Voir la première partie de cet ouvrage, ch. m
de l'âme, on sentira passer la flamme de vie. Et que scttit au prix toutes les élégances de l'art?
Mais, à part ce bénéfice de la nouveauté, de la chaleur éloquente, choses qui ne valent pour le prêtre qu'à titre de moyens apostoliques, notre premier devoir, notre première dette envers les âmes, n'est-ce pas d'écarter constamment les voiles qui couvrent la face du Dieu-Homme, de dégager l'astre sauveur des nuages ou des brumes oij l'ignorance et l'oubli du grand nombre le laissent flotter ? Notre rôle est impérieusement tracé par l'objet dont Dieu même nous a faits dépositaires, et cet objet c'est avant tout et par excellence Jésus-Christ, Notre-Seigneur.