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Fi. 53. — Couteaux néolithiques de la Haute-Égypte (Fouilles Garstang).
de javeline et, en 1897 (1), les comparant aux pointes métalliques bifides du Caucase et à un poignard des nègres du Haut-Congo, j'avais émis
(1) Recherches, 1897, p. 80, fig. 188, 189.
encore la même opinion; mais, aujourd’hui qu’on a trouvé Pune de ces lames emmanchée, je dois reconnaitre que leur usage se rapproche plus
de celui du poignard congolais, que de l’usage des pointes caucasiennes.
- Ce genre de lames appartient à des poignards d’un genre spécial.
Ces lames ne sont pas polies comme le sont celles des grands couteaux , elles sont retaillées avec une grande perfection sur les deux faces et leur taillant, jusqu’à la limite de l’emmanchement, est garni de minuscules dents de scie. La base, qui forme pointe, est d’une taille assez négligée ; la partie tranchante s’élargit et se développe en deux pointes plus ou moins aiguës, séparées entre elles par un sinus courbe. La seule pièce de ce genre qui ait été trouvée emmanchée porte une poignée d’or.
- Quel pouvait être l’usage de ce curieux instrument, on ne le conçoit guère, car 1l ne semble présenter aucun avantage sur le grand couteau dont j'ai parlé plus haut. J’attribuerais volontiers à cette forme un caractère religieux, peut-être était-elle voulue par les rites de certains sacrifices. Ces sortes de lames sont d’ailleurs fort rares.
Couteaux divers. — A côté de ces formes bien définies, on rencontre fréquemment des lames plus ou moins larges, plus ou moins courbes, ter-
F1G. 54. — Burins en silex.
minées en pointe aiguë, taillées avec soin sur les deux faces, sauf dans la partie qui devait être recouverte soit par le manche, soit par la gaine de protection de la main. Ces sortes de lames qu’on rencontre dans les sépultures des divers genres me semblent avoir été des couteaux d'usage courant.
Grandes lames courbes. — Enfin viennent de grandes lames courbes terminées en pointe aiguë, très larges en leur milieu, au talon carré, tail-
lées avec soin sur les deux faces, de grandes dimensions, atteignant parfois jusqu’à 25 centimètres de longueur ; je considère ainsi ces couteaux comme étant des instruments d'usage courant.
Dans les sépultures royales, celle de Négadah, entre Lo . les grandes lames courbes et les couperets étaient en nombre très important ; les couteaux droits se sont montrés bien moins nombreux, mais tous ces instruments ayant été brülés étaient très fragmentés gt il m'a été impossible d'estimer leur nombre ; quelques-uns seulement ont pu être rétablis.
Comme on le voit, la série des couteaux prédynastiques de l'Égypte est absolument spéciale à la vallée du Nil, et ne présente aucun trait commun avec les instruments du même genre d’autres pays, et ces particularités de la culture pré-pharaonique ne semblent pas s’être répandues en dehors de
Fi. 55. — Emmanchement des haches de pierre polie.
, La Lance (Collection de l'auteur, Musée de Saint-Germain); — 2, Seeland (Danemark); — 3. Clairvaux (Jura); — 4, Baie de Penhouët {Loire-Iniérigure); 5, La Lance (Suisse); — 6, Gravure, dolmen de Gavr'inis (Morbihan).
l'Égypte. Nous n’en trouvons aucune trace dans les pays voisins, Palestine, Syrie, Chaldée, Tripolitaine, Tunisie, Somal, ete.
Je ne m'étendrai pas sur l’usage des burins, poinçons, perçoirs, ete. Ceux qu’on rencontre en Orient ne diffèrent que fort peu de nos instruments de l'Occident européen ; il en est de même pour les pointes de flèches, les petits silex géométriques d'Hélouan, Les pics de mineurs, L'usage de tous ces outils a été longuement discuté par les préhistoriens les plus compétents.
