‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 18 sur 123 · HP · texte numérisé non relu

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de Le WE 43 est comparée à l'or : c’est l’usage d'Israël, et c’est une métaphore courante en Orient de comparer les biens spirituels à l’or, aux perles. La foi est dans l’ordre spirituel ce qu’il y a de plus précieux.

dix rupèc, CA 12, sf év Ouiv mupwoet). ea vov, n'indique pas seulement que l’on constate la valeur des choses, mais que le prix de ce qui est éprouvé augmente, comme l'or qui passe au creuset (Jacq. 1, 3 xatepyateræ, Rom. 5, 4; 2 Cor. 8,

L'épreuve est une éducation (Sap. 11, 11).

<)0<0% (2 P. 3, 14) indique que certaines choses apparaissent comme ayant certaines qualités, certains attributs, certains résultats (Rom. 7, 10). Il attire l’attention sur ce que la foi sera, au sortir de l'épreuve. L’or, tout périssable qu’il est, n’est pas détruit, mais purifié par le feu; l’âme fidèle n’a rien à craindre de la persécution ; elle sait ce qu’elle peut en attendre. — Et voici ce qui doit advenir à ceux qui auront ainsi traversé l'épreuve : la louange, la gloire, l'honneur (£raivos Mt. 25, 21; 1 Cor. 4, 5; dé£a Gal. 1, 5; Colz3a4 ur Jen 12,26; Apoc. 3,21; déËéav, tuuMy, ap0apalay Rom. 2, 7. — Erauvev, l'A. T. parle peu de la louange que Dieu accorde aux hommes; il dit plutôt qu’ils sont les objets de son bon plaisir (ñ39, shoxéw); re Grecs attachent à Zravoc l’idée d’une approbation morale (voir le rapport d’aperé et d’ëraives, Phil. 4, 8). Marc Aurèle parlera de ce que Dieu loue (12, 11 : ph moueiv ANR À omep pENXer 6 eds Itaveiv). Jésus dit les louanges us que Dieu donnera au serviteur fidèle (Mat. 25, 21). Paul les promet aux croyants (1 Cor. 4, $ tôte à Émauvoc... amè toù Deoë).

DéEay nat ruury (Ps. 8, 6), cf. Job 40, 10 (s). — D6£av, la gloire, la splendeur des justes, reviennent constamment dans Hénoch. Ils seront vêtus de lumière (108, 12). Ils brilleront comme les

étoiles (104, 2). — rw, estime particulière, honneur personnel que le Seigneur leur accordera (Hort).

Ev æmonxAUde, — év, au moment de (1, 13; 1 Cor. 15, $2);

rroran Ver, il n’est pas question d’une révélation accordée par CC csrul.-C'olui-mémesqui apparait (1,13: 1 -Cor.-1;7; Chess. ADO MC LUcNI7, 30):Cestisasparousie mapouaia Jacq. $, 8), sa manifestation (éripäveix 2 Tim. 4, 8;

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gavepoëy I Jean 3, 2); son apparition soudaine (1 P 2, 12 ëv fuéoz; 1 Thess. 4, 16-17) à la fin des temps. C’est alors seulement que les secrets des cœurs sont connus (1 Cor. 4, 5); ce qui était caché vient à la lumière. L'édifice de chacun subit l’épreuve suprême (1 Cor. 3, 12): les enfants de Dieu sont manifestés

(Rom. 8, 19).

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