Var. : ALP. Ve. Oec. Theoph. ont dovaot (er
ratios (2, 1), conduite mauvaise, en général; et, peut-être, amertume contre les hommes, révolte contre les institutions.
3o5he:, expression courante de la langue de Paul et de lApocalypse (v., par contre, Jean 15, 15). Le service de Dieu est le principe même de toute conduite chrétienne (Rom. 6, 17. 18.22; 1 Cor. 7,22). La liberté n’est pas l’indépendance, mais l’affranchissement intérieur qui permet d’obéir à Dieu. C’est le paradoxe de la vie nouvelle : libres et esclaves (Gal. $, 13 Ga ras ayarns dovhevere a \mhotc).
Il, 17. névras minute, Thv ddeApéTta date, Toy \ PU \ À a+ E Oecv pobeïoe, Toy PaorAëx Tuuèrte ‘.
Honorez tous les hommes, aimez vos frères, craignez Dieu, honorez le roi.
Le développement se termine par ce résumé fait à grands traits (Calvin : brevis conclusio superiorum). Certaines de ces recommandations répètent ce qui vient d’être dit, d’autres le complètent.
révras. Bengel essaye de limiter ce mot qui lui semble trop large : « Tous, c’est-à-dire ceux à qui Phonneur est dû ». La qualité d'homme est seule requise : pour l'amour chrétien, c’est assez. « Que chacun de vous regarde les autres, par humilité, comme plus excellents que soi-même » (Phil. 2, 3).
zuyhozre. Faut-il remarquer que le premier de ces impératifs est à l’aoriste, et les autres au présent? Hort voit dans le 1‘ une exhortation parfaite, actuelle, dans les autres des explications qui préviennent les malentendus. Von Soden remarque que l’on voit se refléter dans ce verset les incertitudes, les questions, les conflits créés par la nouvelle situation religieuse. — Le terme de sipours est assez général pour s'appliquer à tous. L’esprit estinvariable ; les applications changent, suivant ceux que l’on doit honorer. — De Wette veut que l'honneur rendu au prince soit d’une autre sorte que Phonneur rendu aux autres. (Hort : honneur dùû à tous les