Sade signifiait gracieux, charmant
Je l'arme de propre nature.
El elle moy, la doulce sade.
Vll.i.ux. Crand T. st. (G.) Autant qu'une plus blauthe il aime une brunette.
Si l'une a plus d'esclat, l'autre est ;
'dinette. Regniih, Sat. \ II. G.)
sa«e [Proverbes] 206, 2:57 : prnnté par les Italiens, saogio, MfgeÎMe sainc« [Proverbi Kainctc-Croix (cardinal), 31.
LEXIQUE-INDEX
saison, emprunté par les Italiens et les Espagnols, atagion et sason,
Kalerne 'école de), -214, 215.
sans : 11 ha du sang aux ondes. Proverbe, 248.
snnnnzar. 91, 275, 231.
sans, sans Tante, empruntés par les Italiens, tanza, sanza f'allo,
santé (proverbes relatifs à la) 213, -236; mot emprunté par les Italiens, sauta ou sanita, 280.
Sarpérion. 30.
snrrazinesqnes. 346. C'est le même mot que sarrasine. Dans le passage île Machiavel, le mot a sans doute reçu la désinence si fréquente en italien. Comme terme de fortification, le mot désigne la herse que l'on abaissait pour défendre l'accès d'une porte.
sanlvage, emprunté par les Italiens, selvaggio, 27S.
sanlve [mettre en .serrer. expression picarde imitée par les Italiens, :'>39. Sauve est le substantif verbal de sauver. On a dit aussi sauvement et sauveté.
soutcler. faire de petits sauts, sautiller, T>3, 102. Le mot, encore employé au xvne siècle a été repris de nos jours.
Un nain qui... sautelait de saillie en saillie V. Hugo. N. D. de l'avis, IV. n. G.j
sauter de la poésie en la braise Proverbe), 183.
scannevole. -20 et 87.
scnrpe. terme militaire emprunté aux Italiens, 351. Le mot est devenu en français escarpe et désigne la muraille' qui rè^ne au-dessus du fossé du côté de la place.
science Prooerôe») -207.
scoscendere. éclater, emprunté parles Italiens aux Provençaux, 260.
se, en italien, équivaut à si en fiançais, 313.
seconder qqn. être le second, venir après lui, 30 :
Pour ne se pas vouloir démettre jusques à seconder seulement un homme romain, qui anroit esté son beau-pere, et au demoarant pouvoir estre le premier de tous lea hommes. Amyot, /'oto/j., 107. (L.)
scigncnringe. 144. Ce mot qui
avait signifié seigneurie, puissance
s'est d'assez bonne heure spécialisé dans le sens indiqué par H. E-tienne.
Il s'est conservé jusqu'à la Révolution :
Le droit de seigneariagft, ou le revenu fondé sur la fabrication, "est-il nécessaire, est-il raisonnable? Mirabeau. (L.)
seigneurial, digne d'un seigneur, majestueux, noble (appliqué à une façon de parler), 43. Nient.
n'indique pas ce sens figuré du mot.
Rabelais, à propos de certaine invention de Gargantua enfant, loi faisait employer ce mot plaisamment :
J'av inventé un moyen le plus seigneurial, le plus excellent, le plus expédient que jamais feut vu. I, XIU.
seigneurie, domaine, 138. Nicot traduit le mot seigneurie par ditio, impertum, dominatus, et le sens do mot français paraît n'avoir pas été moins large que celui du mot ditio.
Il désignait aussi bien la terre seigneuriale que la puissance du seigneur.
selve, forêt, selve ramée, forêt touffue, 189.
Puis s'en va à la tour, si l'a plus tost
rampée
K'escurieus n'ait kesne en le selve ramée.
Fierabra», 3061. .<!.
