‹ La précellence du langage françoisChapitre 178 sur 183 · XXIV · texte numérisé non relu

XXIV

Quand bien se trouve encore au XVII* siècle :

Mais quand bien vous auriei tout lieu de

[vous en plaindre,

Sophonisbe, après tout, n;e8t point pour vous

[à craindre. (Corneille, VI, 492.)

172. Que omis devant la seconde de deux propositions coordonnées :

Gardez bien qu'un matin ces mots tant pre-

[tianx.

Comme oiseaux passagers, ne prennent leur

[voiee Et cest honneur aussi ne s'envole avec eux.

De même, au xvii« siècle :

Qui n'eût cru...

Que les champs se fussent velus Deux fois de robe nouvelle.

Et le fer eût en javelle Deux fois les blés abattus.

(Malherbe, I, 88.)

173. De la même façon, si n'est ni répété ni suppléé par que dans la phrase suivante :

Quant à moy, je ne doute point que s'il avoit amassé ensemble ceux de tous ses mestiers. et celuy. des luliens en «vj.

faict autant des siens, il ne se trouvast aussi povre que le nostre se tronveroit riche. W3.

OBSERVATIONS GRAMMATICALES

Malherbe dit encore :

Si quelau'un, pour se revancher en votre eodroit a fait ce qui lui est possible, mais votre bonne fortune l'en a gardé, vous n'avez point eu de sujet d'éprouver un ami.

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