‹ La précellence du langage françoisChapitre 118 sur 183 · Le Roux de Lincy, II, 343. 4. Le Roux de Lincy, I · texte numérisé non relu

Le Roux de Lincy, II, 343. 4. Le Roux de Lincy, I

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s'en rêva de tire tire\ Aucuns aussi ont bonne grâce pour une simplicité de langage, conjointe toutesfois avec une grande propriété. Ce qu'il semble qu'on pourroit dire de cestuy-ci, entr'autres, Aussi bien sont amourettes soubs bureaux que soubs brunettes *.

Quant à tels traits comme ceux-ci, A petit mercier petit panier^ ^ et De tel pain telle souppe^, et, Il ha du sang aux ongles *, et, // se couvre d'un sac mouillé •, (qui sont plustost façons de parler proverbiales, que proverbes contenans sentences, telles que nous voyons en ceux qui ont esté proposez ci-devant) j'ose dire qu'en telle chose aussi nostre langue ne cède point à aucune des vulgaires, mais plustost elles luy cèdent. Lequel avantage nous avons pardessus le Latin aussi en quelques endroits. Pour exemple, ce qu'il dit Parvum parva décent, nous ne l'exprimons pas

d. Voir page 221. verbes françois, à la suite du

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