Selve (de) 31.
sembler, emprunté par les Italiens, sembiar, 285.
sens des mots, souvent différent dans les dialectes, 179, et dans l'ancienne langue, 200.
sensnls. courtiers, 334. Le mot sansal a désigné des ace.nts de banque ou de chantre, et, clans le Midi, des intermédiaires entre le vigneron et le marchand.
sentence, pensée, idée, 210.
sentier, emprunté par les Italiens. 277.
sentinelles, emprunté aux Italiens, 315.
sergent, serviteur, 200.
Philippe le Conquérant les chassa do France ; lea Juifs et confisqua leurs biens immeubles, parce qn'ils avoyent des sergents et chambrières chrestiennes.
Bodis, liepub. I. i. [G.
serredenier. avare, 107.
serremiettes. avare, lu7.
LEXIQUE-INDEX
serres (tenir en ses), employé par métaphore, 130.
servage, emprunté par les Italiens, seroaggio.
service (Proverbe).
sevrarc, séparer, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 260.
si est-ce que, 39 ; si* faut-il, 195 ; le mot si conserve dans ces locutions son ancien sens, pourtant.
Et encore qu'il y ait en l'homme autre chose que la raison, si est-ce néanmoins qu'elle est la partie dominante.
Bossuet. t'ens. chrét., 33, (L.)
Jamais de sou pays ne vint lettre de change.
Et quoiqu'il mange peu, si faul-il bien qu'il
inange. Reg.nakd, Le Bal, 13. L.
sien (le), son bien, 233 (dans un proverbe).
Ne point mentir, être content du sien.
C'est le plus sûr.
[La Font., Fab., V. 1. L.
Sicnnois, leur bonne prononciation, 70.
sing, cloche, dans toguesing,
sinon que. Voir Observations grammaticales, 17 L
sion, 244 (dans un proverbe).
Nicot : « Un Sion est jecton d'arbre Ions? d'un pied ou d'une coudée, qu'on plante en terre, talea, talem.
smogare , consterner , emprunté par les Italiens aux Provençaux, 260.
sobriété, recommandée par les proverbes, 217.
Nocrate. 87.
soggiorno, séjour, emprunté par les Italiens aux Proveueaux.
soldats appointez. Voir appointez.
soleiller, se promener au soleil, 17S. Le verbe a signifié surtout éclairer, briller (en parlant du soleil), exposer au soleil; soleillé signifiait ensoleillé :
Les eoBteaox suleillez de pampre sont [couvers. J. Dr Hii.i.ay, Hrgretê. (G.)
solia. avait coutume, emprunté aux Provençaux, 361.
songecreuv. 156. Le mot n'a plus son ancien sen> qui était a peu près eongeflnesse ou songematice.
Dans Montaigne, il a déjà un sans
plus rapproché du sens moderne :
Je suis de moy me*inc non mélancolique mais songe-creux. I, 77. (L.)
songeflnesse , 161 ; songemalice, 156; Nicot : « Un Sonoremalice, Cacomechanos. » Le mot se trouve aussi dans Cotgrave, Monet, etc.
songcnouvelle. H. Estienne forgerait volontiers ce mot, 161.
songncux,songneuseuicnt, soigneux, soigneusement, 107, :<s.
Les formes nasales étaient très usitées avant le xvic siècle.
sonnet , antérieur à l'italien sonnetto, 82.
Sophian (Michel), 13.
sot, sottise ; les Italiens n'ont pas de mots équivalents. 343.
soutnet au roy 'bailler un), 1 i7. Cet emploi métaphorique delà locution est encore mentionné par Furetière. Le droit de battre monnaie étant un des principaux attributs de la souveraineté, la locution s'explique facilement.
soûlas, joie, plaisir, divertissement. 267. Le mot, devenu d'un emploi rare, a pris plus tard un sens voisin de soulagement, consolation.
Vain cl (bible soûlas en un coup si funeste. Corneille, I, Î61.
Corneille a écrit plus tard : faible soulagement,
souiasser. soulassier, 267, 287; réjouir, amuser: puis consoler; se souiasser est encore employé au wr siècle dans le sens divertir :
Val \ tODt seul te souiasser.
