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soit aux gouverneurs, car ils sont envoyés par lui pour châtier les méchants et louer les gens de bien.
hyeuéow, gouverneurs, d'importance et de rangs divers, envoyés par l’empereur dans les provinces, représentants de l’administration (Jér. 45 (38), 17; 46(39), 3; Mat. 10, 18).
ws etc... nouveau motif d’obéir : ils sont envoyés pour rendre la justice. C’est, sous forme d’incidente, une raison d’ordre social, renforçant le motif religieux général. Au reste, à!” abroù indique d’où les gouverneurs tirent non seulement leur autorité, mais leur caractère sacré. — Les institutions de l’État sont tutélaires, bienfaisantes (Rom. 13, 1-6). Cet optimisme se comprend surtout avant la persécution de Néron, mais c’est une doctrine indépendante des circonstances. Calvin la pousse à l’extrême : nullam unqguam fuisse vel posse cogitari adeo saevam et effrenem tyrannidem in qu non appareat aliqua aequitatis species. En dehors des grandes persécutions, les fonctionnaires romains avec leur sens du droit et du juste, donnaient, en regard de l'arbitraire oriental, l'impression de la justice même. — Ce texte semble exclure des poursuites régulières pour cause de religion. La justice suit son cours et mérite confiance.
Exdtenots, dans l’A. T. et le N. T. avec le sens de vengeance, châtiment (Sir. $, 7; 7, 17 etc..….). — #raivos (Rom. 13,3 Ebers Zrauvoy). Ewald rappelle à ce propos les récompenses, les éloges publics, les honneurs décernés; on doit ajouter, toute sorte d’approbation morale.
ayaboro.&v (Sir. 42, 14), qui fait le bien, mot de la langue contemporaine (dans Plutarque avec le sens de bienfaisant, v. Bailly, Dict.), ainsi que les composés analogues, #yahomoïev (4 fois dans l’ép. de Pierre, 4 fois dans les synopt., 1 fois dans Act. et 3 Jean), et &yaborotta (1 P. 4, 19).