BLENNORRHAGIE ANA1.K
Qammation, d'abord par les émollienta dane le cas de phleg masie aiguë, ou immédiatement par les astringents, par Lee caustiques même, si l'inflammation es! modérée.
Mais quelle que soil la nature de la médication choisie, la manière de L'appliquer esl identique. Il faul toujours employer un tampon de charpie, assez volumineux pour séparer Le côté gauche du droit, mais pas assez volumineux pour produire une distension douloureuse. Après avoir enduil ce tampon, Belon les cas, soil de céral saturnin, soit de pommade au tannin, à L'extrail de ratanhia, ou au nitrate d'argent, on le pousse dans l'anus assez haul pourqu'il tienne; puis on étale, au niveau de la marge de l'anus, en Forme d'éventail, la partie de ce tampon qui déborde à l'extérieur. Ce pansement Eera réitéré doux ou trois fois par jour, selon L'abondance de la suppuration.
Si la source du pus semble résider dans un point plus élevé que celui auquel le tampon ainsi porté peut atteindre, on le remplacera par une mèche, dirigée avec le porte-mèche, ou par une injection faite avec La seringue à injection uréthrale ordinaire. Si. au moyen de cet instrument, on ne peut pas pénétrer à une profondeur suffisante (ce qui ferait présumer, selon les auteurs, (pie le pus ne provient pas d'une blennorrhagie . on introduira d'abord à La hauteur voulue une sonde en gomme élastique de <Sà 10 millimètres de diamètre : et c'est par l'orifi ;e de cette sonde, laissé à l'extérieur, qu'on poussera l'injection.
Quatre ou cinq injections, espacées à trois jours d'intervalle, et laite- avec une solution de nitrate d'argent à l 50 mi paraissent Le meilleur moyen de réaliser cette médication.
Quelques auteurs décrivent une iriennorrhagie buccale, nasale, auriculaire, ombilicale, etc. Avant de mentionner pour mémoire deux d'entre elles, je veux dire que non seulement
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je non ai jamais observé, mais que pendant mes six année» de majorât à l'Antiquaille, voulant m'assurer de la réalité de ces assertions, j'ai bien souvent (plus de trente fois assurément) porté avec frottement dans les narines, sur la lèvre, chez des blennorrhagiens, le bout de mon doigt chargé d'un peu de leur écoulement uréthral. Je choisissais, pour prendre le pus à inoculer, desblennorrhagies aiguës, à sécrétion positivement contagieuse. Les malades, ne se doutant pas de ce que je venais de faire, ne prenaient absolument aucune précaution pour en empêcher les suites. Eh bien! jamais je n'ai vu rien qui ressemblât à un effet quelconque produit sur ces membranes ainsi souillées à dessein d'un pus éminemment contagieux, frotté sur elles et y ayant ensuite été laissé à demeure.
Blennorrh agie auriculaire .
D'après Linche, cette maladie est caractérisée par l'abondance extrême, l'odeur particulière de l'écoulement, sa coloration blanc jaune, l'augmentation rapide de sa consistance, la rougeur qui envahit uniformément le derme du méat auditif, sans être accompagnée d'un gonflement considérable, enfin, par la faculté qu'a l'écoulement d'irriter et d'excorier les parties voisines.
Lenti et Reil, en Angleterre, confirment par leur observation l'opinion du médecin allemand.
Si l'on se trouvait en présence d'un cas semblable, quelques injections d'abord faiblement caustiques, puis astringentes, détersives, feraient la base du traitement.
Blennorrkagie buccale.
Quelques auteurs, dignes de foi, décrivent une inflammation de la face interne des lèvres avec rougeur, .ronflement