: il.. XVIII. G.
souldoyer. vieux mot signifiant soldat, :CiS. Nicot : « Souldo; prend es vieux romans pour soiildat recevant souldée. »
Bien en porrat hier ses
soldeiers.
sonloir . avoir coutume \.\ bruyère, De quelques usages :
.. L'usage a préfère dans 1< être accoutumé à souloir. » Le mot
esl iléjà condamné par Vaag .•dit. Chassang, I, 388 .
.EXIQUE-INDEX.
souris, mot emprunté par les taliens, 284.
soustcnemcnt , resté terme de procédure, est déjà employé comme tel, par métaphore, par Henri Estienne, 28. Il s'emploie aussi comme terme de maçonnerie, et son emploi dans ce sens remonte très loin.
souvenir, emprunté par les Italiens, $ovenirt 301; détourné de son sens. 331.
souvent, emprunté par les Italiens, sovente, 319.
sou vent estais , maintes fois.
L'un perd souventefois ce que l'autre conserve. Mairi-.t. Sopkon., IV, iv. L.)
sovente, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 258.
soventemente, 319.
ss pour x dans les mots italiens, SI.
suçoter, emplové par II. Belleau,'l02.
Suétone. 197.
suffisance, ce qui sufflt, 237 (dans un proverbe) ; suffisance de nostre langue, 7 : son aptitude à l'éloquence, au bien dire.
sujet à preuve : qui a besoin de preuve; 18 i. Nous disons d'une façon analogue sujet à caution.
superriiminution, 98.
superlatifs en italien et en français. 87.
surnttciHlre, 24)3.
surmonter, surpasser, 18 ; vaincre, 93 :
Quelle neige a tant de blancheur Que sa gorge ne la surmonte?
Mai.ui:ri!k. L.) Je suis vaincue et surmontée par une inclination qui m'entraîne malgré moi.
La Fayette, l'rinc. de Cléves. L.
surmonter, emprunté par les
Italiens, 285.
sursomme, surcharge, 347 (dans
un proverbe . Le même proverbe est cité sous plusieurs formes par Godefroy.
suspens, adj..en suspens, dans l'incertitude, lit).
La plus pénible assiette pour moy, c'est d'estre suspens es choses qui pressent.
Montaient. 111. ',7. T..'
syllabes retranchées dans les mots italiens, 77; ajoutées. 332.
syncope, suppression de lettre,
svncoper, retrancher une lettre,
synonymes, 166.
fcyrus. Voir Publius mimographus.
t remplacé par d dans les mots italiens, 76; — t on tt pour d, ~i.
tabarro, emprunté au français,
Tacite, 57, 59, 8-2, 291, 328, 336.
talent, signifiait autrefois volonté, 258. Nicot : « C'est grand désir, combien que soit aussi simplement désir, et qu'on die : J'ay grand thalent de te festoyer. Ce mot est fort usité es païs de Languedoc et Provence. »
tulento, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 258.
tulut ou talus, 358. Nicot donne encore les deux orthographes.
tant pour tant, toutes proportions gardées, 237.
Il eat certain que les desbordemens n'ont esté tels à beaucoup près en toutes sortes d'excès et superfluitez, tant pour tant, au commencement de l'aage du monde, qu'on les avens vers le milieu, et qu'on les veoil maintenant vers la fin. H. Estiexxe, Apol. p. Htrodotê, IL (G.)
tnntost, emprunté par les Italiensi tantosto, 320.
taquin, avare, 106.
Los courtisans estimoient Louis XII un
taquin pour estre plus retenu en ses dons.
E. Pasquier, Lett., XV., vi. L.
tnstons (à), emprunté par les Italien-, a tentone ou « tantone, 339.
tel, proverbes commençant par ce mot et exprimant un similitude,
tellement, signifiant non pas à tel point, mais de telle façon, et pouvant servir même à introduire une restriction, 15 i. 228, 345, 170.
Ceux qui se donnent tellement à Dieu
qu'ils ont toujours uu regard pour le monde.
