Var. : NK ont mupen
remplace aveux par auapriav, probablement à cause du v. 24. — Polyc. ad Phil. 8 copie ce verset.
&uaptiar oùx émoinoev. Cf. rouïv avec uxpriav dans Jacq. 5,15 (mais au pluriel); avec le singulier dans Jean 8, 34, 1 Jean 3, 4.8. 9; avec un sens moins strictement religieux dans 2 Cor. 11, 7.— Il s’agit certainement (Usteri) de l'attitude de J.-C. dans les souffrances; mais c’est surtout une nouvelle affirmation de sa sainteté (x, 19), condition, à la fois, de son parfait exemple et de la valeur salutaire de sa mort. (2 Cor. 5, 21; Héb. 4,15; 7, 26; 9, 14.)
s0pé0n, on ne trouve rien, il n’est convaincu d’aucune fraude. C’est une allusion aux interrogatoires des derniers moments; mais aussi aux fréquentes questions adressées à Jésus pour le surprendre, et à l'impression constante qui se dégageait de sa vie.
dohoç, Jésus, droiture absolue, sert d'exemple aux esclaves, aux gens sans défense, tentés de recourir à la ruse pour éviter le chàtiment.
Le vol et le mensonge étaient des vices inhérents à l’esclavage même ; v. Mommsen et Marquardt, ouv. cit., p. 211 (... le fallax servus, personnage attitré de la comédie, etc..…).
Il, 23. êc Àotdo
poUmEvos oÙx dvTEAOLG DE, TATYWV OÙ dE To xpivovrt dixaiwc ’,
Outragé, il ne rendait pas l’outrage, maltraité il ne faisait pas de menaces, et il remettait sa cause à celui qui
juge justement.
\oDopouuevos. Gerhard : omnis generis injuriae verbales.
résywv. Sur les supplices des esclaves, voir Mommsen et Marquardt, ouv. cit., p. 214 et suiv. : fouets et liens variés, lacets qui étirent les membres, chevalet qui les déboite. « La rage des maîtres une fois éveillée ne connaît plus de bornes, et le beau monde de Rome se montre, hommes et femmes, aussi insouciant
1. Var. : N' porte shotdoper. — Certains Mss. de la Vulgate (am. fu. demid. tol. com.) portent judicanti se injuste (mais harl. judicanti juste).
qu'inventif en rafhnements inouïs de tortures. » Sur le supplice de la croix (l’esclave portant le patibulum, dans lequel son cou est engagé, puis suspendu et cloué au poteau), v. p. 286 et suiv.
avrehouéper etc.…, imparfaits qui peignent, à côté des aoristes qui racontent (22. 24); il s’agit de reparties profanes, injurieuses.
mrethe, menaces de tout genre, et qui peuvent avoir un caractère religieux (menacer du jugement de Dieu); mais le sens est aussi général que possible. —— Sur les esclaves ennemis de leur maître, v. Mommsen et Marquardt, ouv. cit., p. 216 (Sénèque, Ep., 47,5 totidem hostes esse quot servos). Les bons maîtres même ne sont pas en sécurité (Plin. Ep. 3,14,5; Tac. Ann. 14, 44).
rapedidov. Winer, p. 549, admet le sens réfléchi sans sousentendre éauréy ; faute de complément, dit-il, le lecteur pense au sujet. Buttmann, p. 145, supplée +4 £avroë, où xptoiv. — Luther : er stellte es aber dem heim, etc.
Les versets 22 et 23 trahissent-ils le témoin oculaire ? B. Weiss le pense; Weizsaecker en reconnaît l’intention (Reuters Repertor., 1850, DNES2):
Les traits sont généraux et ne dépassent pas ce que tout chrétien pouvait dire. C'était le lieu commun par excellence de la prédication. Paul s’en acquittait avec une puissance d’évocation toute spéciale (Gal. 3, r). Ici même c’est le $3< chap. d’Esaïe, plus que le souvenir, qui inspire l’auteur. Il n’y a point d’allusion à des faits précis. Les attitudes, les traits sont simplifiés : c’est presque le crucifix. Au reste rien n'empêche, non plus, d’admettre un témoin oculaire. On sait combien l’Église des premiers jours aimait à présenter le Christ souffrant sous les traits du serviteur d’Esaie. C'était son apologétique, sa démonstration suprême; rien n'éveillait des sentiments plus profonds. Nous recherchons les souvenirs, elle aimait les citations; nous voulons la vue des choses, elle préférait les emblèmes. — Peut-être ox grether ne cadre-t-il pas absolument avec Luc 23, 28-31 (alors ils diront aux montagnes..….). En tout cas l’omission d’un détail de la Passion dans notre épitre ne prouverait rien contre l’authenticité de ce détail. Renan (Aniechrist, p. 1x) n’y trouvant pas l’histoire du brigand converti (Luc 23,34) suppose, d’une façon
— I], 24 — 133 bien artificielle, que « la légende de Jésus n’était pas encore arrivée à tout son développement ».
