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et presque toujours avec ri dans les Psaumes, (Ps. 77 (78), 22, oùdè fhmicey èr! 10 cwrhpuoy adrod; SI (52), 1O Hhriox ëmt + Eheos) trapuisant no (prépositions grecques répondant à 3, 5, 5x, 5 qui suivent les différents verbes auxquels correspond Phrltew). Le sens est donc : comptez fermement sur la grâce.
ozpouévnv, au présent, se dit d’une chose qui arrive, qui est en vue, mais non encore définitivement réalisée. Les derniers temps ont commencé, la Parousie est proche; la grâce qu’elle apportera agit dans les cœurs, exactement dans la mesure où le Christ qui paraîtra sur les nuées, régénère déjà ceux qui lui appartiennent (s, 12 eiç hv otre).
44e, d’après Cameron la vie éternelle (3, 7; $s, 4); selon d’autres, la grâce actuelle (Weiss).
aroxähode, signifiant aussi la révélation actuelle de J.-C par l'Évangile (Luther. Gerhard : manifestatio Christi quae fit in verbo evangelii in hâc vit4). Weiss précise : non pas l'apparition historique de J.-C., mais la manifestation actuelle de Christ dans l'Évangile. Le terme de y4pw est si général qu’on doit en éclairer le sens par celui d’aroxthudis. Or, ce mot, qui peut à la rigueur signifier que J.-C. est venu, ou qu'il vient actuellement dans l’église, n'offre cependant qu’un sens admissible. C’est la Parousie du Seigneur à laquelle Pépitre revient incessamment comme au point lumineux qui éclaire les difficultés présentes. ydouv désigne donc tout ce qui sera donné au moment de la révélation de J.-C.
e / nu Ï, 14. ds Téxva Ütaxoÿc, Hi ousymuarilémevor Taic TPÔTEPOY ÊV Th &yvolx UUGY éntÜumiatc,
Comme des enfants obéissants, ne nous conformant point aux passions que vous aviez autrefois, dans le temps de votre ignorance,
La construction n'est pas claire. Hofmann rattache le v. 14 au V. 13 et fait commencer une nouvelle phrase par &Xxx (15). Mais le v. 13 offre un sens complet, arrêté, et le participe sucynuxriévevot (avec w$ réxva) commence le nouveau développement par une tournure analogue au v. 22.
ws revient constamment dans l’épitre, soit pour introduire une comparaison, soit — et c’est ici le cas — pour indiquer une qualité essentielle (Wiesinger : puisque vous devez être).
téava brancÿs (antithèse à Eph. 2, 2 voïc vioïs tic émeudeias ?), hébraïsme : on met au génitif le mot exprimant une qualité abstraite au lieu ‘d'employer l'adjectif correspondant. Cette tournure est habituelle aux synoptiques; Jésus l’employait : Mat. rr, 19: Luc 35 (OS 1079) ue Le Flan te; 2 65-chez Paul Gal. 4, 28; Eph. 3 fois, ténuvx bpyüc (2, 3), oùros (5, 8)et sous une forme un peu différente viots nc éreustas (2, 2); cf. 2 P. 2, 14 Laz%puz térva. — Les commentateurs se divisent sur l’interprétation. Les uns (Grotius) pensent que l’idée d’obéissance est seule mise en relief. Les autres remarquent que dans ce contexte Dieu est appelé Père (1, 2. 3.17); aussi Weiss met-il l’accent plus encore sur l’idée d’enfants que sur celle d’obéissance. Il est possible que l’auteur ait l’intention d’exprimer ces deux idées. Mais la principale est évidemment celle d’obéissance ; l’hébraïsme choisi a pour but de la souligner. — L’obéissance n’est pas simplement la foi. Luther essaye de ly ramener. Mais c’est pourtant l’obéissance de la foi (r, 2), la soumission de l’âme rachetée par J.-C., régénérée par le Saint-Esprit et qui se laisse conduire par la vérité (x, 22). — L'obéissance, disposition fondamentale des fidèles des deux alliances, point de départ nécessaire de leur sanctification.
susynuatifépeve, se conformant à un certain modèle, se modifiant suivant un certain patron. Dans le N. T. ce mot ne revient quune fois (Rom12; 1)" Le çyque (v.tenc. r'Cor.7, 31), c'est l’apparence extérieure, mais impliquant les dispositions correspondantes, la ressemblance réelle (Clem. Alex. Paedag. 2, 4: cuvaopélerar xat ougynmati(erat xatpoïs, TpoowTOG, TÔTOIG).
TOY TAAU
v 4bowrov) est expliqué par æyvoix : avant d’avoir reçu l’évangile.
voix, — dans les LXX et les apocryphes, pour désigner les péchés d’ignorance, d’inattention (nñx3%2) et dont on parle avec indulgence. Le N. T. applique ce terme aux Juifs qui n’ont pas su ce qu'ils faisaient en condamnant J.-C. (Act. 3, 17), et aux païens,
avant que la lumière de l'Évangile ait brillé pour eux (Act. 17, 30). C’est au contexte à décider de qui il s’agit. Quand il est question des Juifs, il est bien dit qu’ils ont commis par ignorance tel ou tel acte, telle série d’actes (Act. 3, 17; 1 Tim. 1, 13), et surtout qu’ils méconnaissent le plan du salut; quand il est parlé des païens, cette ignorance est indiquée de plus comme la cause d’un état moral très grave (1 P. 1, 14): leurs traditions sont vaines (1 P. 1, 18), leurs erreurs sont une source de passions détestables (Rom. 1, 24, 25). Weiss objecte que Jésus reprochait aux Juifs d’esquiver les commandements les plus intérieurs de la loi (Stud. u. Krit., 1865, p. 624); mais il s’agit ici d’autre chose, des convoitises grossières qui caractérisent le paganisme dans le N. T., et qui constituent l’état même dans lequel vivaient jadis les convertis actuels. Ce n’est jamais ainsi que le N. T. parle des Juifs, de leur vie morale, de leurs traditions et de leur ignorance (v. ce qui est dit de l'ignorance des païens dans le Kñouyua Iléroov, Hilgenf., N. T. extra Can. rec., IV, p. 56, dans Usteri).
ëribouias (imité probablement d’Eph. 2, 3; cf. Rom. 6, 12), convoitises, mauvais désirs, qui caractérisent la vie sans Dieu. L’érubuuix, est bonne (Luc. 22, 15), ou mauvaise (Col. 3, 5), suivant son objet.
ërtôoula, au pluriel, est pris en mauvaise part (Jean 8, 44 sed bp@v. Eph. 2, 3 oxpuès. Eph. 4, 22 rs axérne. + Tim. 6,
A TO le] sn
9 avonrous. 2 Tim. 2, 22, vewteprxas. Tit. 2, 12, xoouwuac. 1 P. 2, 11, cxpxtx@v) indiquant le grand nombre, la variété (Tite 3, 3, rouikas) des impulsions mauvaises.
[ 15. GAÂG xat Tôv xaxkédavTa Ou Gylov xat aùTol &ytot Èv raon àvaotpoÿ yEevNÜNTe ’,
mais comme le Dieu saint qui vous a appelés, vous de même soyez saints dans toute votre conduite,
ah ha correspond à ph ousynpatiémuevor. — ar indique la norme de la vie nouvelle, l’exemple, le type à suivre, comme sucynuart-