BOSSUBT, l'rtnég. Saint-Joseph. L.)
t empestât if.s'emploie par métaphore, 134. Au sens propre :
Verni tempestatifz et oraigei Luv ont occis ses enlans tous.
Viêt. du Viel Test., 37371. G.)
LEXIQUE-INDEX
tempre. tempremeure. 17s.
Tempre signifiait tôt, de bonne heure] Godefroy ne donne pas tempremeure.
Que faite? TOOS si tempre levé?
Calloquia cum dicHonariolo se:c linguarum, Anvers. 1588. (G.)
tenant, trop tenant, avare.
On le disoty fort tenant en sa despense. Biiantùmi:, Grands capit. estranr., I, vl.
Il se monstroit trop tenant et roiile pour le fisc. Fadchet, Antiq. Gaul., V. 2.
tendre et ses diminutifs, tendret, tendrélet, 98.
Une avette sommeillant Dans le fond d'une fleurette Lui piqua la main tendretle.
Ronsaiu». Ed. Eli., II, 71 (Mellerio).
Ses pieds sont tendrelets.
Du BxiXAT, IV. 73. !..
tenzona, tansement. action de tanser, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 258.
teraycul, trisaveul, 157.
Térence. 220, 235.
terminaisons italiennes, leur monotonie, 06.
terroir, sol, territoire, 03 (dana Vitren
testant, têtu, entêté, 175.
Gripus, orguilleux, testa».
Glosa, de Salins. (G.)
teste, emprunté par les Italiens, testa, 213. Avoir en texte, avoir pour adversaire. 07.
Dans cette terrible journée où le ciel sembla vouloir décider du sort de ce prince, où, avec l'élite des troupes, il avoit en tète un général si pressant.
Bossurr, Condé, !..
Tiliulle. 226.
tien : J'aime mieux un tien que deux tu l'auras [Proverbe . 235.
tiercelet, employé par métaphore, 128.
Nous nous tenons deSCOnrertt bien bon
nntonr d'eux les princes1, et autour de eenl autres, tant nous avons d<
quarleleta de ru\s.
Mdnt.vicm . I, 838. I..
ligneux, 252 [Proverbe ■ tire-tire, 248 [Proverbe). 1 1
froy dit que d'après Soheler, tire tire >i Lrni lie veine et misère. Cependant la locution faisant pendant à pille
pille peut nous faire penser à un autre sens. Nous avons l'expression voleur à lu tire. Dans l'historique de Liitré. on trouve tire à tire et tire et tire signifiant vivement, tout de suite.
tirer, emprunté par les Italiens.
Tïtinnius. 228.
tocsin, origine du mot, 179.
tomber de fièvre en chaud mal, Proverbe, 1S3.
tombereau, semble être du dialecte parisien, 176.
Tomitano, 18, 43, 83, 109, 255.
tonsure (gentilhomme à simple), 128. Furetièbe : « Un bénéfice à simple tonsure est un bénéfice qui se peut posséder par un enfant de sept ans qui a seulement la tonsure .
Par analogie avec un ecclésiastique à simple tonsure, qui n en est qu'au premier detrré, on a dit gentilhomme à simple tonsure pour un petit gentilhomme :
11 trouva un gentilhomme romain fort à simple tonsure, qui avec de l'argent l'ait faire prince par le pape.
Saint S i. (L.
toquer, toucher ou frapper. 179.
C'est une forme dialectale de toucher. Littré indique comme encore usitée la locution : Qui toque l'un toque Vautre, qui offense l'un, offense l'antre.
tort, avoir grand tort, emprunté
par les Italiens. .
