‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 34 sur 123 · MENT · texte numérisé non relu

MENT

Sir. 20, 29). Il s'agissait donc de paroles plutôt que d’actes, de calomnies plutôt que de persécutions (Hort).

æppévwv, inconscience du public ignorant, mené par des préjugés aveugles.

æyvwota n'est pas le simple fait d'ignorer (#yvox désigne également l'ignorance coupable, le péché, dans les LXX (r Esd. 8,72), associée à duxotia). — L’ayvwsia ne peut ni ne veut connaître. Elle ignore, ou elle voit les choses sous un faux jour (1 Cor. 15, 34).

IL, 16. &ç ëkeubepor xai ph Ge émixtAuuux Éyovtec The xaxlac Thv Sheudeotav, &AX de Peod dodo ‘.

Vous êtes libres, mais ne prenez pas votre liberté comme prétexte pour mal faire; vous êtes serviteurs de Dieu.

Hofmann rattache étroitement le v. 16 au v. 15; mais cette remarque sur la liberté chrétienne se relie plus simplement à l'exhortation üroræynre du v. 13, et à l’idée générale d’obéissance qui domine ce passage. D’autres rattachent bs EAeëheoo! au v. 17 à cause du nominatif suivant des indicatifs; mais cette construction ne serait pas naturelle. Von Soden suppose que l’épitre parle de liberté, d’une façon générale, au moment où il va être question des esclaves. Mais c’est la notion paulinienne de la liberté, la Hbertétqui caractérise le chrétien (2Cor 3, rxi0ct. Jacq. ir, 25 ; 2, 12), et qui ne doit pas servir de prétexte à la chair (Gal. $, 13); notion courante, qui n’a plus à être établie, dont on parle en termes consacrés. — Libres, rachetés par le sang précieux de l'agneau sans tache, affranchis des traditions païennes (1, 18).

ur (Winer, p. 460): sur un avec ds (5, 3), voir Winer, p. 451; ws porte sur 2yovzes. — #keubepiay liberté bonne en elle-même, mais dont on fait un mauvais usage.

Eruéhoupa, tout ce qui sert à couvrir; dans les LXX avec le sens de voile (Ex. 26,14); et ici, de prétexte (Gal. $, 13. ee

» 2 aoopuv).

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