LES MOBILIERS FUNÉRAIRES. — L'ARMEMENT
La nécropole de Cheithan-Thagh qui ne renfermait que des sépultures autochtones fournit de précieuses indications. On y voit le poignard droit à deux tranchants, muni d’une simple soie portant encore les rivets qui
FiG. 278. — Armes de fer. Cheithan-Fhagh.
maintenaient sur l’arme les plaques de corne ou de bois de la poignée (fig. 278, n°% 1 et 2), le fer de lance en feuille de saule de plus ou moins grande taille (fig. 278, n° 5, 8) semblable d’ailleurs à celui des étrangers, et des couteaux plus ou moins courbés (n° 3 et 4) dont l’un (fig. 278, n° 4) est peut-être une faucille.
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Dans les tombes étrangères on rencontre aussi quelques poignards simplement garnis d’une soie (fig. 279, n° 4), mais le plus généralement la soie de ces armes s’élargit et se couvre de rivets (fig. 279, ne° 1 et 2). En général ces lames sont pourvües en leur milieu d’une forte épine de renforcement (fig. 279, n° 1, et fig. 280). Nous avons également rencontré un
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