‹ La précellence du langage françoisChapitre 112 sur 183 · Le Roux de Lincy, II, 415. 6. TrisL I, v · texte numérisé non relu

Le Roux de Lincy, II, 415. 6. TrisL I, v

— Garneri Thésaurus, 392. — 7. "Epva xal ^ifi-épat, 265.

De Méry, Hist. des prov.,\\, 258. 8. Le Roux de Lincy, I, 256.

— Quilard, Dîc^de^ prou., 481. — Garneri Thésaurus, 211.

detrahi ^ Suivant cela on dict aussi, OU il ny-a rien, le roy perd son droit '.

Ce xLvn, A bon entendeur il ne faut quun mot *, est ce que dict Terence : Dictum sapienti sat est *.

Ce XLviii, Taime mieux un tien, que deux tu Vauras ^, on estime qu'il responde à ce que dit Terence, Ego spem pretio non emo *.

Pour ce XLix, Qui d'autruy prend, Subject se rend\ nous pouvons dire, en usant des mots de Publius, Qui beneficium accipit, libertatem vendit *.

Ce L, Bien est malheureux qui est cause de son malheur, est au lieu de ce que dict Publius, Bis interimitur qui suis armis périt *.

Pour ce Li, Il faut perdre un veron pour pescher unsaumon^^, ou, Il faut despendre qui veutgangner, on peut user de ces mots de Plante, Necesse est facere sumptum qui quserit lucrum^\

Ce LU, Qui dira tout ce quil voudra, orra ce qu'il ne luy plaira ", se peut dire, se servant des mots de Terence, Qui quœ vult dicit, quœ non vult audiet *^.

1. Asinaria, I, ii, 79 : Nudo 8. Edition Meyer, 48, p. 21 : detrahere vestimenta me Jubés. Beneficium accipere libertatem

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