xpivoyrt, c'est le refuge des justes persécutés. Calvin : Ita se retulisse ad judicium Dei, ut tamen de hostibus suis vindictam non posceret ; quin potius deprecatorem se pro illis constituit : Pater, inquit, 19H05Ce. |
IT, 24. 8e cac AUapTINÇ OV AÜTOS AVNVEYXEV Év TO L 5; Eu e ne 5) couatt aütoù mi To EVA, Éva taic GUXOTIALS GTOYEVÉLEVOL / SJ F = / 7 I Th Oxatocüyn Cnowuev, où 7 pont idnre’.
Il a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu'étant morts au péché nous vivions pour la justice. Il
nous a guéris par ses meurtrissures.
Le v. 24 se rattache intimément à ce qui précède : &s, qui revient 3 fois (v. 22. 24. 25), constitue une liaison étroite. — La Passion se déroule en termes prophétiques, en symboles. Le sacrifice, acte suprême, vient après les souffrances préparatoires. De là, le changement de temps : l’imparfait caractérisait les tourments successifs; l’aoriste indique le fait unique. L'emploi soudain de la 1° personne (£icwy:v) montre que l'exemple de J.-C. est maintenant remplacé par la valeur rédemptrice de sa mort. Déjà brie dpüv (v.21) préparait cette affirmation. L'auteur fait ressortir le sens profond et secourable de cette patience, proposée il y a un instant à l’imitation. L’expiation rend l’exemple possible. sg... Eÿhev. Cette proposition est un mélange d’expressions empruntées à Es. 53 et à la 1° prédication chrétienne. C’est le témoignage primitif, populaire.
adrés, d’un emploi continuel dans Es. $3, se trouve en particu-
1. Var. : B a vuwy pour nuwv. — Tischendorf met avrov après ww: d’après N*LP et de nombreux Mnn. (40. 73.93.94 etc...) Theoph. Oec. Quoique moins bien appuyée (elle a contre elle KABCK et des Mnn. (4.5. 7. 13.19. 18.22 etc...), il préfère cette leçon, comme n’ayant pu être introduite par un correcteur. Mais précisément avrov est dans Es. 53, $ et devait pénétrer facilement dans le texte, étant dans les mémoires.
lier dans les v. 11 et 12 qui sont imités ici, et où il n’a pas de portée spéciale (Bèze : ut esset simul sacerdos et victima). Ici, adréc paraît accentuer le contraste entre nous, pécheurs, et lui, le Saint, qui porte nos péchés.
avhveyrev, terme caractéristique d’Es. $3, signifie, non pas supporter patiemment (Usteri), mais prendre et ôter (von Soden). Le rapport de ce passage avec Es. $3 est certain, quoique avveyuev soit suivi d'expressions étrangères. On peut objecter que dans Es. 53, 4 le texte hébreu parle des douleurs infligées au peuple, et non des péchés; mais dans ce même verset les LXX disent äpaptias, répondant à l’idée, sinon au mot qu'ils traduisent : le Serviteur, qui n’a pas commis de faute, souffre avec les coupables. Plus loin, au v. 11, il est dit que le Serviteur se charge des péchés, äpaprixs dvotser. Au v. 12 avhveyues est employé, et là le texte hébreu parle clairement des péchés. Le Serviteur les porte, en vertu d’une loi spirituelle à laquelle le terme de solidarité répond seul d’une façon complète. « Ils auraient dû périr et se trouvent guéris, c’est-à-dire réhabilités, sauvés, précisément parce que lui supportait les coups qui auraient dû les frapper ». (Reuss, La Bible, Les prophètes, t. 2, p. 277.) Le Serviteur accepte les châtiments mérités par les autres. On dit alors qu'il se charge de leurs péchés, et qu’il les porte. — Comment le dévouement du juste sauve-t-il ceux qui en sont l’objet? On n’éprouvait pas le besoin de lexpliquer : c'était une notion primordiale : l’innocent peut souffrir avec les coupables et pour eux. On pensait en Israël que les mérites des uns profitent aux autres, et l’on attribuait à tous les actes de piété le même caractère bienfaisant *.