Je ne m’arréterai pas non plus à l'emmanchement des haches de pierre pole, qu’elles soient montées en hache proprement dite, en herminette ou
en houe. L’emmanchement des diverses formes qu’on rencontre en Asie Antérieure et en Égypte sont connus. D'ailleurs j'aurai l’occasion de reve nir sur ces questions en parlant de chacun des pays. Ce qu’il m'importait. de faire ressortir, c’est l’indépendance des cultures préhistoriques de. l'Égypte et de l’Asie antérieure, par rapport à celles de notre Occident et de mettre en garde les archéologues contre des assimilations quine peuvent que jeter le trouble dans leurs travaux.
Des vestiges que laissent les peuples disparus. — Il est un fait sur lequel on ne semble pas avoir, jusqu'ici, porté l’attention qu’il convenait, celui de ce qu’il peut rester de l’outillage d’une peuplade quand elleméme a cessé d’être, et de ce qui forcément a disparu devant l’action des intempéries et des ans.
Bien rares sont les régions qui conservent intactes toutes les matières. En dehors de la vallée du Nil, et de certains districts de l'Amérique du Sud, toutes les substances organiques confiées à la terre sont vouées à la destruction. Certes, la civilisation pharaonique, si nous en étions réduits aux seuls objets faits de matières minérales, nous apparaîtrait encore comme grandiose ; mais que de doutes subsisteraient encore, si nous étions privés des innombrables documents périssables faits de bois (1), de pâte de carton, si tous les papyrus avaient disparu.
La culture égyptienne est certainement, de toutes les civilisations antiques celle qui parait avoir le plus travaillé pour la postérité; mais la Grèce, la Chaldée, l’Elam, la Phénicie ne lui cédaient guère à ce point de vue, et le malheur a voulu que le privilège de l’éternité tombât sur un peuple dont les aspirations religieuses ont étouffé le goût pour l'Histoire ; car, dans les milliers et les milliers de textes qui couvrent les monuments et les papyrus de l'Égypte, il en est bien peu auxquels nous soyons redevables de récits d’annalistes. Dix papyrus découverts à Athènes rendraient plus de services à l’Histoire que mille colonnes d’hiéroglyphes de l'Égypte.
Beaucoup d’archéologues, d’historiens même, font grand état de la prodigieuse quantité de documents que révèle chaque jour le sol de l'Égypte et en profitent pour accorder à la culture pharaonique une éclatante supériorité sur celles de la Chaldée et de l’Elam, sans se rendre compte que l'archéologie égyptienne est étrangement favorisée, alors que celle de l'Asie se trouve privée d’une multitude de moyens d'appréciation. C’est surtout dans les livres des savants de cabinet, travaillant en seconde main à des œuvres de compilation des travaux des autres qu’on rencontre cet
(1) Le musée du Caire possède un casse-tête en montée par trois hommes (cf. G. DaREssy, Anbois, sorte de batte, trouvé dans la nécropole nales du Service des antiquités de l'Égypte,
préhistorique de Gebelein, couvert de dessins très t. XXII, p. 17. Planche). primitifs figurant des animaux et une barque
état d'esprit ; parce que ces auteurs n'ayant pas observé sur le terrain ne peuvent pas se l'aire une idée nette de l’inégalité que le climat apporte dans la documentation.
Si nous comparons, par exemple, l’ensemble des objets qui ont sur-
F1G. 56. — Armes et instruments néolithiques des Cités lacustres £ de l’Europe occidentale.