Toscane, pureté du Un
toscan, 7(i.
tost. emprunté par les Italiens.
touaille. emprunté par les Italiens, toeaglia, 284. Le moi liait nappe, serviette, el désignai) spécialement un linge pour suyer les mains. NlCOT : « Touaille à mains, Mantile. »
touche : A la louche on eaprouve l'or. Proverbi .
touruoy. emprunté par les lialiens, torniamento,
Tours, prétend parler le meilleur français après Paris. 170.
tout eu un coup, d'un seul coup, 1 16.
tout «l'un train sans interruption, sans retard. 177 :
LEXIQUE-INDEX
Parlons tout d'un train, ma fille, de la prévention do Monsieur le Chevalier.
Sisvignk, IX, 222.
tout outre, tout à fait, extrêmement, 110:
Il estoit tout oultre passionné de l'amour d'Aspasia. Amyot. Artdx, 3d. (L.)
tout (du), tout à fait, 13 :
Que si nos maux passés ont laissé quelque [reste Ils vont du tout finir.
Malherbe, I, 232.
traces, 125. Nicot : « En pluriel, traces entre veneurs signifie les erres et routes des bestes mordantes, comme ours et sangliers.
Là où celles des cerfs, chevreux, dains et mngiers s'appellent pieds ou foyes. »
tracotanza, présomption, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 260.
train (tout d'un). Voir tout.
traite, 142 : Furetière : « On appelle traitte en matière de monnoyes, une charge excessive qui fait la diminution de leur valeur.
Ce terme comprend le seigneuriage, le brassage et le remède de poids et de loy ». Ailleurs Fureiière définit cette dernière expression;elle désigne l'indulgence accordée aux fabricateurs de monnoye,dont la monnaie peut être un peu au-dessous du poids et du titre fixés par l'ordonnance.
tranchée, emprunté par les Italiens, trincea, 355.
translation, métaphore, 203.
Quand l'Escriture nomme Dieu, homme de guerre : pour ce que sans translation ce langage seroit trop dur et aspre. je ne doute pas de le prendre comme une similitude tirée des hommes.
Calvin-, Inst.. 1114. (L.)
transporter, emprunté par les
Italiens, 293.
transposition de lettres dans les mots italiens, 76.
trascotato, présomptueux, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 2d0.
travail, emprunté par les Italiens, traraç/lio, 285.
travaillé, souffrant, incommodé, fatigué, 123.
L'homme est d'autant plus travaillé (Jut; le parterre est émaillé D'une diversité plus grande.
Malherbe. (L.)
travailler, emprunté par les Italiens, travagliar, 285.
trcbuscher, emprunté par les Italiens, traboccar, 2ï>5.
très, usage de ce mot, 88.
tresquer, danser, en aneien français; emprunté par les Italiens.
trcscar, 266 :
Main a main nous prendron, ainsi que
[pour treschier.
Cuvelier, B. du GuescL, 19911. (G.)
tripot, 135, lieu où l'on joue à la paume. Le mot, qui avait signifié halle, marché, avait d'ordinaire au xvie siècle le sens que lui donne Henri Estienne.
trisayeul, 157.
tromper, employé avec décevoir, 167; Proverbe, 234.
trompe vilain, 164.
trop n'est mie bien, Proverbe, 230; trop emprunté par les Italiens, troppo. 323.
truffer, vieux mot signifiant.^/ moquer de, railler, 177; le verbe s'employait aussi comme neutre et comme réfléchi :
Commença trupher et mocquer maintenant les uns maintenant Ips autres.
Rabelais, IV, 39. (G.) Vous truphez, icv, beuveurs.
Rabelais, IV, 38.
Cessez pourtant icy plus vous trupher.
Rabelais, IV, 38.
truye, machine de guerre, 305.
Froissart : « Un grant engin que on appelle truie, lequel engin estoit de telle ordonnance que il jetoit pierres de faix, et se pouvoientbien cent hommes d'armes ordonner dedans ». 11, n,5 (L.). Cet engin servait à battre les murailles et à se mettre à couvert en approchant des murs.
tt pour pt ou et dans les mots italiens, 81.
u pour e dans les mots italiens, 76; — pour o, 76; u inséré dans les mots italiens, 76, 80, 307.
