SYPHILIS PAH GÊNI RATION
sollicitée à venir, ne viendra que plus tard, lorsque corn* mencera pour l'enfanl le travail vital afférent h •<■- rapports avec le monde extéi ieur, 1 1 vie de relati n.
Ce seul exposé fa.il pressentir la gravité comparative de La syphilis héréditaire : en même temps qu'il <m découvre la cause, il en donne la mesure. Évoluant pendant des mois, seulement à l'abri de toute influence médicatrice, mais encore et surtout alimentée par un incessant apport de l'agent contaminant, faut-il s'étonner qu'elle aboutisse si souvenl à l'extinction de la vie intra-utérine? N'y aurait-il pas lieu, bien plutôt, d'être surpris de voir naître avec chance de survie un nombre si considérable de ces pauvres victimes frappées non au berceau, comme le disait la vieille poésie classique, mais au lit conjugal même ?
Syphilis héréditaire tardive. — La syphilis intra-utérine, latente, telle que je viens de l'étudier, auloi ise à admettre — parce qu'elle permet de les rapporter au mode normal d'évolution — beaucoup de cas de syphilis tardive, espèce qui était encore niée il y a quelques années. Pourquoi refusait-t-on d'y croire, en effet? Parce qu'une ulcération pharyngo-nasale, par exemple, apparaissant, comme première lésion, chez un jeune homme de seize à dix-huil ans, est évidemment un fait qui sort de la règle générale!... Mais en sera-t-il ainsi, faudra-t-il y voir une dér< - si, antérieurement, durant -.1
vie fœtale et même après sa naissance, ce sujet-là avail eu sions \ iscérales '.' ' ' lr, en pareille con-
joncture, mi est toujours en droit de supposer, ch •/ ce nouveau-né, l'existence de ces lésions a la première période \ i. . parce qu'elle esl très prol ce qui est mm
moins vraisemblable, c'est que leur existence aura été alors méconnne '.