréthrite s'en trouve notablement abrégé et désassombri. Elle peut résulter de trois modes d'inoculation, un vaginal, un pénien, un digital, dont on me dispensera de décrire le mécanisme. Débutant presque toujours à l'état aigu, elle cause une cuisson qui devient de plus en plus vive et se sent de plus en plus profondément. Pour différencier cette douleur de celle de la vulvite, demandez à la malade de bien préciser si elle la sent au moment même où elle lance le jet d'urine, ou seulement lorsque l'urine coule sur les parties extérieures?

Bientôt survient l'écoulement, analogue par sa nature et ses variations, sa couleur, sa densité, mais non par sa quantité, à celui de la blennorrhagie chez l'homme. En vue d'un simple examen à l'œil nu, on le recueille en introduisant dans le vagin l'indicateur dont la pulpe, tournée en haut, est ensuite ramenée de manière à presser sur l'urèthre d'arrière en avant. Il faut, préalablement, avoir abstergé les matières venant du vagin, matières qui, si elles séjournaient sur l'ouverture de l'urèthre, pourraient être confondues avec celles qu'on exprime de ce canal. — Dans le cas où la sécrétion est destinée à l'examen microscopiqne, il faut aller la chercher dans le canal à l'aide d'une curette à bords mousses, avec laquelle on racle légèrement la membrane.

Gomme celle de l'homme, l'uréthrite, chez la femme, peut devenir chronique; et alors, la douleur ainsi que la gène delà fonction étant insignifiantes, l'écoulement d'ailleurs étant très peu abondant vu la brièveté du canal qui le fournit, le mal passe souvenl inaperçu.

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Ceci arrive surtout lorsque l'inflammation, à Bon déclin, n'occupe plua que les petites lacunes muqueuses qui existent de chaque côté de l'urèthre. La douleur es! alors nulle, l'écoulement très peu copieux, el comme recelé dans un pli ou môme dans une cavité. Si le médecin n'a pas su l'en expulser puni- le diagnostic, il n'en sortira que trop au préjudice de l'impétueux qui en affronterai) le contact dans un de moments où le plus avisé ne songe guère à l'exploration que...

après COUp. — IN uir savoir s'il y a du pus dans l'urèthre, OU

pour affirmer qu'il n'y en a pas, - - ce qui a son importance en médecine légale, en médecine conjugale el en prophylaxie, — il faut que la personne suspecte n'ait pas uriné depuis un certain temps. Depuis quarante ans, je répète de vive \<>i\ et par écrit, que prendre une telle précaution, l'organiser dans nos dispensaires el veiller à son exécution, est le seul moyen de ne pas rendre illusoire la visite i\<x< prostituées qui, elles, savent fort bien quand et comment absterger opportunément leur canal. On ne m'a pas écouté, et la chaudepisse continue son libre cours.

Traitement. — Avant de tracer les règles particulières propres h chaque région, il convient de rappeler :

t° Une, à l'inverse des hommes, beaucoup de femmes ignorent l'existence de leur mal; — que beaucoup d'autres le dissimulent par pudeur, ou par intérêt; — que, à moins d'une surveillance continue, on n'est doue jamais sur que le traitement -ira exécuté régulièrement el assez longtemps : — conditions d'autant plus fâcheuses que quelques-unes des manœuvres médicatives nécessaires en pareil cas introduction du spéculum, tamponnement, injections), sont, en réalité, il faut l'avouer, douloureuses, répugnantes, assujettissantes, in ommodes en tant que difficiles à exécuter en secret;

. Que, pour certaine- de ce- inllammalions qui sont ou qui siègent sur des organes internes, le séjour

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au lit est le seul moyen de réaliser le repos des parties malades ; 3° Enfin, quant à l'état chronique, que l'absence de douleur engendre, chez les femmes, un tel degré d'indifférence, que cette disposition, jointe à la nature particulièrement désagréable des remèdes à employer, oppose à la guérison un obstacle contre lequel le médecin doit s'armer de toute sa force, de toute sa constance de volonté.

Vuloite. — Ici, comme pour la balanite, maintenir l'isolement des surfaces est le principal remède; et souvent il suffit. Mais quelquefois l'inflammation est tellement vive, le frottement, le simple contact exercés sur les parties malades détermineraient une telle douleur qu'on est forcé d'ajourner l'application des topiques. Dans ce cas, je prescris :

N° 27. — « Grands bains, tous les jours; bains de siège, deux fois par jour, dans de la décoction de tête de pavot et guimauve.

« Étendre, avec la barbe d'une plume, un peu de cérat, de cold-cream, ou de crème de lait.

« Si les matières sont retenues, essayer une injection d'huile d'amandes douces, tiède, faite avec une petite seringue dont on aura soin de n'introduire que le bec entre les lèvres.

« Repos au lit ou garder la chambre, cataplasmes d'amidon maintenus en contact immédiat (les lèvres étant écartées) au moyen d'un bandage en T.

« Boire en abondance de l'infusion de mauve et de violette, sucrée avec le sirop d'orgeat; régime doux.

« Un ou deux lavements par jour de décoction de pariétaire, miellée. »

Dès que le contact des topiques est devenu supportable, ou lorsque, — cas le plus ordinaire, — il lest dès le début du mal, le traitement peut être à la fois plus actif et plus efficace. Alors j

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