‹ La précellence du langue françois;Chapitre 60 sur 212 · Très ne vient pas du grec 2. Voir Darmestete.r et Hatz · texte numérisé non relu

Très ne vient pas du grec 2. Voir Darmestete.r et Hatz

xpiç, mais du latin trans, par feld, Le Seizième Siècle en

le changement très régulier de France, p. m. Cf. Dialogues,

a en e, et la chute également I, 2S5; — E. Pasquier, Lettres,

régulière de // devant s. Cf. XXII, h. mansionem, meson (maison); pensare, peser, etc.

du leur qu'ils alloueront de laquelle nous sommes «les! it nez, je leur en allegueray deux du nostre, qu'ils n'ont point. Pour exemple, s'ils mettent en avant quelque belle sorte de Diminutifs qui ne se puissent trouver au nostre, je leur en proposera}' deux sortes qui ne se trouveront point au leur. Diminutifs toutesfois sont bien ce dont plus ils se peuvent vanter, et principalement pour la douceur. Mais prenons le cas que la douceur de leur Langage se pust trouver plus grande que celle du nostre. premièrement ceci rendroit plus vraysemblable ce que j'ay dict de la Gravité (car il est bien difficile que celuy qui est fort doux se puisse monstrer fort grave, quand il en est besoin : comme ce mot Honorable, s'il n'est pas si doux que Honorevole, aussi est-il plus grave) secondement, je di que le plus doux langragre n'est pas tousjours le plus beau et le plus g-entil, ne de meilleure grâce : comme la plus blanche femme n'est pas tousjours la plus belle et gentile : mais comme on l'appelle blanche, quand on ne peut pas dire qu'elle soit noire : pareillement un langag-e doit estre tenu pour doux, quand on n'ha point d'occasion de dire qu'il est rude. Et adjousteray que comme les jiiiiemens de l'œil sont divers quant au degré de blancheur, auquel la beauté d'un visag-e féminin doit atteindre, (car aucuns ont dict qu'Helene eust esté plus belle si elle n'eust pas esté si blanche) '

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