1, 2,3, Pierre; — 4, 7, Pierre, bois de Cerf et bois; — 5, 6, 8, Pierre et bois de Cerf; — 9, Pierre; — — 10, 12, 13, Bois; — 11, 16, Pierre et pâte bitumineuse; — 17, Pierre et bois; — 18, 19, Pierre: — 14, £0, 21, Os; — 15, Bois de cerf.
vécu de la période des grands empereurs chaldéens, Sargon d’Agadé et Naram Sin, aux salles entières du musée du Caire contenant ce que nous a laissé l’ancien empire pharaonique, il est certain que les œuvres de la Chaldée font bien petite figure ; mais qui nous dit que sur l’Euphrate
dépourva de pierre pour la sculpture, l’art ne s'était pas réfugié dans le bois et dans le métal,et que $es manifestations ont disparu, le bois détruit par les agents atmosphériques, le métal, fondu ét refondu parce qu'il était dé valeur. La rareté dés monuments de pierre str les bords du Tigre et de l’Euphrate saute aux yeux dans les salles chaldéennes des musées, par la variété même des matières employées et, souvent par la mauvaise qualité des roches auxquelles on en était réduit.
Pour trouver des matériaux résistants, il fallait aller très loin, jusqu’au Khabour, jusque daïs les montagnes du Kurdistan, de l'Arménie, alors que les béaux calcairés tendres dé Tourah, blancs comme le lait, façonnables au simple éuteau, s’offraient aux Égyptiens en hautes falaises dans lesquelles il leur suffirait d’abattre des blocs, Comment ne pas comprendre que, dans ces conditions, léé productions artistiques chaldéennes ne peuvent pas être de même nature et, par conséquent, ne sont pas comparables.
Mais si les vestiges laissés par des peuples de haute culture laissent subsister de fâcheuses lacunes, qüe devons-nous penser de ce que nous retrouvons de peuplades encore barbares, pauvres par leur armement, par leur outillage, par leurs goûts artistiques, quand ils ont été sensibles à l’esthétique ? Ce qui nous reste aujourd’hui de ces gens est bien peu de chose, et plus nous remontons dans le temps et plus notre ignorance devient grande. Examinons en effet quelques-unes de ces tribus qui sont encore sauvages de nos jours, qui l’étaient quand elles ont été pour la première fois visitées par des Européens, et voyons ce qui restera d’elles dans un millier d'années.
Les peuplades du nord de la Sibérie, visitées par PazLas à la fin du xvirie siècle, habitaient dans des cavernes, ne connaissaient ni la poterie, ni les animaux domestiques ; elles fabriquaient leurs vases en cuir durei au feu, se vêtaient de peaux de bêtes que les femmes cousaient avec des aiguilles d'os. Ces gens taillaient encore le silex et l’obsidienne, en faisaient des outils grossiers, polissaient quelques éclats d’os. Ils vivaient de poisson et de leur chasse. Le gibier, ils le prenaient au piège et le poisson ils le harponnaïent.
Que restera-t-il de ces gens ? de grossiers outils de pierre taillée et quelques os adaptés aux besoins. Si leurs cavernes se trouvaient dans l'occident de l'Europe, on n’hésiterait pas à ranger cette industrie dans les cultures archéolithiques, et bien des archéologues soutiendraient qu’ils ont
vécu à la fin des temps glaciairés.
Les Peaux-Rouges de l'Amérique du Nord, quand sont apparus les - Européens dans leur pays, én étaient encore à la culture néolithique. Que possédons-nous d'eux ? des instruments et des armes de silex et, si la con-
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quête de leur pays ne datait pas d'hier, on serait tenté de ranger leur industrie dans le Robenhaussien de Gabriel de Mortillet.
Chez les Péruviens, la plupart des armes étaient en bois : c'était la macana où sabre léger, qui se maniait à deux mains comme l’espadon, la lance à pointe en losange, l’are, le casse-tête, la flèche, la javeline, enfin le propulseur que connaissaient nos magdaléniens. Beaucoup de ces armes étaient aussi en usage chez les Indiens de l’isthme de Panama et des Antilles (Tainos). Au Pérou, on y doit ajouter la fronde et une foule d'objets en bois, fuseaux, fusaioles, vases, peignes, figurines, dont nous ne soupçonnerions même pas l’existence sans les conditions si favorables dans lesquelles ces objets ont pu se conserver au Pérou.
