‹ La précellence du langue françois;Chapitre 156 sur 212 · I. Voir page m*. 3. Cf. DieUogues, II, page · texte numérisé non relu

I. Voir page m*. 3. Cf. DieUogues, II, page

■2. Heureux en Bonge et con- 4. Merveille, tent de languir.

Malvaggio, pour nostre Mauvais. Mais quant à ce dernier, on l'escrit plustost avec un g seul, Malvagio. Toutesfois Gaggio aussi, pour Gage (comme nous avons veu ci-dessus) et Saggio, pour Sage, ont g double. Or comme ils nous prennent les noms, aussi prennent-ils les verbes qui sont faicts de quelques-uns : comme je monstreray où je parleray de ceste partie d'oraison. Quant à Dannagio*, ceux qui l'exposent Danno grande, monstrent bien n'avoir descouvert ce secret que je vien de monstrer.

A quelques-uns de nos mots terminez en oing, ils ebangent la terminaison en og)io. Comme de Dostre Jlpsoing ils font Bisogno. Mais en Mensogna, ou plustost menzogna, ils transposent les deux dernières consonantes de nostre Mensonge. comme aussi ils font quand pour le Latin Plangere ils disent non moins Piagnere que Piangere.

Ils usent de ceste lettre G devant plusieurs mots aussi que nous commandons par I, estant consomma, comme quand pour nostre Jour ils disent Giorno , et pour nostre Joye, Gioia. (comme cidessus nous avons QuGioire, eXGioir) etGittare, pour nostre Jetter.

Outreplus il faut noter qu'ils ont en quelques mots deux sortes d'escriture, dont l'une qui suit le langage François, est souvent plus volontiers

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