‹ La pratique des maladies vénériennesChapitre 41 sur 90 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

PRINCIPES GÉNÉRAUX DU TRAITEMENT HYGIÉNIQUE ET PHARMACE! riQI E.

Quelle qu'en soil la capacité, un Qacon de pilules ne conlienl pas t. Mit le traitemenl de la syphilis. Celui qui veul la soigner en médecin, c'est-à-dire en faisanl concourir a ce bul l'ensemble des diverses ressources donl l'arl dispose, doil mettre simultanément en œuvre deux ordres de moyens. D'une pari, il s'attaque directemenl a la cause (virus, c'est-àdire microbes pour la détruire s'il se peut, tout au moins pour neutraliser ses effets , chaque l"i- qu'ils éclatent. D'autre part, il s'adresse au milieu vivant, pour le rendre, en lui maintenant son intégrité physiologique, aussi impropre, aussi réfractaire que | >< x~i I >le au développement, à la perpétuation, aux résurrections de l'être morbigène.

A ces deux indications correspondent deux ordres de moyens, de médications : celles destinées à modifier L'agent infectieux : celles destinées à modifier l'organis infecté.

Je commence par les considérations de ce deuxième ordre, ri ce pour deux motifs :

Parce qui- les règles de traitement qui en découlent sont applicables, et indispensables à appliquer non seulement a tous les syphilitiques, sans aucune exception, mais a toute période, à tout moment, a toute forme, a tout degré de la syphilis; paire que, bien méditées, elles sont un guide nécessaire pour formuler ensuite ave:- autant d'efficacité et avec au-M peu de danger qu'il est en notre pouvoir l'autre partie du traitement, celle qui s'adresse a la cause du mal. Donc, traitement constitutionnel et traitement spécifique.

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