Et que dire des Tasmaniens qui ont disparu, des Australiens (1), dont les jours sont comptés, et qui laisseront un mélange de toutes les industries de la pierre ?
Quand j'ai parcouru les forêts vierges de la presqu’ile malaise, il y a de cela quarante ans, j’ai rencontré des tribus de négritos très primitives. Leurs maisons étaient en bois et en feuilles de palmiste, leur costume se composait d’un simple pagne en écorce battue, leurs ustensiles étaient tous faits de bambou ou de lianes tressées, leurs armes, la sarbacane, tiraient de petites flèches de bambou empoisonnées. De tout cela rien ne survivra, mais par le commerce, par la vente de la gutta-percha aux Malais, leurs voisins éloignés, ils recevaient de temps en temps de grossiers morceaux de fer dont ils faisaient, en les battant entre deux pierres, en les usant, des haches et des couteaux rudimentaires. Leurs femmes, quand elles étaient riches, portaient aux bras des spirales de fil de laiton ; quant à leurs autres bijoux, à leurs colliers ils se composaient de coquilles de la région et de dents d'animaux. La poterie était inconnue chez mes hôtes : et les vieillards se souvenaient qu’on leur avait conté dans leur jeunesse que leurs grands-parents se servaient encore de haches en pierre polie, avant que leurs tribus fussent entrées en relations avec les Malais. |
Que reste-t-il aujourd’hui de ces ancêtres des Sakayes ? Quelques haches en pierre polie, quelques coquilles et des dents d'animaux percées. Que restera-t-il de ceux chez qui j'ai vécu ? Quelques outils de fer informes et des spirales de laiton. Comment pourrait-on juger du degré de barbarie de ces primitifs par les seuls vestiges qu'ils laisseront après leur mort ? Cependant ils tressaient des nattes qu'ils peignaïent d’ornements géométriques, ils faisaient des paniers avec une grande habileté, ils ornaient les cafquois
(1) Les aborigènes de Queensland (Australie) sculptées de l'époque du Renne en Europe (Me, font usage de bâtons messages en bois quires- of the Queensland Museum, vol. VI). semblent beaucoup aux baguettes d'os gravées et
de leurs flèches de sarbacanes avec beaucoup de goût, comme on peut s’en rendre compte par les collections ethnographiques dont j'ai fait don au Musée de Saint-Germain. |
Une trentaine d'années avant la fin du xvure siècle, alors que Bougainville et Cook exploraient l’océan Pacifique, tous les peuples de l'Océanie, sauf les Malais, cantonnés dans les îles du Nord, en étaient encore à la phase néolithique de la civilisation : les métaux leur faisaient complètement
défaut; mais ces peuplades, disséminées dans des centaines et des centaines
d'îles, sans grands contacts entre elles, n'avaient pas toutes atteint le même degré de culture intellectuelle et, bien que possédant des notions communes, leurs industries étaient variées : les unes, comme à Tahiti, étaient déjà fort avancées, alors que dans certaines régions, comme en Australie, en Nouvelle-Zélande, on trouvait des tribus affreusement barbares encore.
Aux iles de Pâques, qui probablement n'étaient pas inconnues des précolombiens du Chili et du Pérou, on voit de grandes statues, très grossièrement sculptées, mais dénotant de la part des indigènes de cet archipel des connaissances artistiques déjà fort avancées. Plus loin vers l'occident, dans les îles de la Société, ce genre de sculpture n’existe plus ; maïs, à tout autre point de vue, les Tahitiens jouissaient d’une culture très développée, possédaient des notions d'astronomie, croyaient à la vie future, et leur organisation sociale, leurs mœurs. ne le cédaient en rien à celles de bien des peuples passant pour civilisés.
Mais que peut-il rester de ces industries si spéciales, de ces essais artistiques ? Presque rien : quelques haches de pierre polie, quelques éclats tranchants, des bracelets de nacre, des colliers de coquillages, des hameçons taillés dans des coquilles, rien qui puisse permettre d'estimer le degré de civilisation de ces divers groupes humains, cependant si différents les uns des autres comme eulture.