Ulysse, 158.
v changé en gu, 305.
valenza, vaillance ou valeur,
LEXIQUE-INDEX
empiunlé par les Italiens aux Provençaux. 358.
vantence. vanterie, 121 (dans une citation) :
Etmnintz seigneurs fje le djt sans venlance)
Riches et srans cerchoient mon accoinclanee.
Cl. Mabot, Met. d(h\ II, 81. (G.)
Varohi, 15, 16, -20, 314.
Vaseones, les Gascons, disent o ou obe pour oui, 171.
venu (Proverbe), 217.
veéc, défendue, refusée, 221 dans un proverbe).
De si grant amour à ses parens, amis et affins et mesme à ses officiers qu'il n'est chose qu'il leur voulsist veer (refuser). Christ. uePisax, ( harlesV, 2ep.ch. 5. (G.)
vendiquer (se), revendiquer, réclamer comme sa propriété, 306.
Il votiloit faussement se vendiquer Virginie comme M serve et son e?c!ave.
Siuilet, Dial. cont. hs foliée amours. (G.)
Vendosme prétend parler le meilleur fiançais après Paris, 170.
vénerie (métaphores empruntées à la), 117 et suiv.
vengiare, venger, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 260.
venir au devant, venir devant 1rs veux, emprunté par les It .liens.
verbes, vieux verbes usités dans les Rommans, 187 ; vieux verbes dérivés des noms en ajoutant au commencement la préposition en, 188; verbes empruntés par les Italiens, 284; verbes formés sur le modèle du français, 300.
vergé, tige, 244 (dans un proverbe).
verisïmilitudo, vraisemblance, 347. Nicot donne rcrisimililude et ne donne pas vraisemblance. Les deux sont employés par Montaigne.
vermeillet. diminutif de vermeil, on peu ronge, 101. Le mot, qui est ancien dans la langue, est employé par Ronsard, Du Bellay, etc. Nicot le traduit par rubicwulus.
verron. vairon, 235 (dans un proverbe). Nicot : « Petit poisson commun ».
vers mesurez en français, 40.
vertu gist au milieu, Proverbe,
viande, nourriture, aliment, 214.
C'est l'ancien sens du mot.
Un ragoût, une salade de concombre, decerneaux, et autres sortes de viandes.
Skvigxk, IV, 152.
vieil langage , les riel
qu'il offre au français, 184 et suiv.
vieux mots,' plus rapprochés du latin que les formes modernes.
189; vieux mots empruntés par les Italiens, 262 et suiv.
Vigencre. 62.
Vigne (Gaces de la). 122.
vilain (proverbes relatifs au).
vilain . ehiehevilain. avare,
Jamais on ne parle de vous que sous les noms d'avare, de ladre, de vilain et de fesse-mathieu. Molière, Atari, III, v.
vin (Proverbes relatifs au), 213.
Virgile. 4, 5, 17, 23, 49, 50, 51,
viste (adj.), prompt, léger, rapide.
Plus vîtes que les aigles, plus courageux que les lions. Bossuet, Condé. (L.)
vittuailles, emprunté par les Italiens, vettovar/lie. 356.
voeable, mot, 40.
voire, même. 3.
volerie (métaphores empruntées à la), 117 et suiv.
voyage, emprunté par les Italiens, viaggio, 278.
voye, employé à Paris comme synonyme de chartce, 180.
*oye (en), en route, en chemin, 207 (dans un proverbe) :
Leur bagage élant prùt...
Nos galant! re mettent en
LaFoxtaim:. IV, 18.
Vt'alons. leur dialecte peut en" richir la langue française, 176.
x remplacé par .vs dans les mots italiens. 81.
Xenophon, 13. 118. 150. 151.
zélateur, qui a do cèle, qui
a;rit avec sèle pour. 2:
Ce ne sont plus- ces ancien*- nhteBM de la liberté, uniquement attantid au bien public et à l'honneur de la n Roi.i.ix. Ili-t. une. UBnv., Vil. :■;. L