Voy. abbé Drach, Comment., p
2. Einleitung in das A. T. und N. T., p. 836, t. 3. Haneberg, d’ailleurs, ne dit pas que Babylone désigne Antioche.
3. Vigouroux, Dict. de la Bible, art. Babylone. — De Rougé, Géogr. de la Basse Égypte, 1891, p. 87. 155. — H. Brugsch, Dictionn. géogr., p. 625. —- Voy. la description de cette Babylone dans Strabon 12, 29, et les traditions sur son origine dans Diodore de Sicile 1, 56; Ctésias, Fragm. éd. Dindorf 2, 13; Josèphe, Ant. Jud. 1,15,1.
4. Athanase, Hist. Arian. 72. Epiphane l'appelle ueyæanv (Zahn, Einleit.), EN 2 DNTO Din)
s. Lequien, Oriens christianus, t. 2, p. 556.
Il ne s’agit pas non plus de Babylone sur l’Euphrate'. En l'an 64, la grande ville est entièrement ruinée. * Elle l'était déjà en grande partie, lorsque Alexandre la prit en 331 et essaya d’y refaire une capitale. On travailla au temple de Bel. On ne dépassa pas les déblais. Une tentative plus heureuse fut l'établissement d’un port sur l’Euphrate ; mais dans les luttes ‘qui suivirent la mort d'Alexandre, cet essai de relèvement s’arrête. La ville, prise et reprise, pillée, décline rapidement. Lorsque Séleucie est fondée (307), une partie des habitants est contrainte de s’y transporter. Antiochus I prend soin de Babylone, en restaure les sanctuaires. Mais les Parthes la prennent en 139-138, et après des alternâtives de succès et de revers, ils la gardent. Le satrape Himeros la traite durement et la brûle en partie (126- 125). C’est encore une place disputée en $2 av. J.-C. Au premier siècle de l’ère chrétienne, sous Artaban II (12-42), c’est la capitale d’une satrapie. La guerre avec Rome ruine son commerce. La décadence est complète. Babylone garde quelques restes de ses temples, de son antique civilisation, de sa langue, de son écriture même?. Mais ce n’est plus qu’un souvenir. « La grande ville, dit Strabon 3, est un grand désert ». — « Elle est retournée à la solitude », dit Pline l’Ancien4. Les sophistes en font un thème de déclamations : le type de la grandeur tombées.
1. Grande Encyclopédie, art. Babylone(Isidore Loeb). — Hamburger, Real. Enc., art. Zehn Stümme. — Schürer, Geschichte des Jüd. Volkes im Zeit. J.C.,t. 3, p. 5 et suiv. — Graetz, Histoire des Juifs (trad.), t. 3 et 4. — Schrader, Handw. de Riehm, 1884, art. Babel. — Cassel, art. Juden (Encycl. Ersch let Gruber, p. 177 à 187. — Neubauer, La géographie du Talmud, 1868. — Berliner, Beitracge zur Geographie und Ethnographie Babyloniens im Talmud und Midrasch, 1884. — Baumstark, Babylon, 1896. — James Darmesteter, Rev. des Et. juives, t. 18, textes pehluis relatifs ant judaïsme. — Reclus, Géographie universelle, t. 9, p. 398-411. — Joseph Halévy, Documents religieux de l’Assyrie et de la Babylonie (première partie), 1882. — Stade, Geschichle des Volkes Israel, t. 2, p. 626-627.
2. Inscription cunéiforme de 81 après J.-C. (Reclus, Géographie, t. 9, P. 398 EESTI).
2 OtTAPON, TO Mes
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$. Maxime de Tyr, 22,6.