Les pirogues, ornées de peintures et de sculptures souvent très délicates, les maisons, l’habillement fait d’écorces habilement préparées, ou de véritables tissus, les instruments de culture, les armes, sauf la hache et quelquelois aussi les pointes de flèches, les nattes, les paniers tressés avec tant de maitrise que certains pouvaient contenir de l’eau, les filets de pêche, les idoles, tout était fait en matières périssables. Souvent les lances, les javelines et les flèches étaient simplement munies d’une pointe faite d’une arête de poisson, d’un morceau de bois lourd durci au feu, d’un os effilé, ou d’une dent de requin, ce « goulu de la mer » qui joue un si grand rôle dans la vie des populations maritimes.
« Leurs pirogues, dit James Cook, sont un objet très important ; tous leurs outils, pour les fabriquer, sont une hache de pierre, qui est un basalte
grisâtre, un ciseau fait avec un os humain (1), une râpe de corail qui leur sert de lime ; c’est avec cela qu'ils taillent des pierres, abattent, fendent, sculptent et polissent le bois. »
Et plus loin : « Leurs armes sont de grandes lances polies, et de bois d’étoa, qui est très dur ; quelques-unes ont vingt pieds de long sur trois pouces de diamètre ; ils ont une autre arme qui leur sert de pique, polie, aiguisée en large pointe comme la lance : ils se font des cuirasses de nattes » et, quand ils portent un bouclier, il est fait de bois léger.
Ailleurs, parlant des indigènes de la Nouvelle-Zélande, le même navigateur dit : « Un long pieu étroit et aiguisé par un bout, avec une petite traverse de bois sur laquelle ils appuient le pied, leur sert de béche et de charrue ; ils cultivent leurs terres avec soin... quant à leurs armes, la principale est le patou-patou (2), qu'ils attachent à leur poignet avec une forte courroie : ils le portent dans la paix, à la ceinture ; une côte de baleine, blanche comme neige, décorée de sculptures, de poils de chien et de plumes, sert de bâton de distinction aux chefs.
Ajoutons à ce tableau que tous ces gens ignoraient l’art du potier, tout comme les hommes qui, dans nos pays d'Europe, ont eu des industries archéolithiques. :
Nous verrons, plus loin, en parlant des Kjækkenmoeddingers de la vallée
du Nil, que parmi ces débris de cuisine, dans cette terrenoire salpétrée que les fellahs exploitent et nomment sébakh on trouve, avec les silex taillés, les fragments de poterie et de très rares instruments de cuivre, des morceaux de peaux de Gazelles et d’Antilopes, des poils, des ficelles faites de poils tordus, jusqu'aux fumées des animaux si non domestiqués, du moins apprivoisés, des graines, des pépins de Lotus, des fruits du Palmier doum, et une foule de substances animales ou végétales de tout genre.
Comparons ce mobilier avec celui que renferment les fonds de cabane du Campigny.Que voyons-nous là ? des silex taillés, des éclats en quantité innombrable et des fragments de vases grossiers. Toutes les matières organiques ont disparu.
Il est inutile de citer de plus nombreux exemples pour faire comprendre combien il faut être prudent en matière de préhistoire. Il fut un temps où la mode était à la généralisation, tout semblait être simple alors, et les préhistoriens les plus avisés, après avoir établi un certain nombre de compartiments, y faisaient rentrer, de gré ou de force, toutes les découvertes. Que nous sommes loin de ces temps! et cependant c'était hier et qui sait si ce n’est pas encore aujourd’hui pour beaucoup d’archéologues ?
(1) Parce qu'il n'existe pas dans les îles de d'un bouton à l'extrémité. Cette arme n'était grands quadrupèdes. jamais emmanchée, on la rencontre en Nouvelle-
(2) Grande hache-spatule en pierre dure, munie Zélande et dans les îles du voisinage.