Aussi, quand les chrétiens disaient que Jésus s’est chargé de nos péchés, qu'il les a pris sur lui, ce langage s’imposait comme évident.
Mais le texte contient d’autres éléments qui mettent en pleine lumière non plus seulement la souffrance solidaire, mais le sacrifice expiatoire :
1. Wellhausen, Jsrael. und Jüd. Gesch., p. 285; Smend, Alttest. Rel, Gesch., p. 286; Holtzmann, N. T. Theol., t. 1, p. 65 et suiv.
A Pré 135
__ Ev r® cwpart. Voici la victime qui accomplit les symboles de VA. T.; voici le corps immolé de Christ. Comme dans 1, 2. 19 on doit penser au sacrifice. C’est là que l’œuvre rédemptrice se concentre : Jésus a parlé de son corps brisé (Mat. 20, 26). Paul y revient sans cesse (1 Cor. 21,24; Rom. 7,4; Col. 1,22 ëv à cupatt tñs oxpkéc): Héb. 10, 18 précise encore. Tout cet ordre d'idées vient se résumer dans le texte du 4° Évangile, 1, 29 : l'agneau de Dieu. — Et c’est bien la même pensée qui domine 1P.2,24. C'est à sa lumière que l’auteur comprend Es. 53 et c'est elle qui amène le trait suivant :
rt ro EÜAoy — Ext avec l’accusatif; c’est la victime portée sur l'autel (Bède : ara crucis. Gerhard : Crux Christi fuit sublime illud altare, in quod Christus se ipsum in sacrificium oblaturus ascendit). CE. avapépeu 71 èmt 7d Ouotacthpioy Lév. 14, 20; 1 Macch. 4,53;
Jacq. 2,21. De même Héb. ro, 10 parle de la xpoopepx voù cupares. Usteri objecte que l’expiation n’est pas constituée par la présence de la victime sur l’autel, mais par l'application du sang. La victime placée sur l'autel, offerte, n’en est pas moins un moment essentiel du sacrifice; dans l’antique Israël, c’est là qu’elle est immolée. (Robertson Smith, The religion of the Semites, p. 341.) — Huther objecte que Eÿrcy éveille plutôt l’idée d’une exposition infamante : c’est le cas précisément dans les discours de Pierre (Actes $, 30; 10, 39; cf. Gal. 3, 13). Aussi Huther pense-t-il qu’on ne peut comparer l’autel saint au bois maudit. Mais l’épitre est écrite au moment où tous les détails de la Passion se transfi-
gurent. On parle encore du « bois », comme au premier jour; mais aucun autel ne semble plus saint*.
Tout cela ne constitue pas un symbolisme rigoureux. Trois images s’amalgament, échangent leurs expressions caractéris-
1. Comparer, à titre d’analogie, l'importance que le poteau du sacrifice avait prise dans le sacrifice védique (Année sociologique, Paris 1899, art. Hubert et Mauss, p. 59. 60). « Il (le poteau) occupe, lui aussi, une situation éminente, car c’est là que se tiendra le plus important de tous les personnages visibles qui prendront part à la cérémonie, la victime. Aussi les Brähmanas le représentent-ils comme un des points où viennent converger et se concentrer toutes les forces religieuses qui sont en jeu dans le sacrifice. »
tiques : le Serviteur d’Esaïe 53, la victime du sacrifice, exposition sur le bois. Mais la formule qui les réunit est brève, expressive, et désigne, avec toute la clarté possible, le sacrifice expiatoire, que la solidarité explique, et que la foi accepte.
iva se rattache directement à ävgveyxev et exprime le résultat de l’œuvre rédemptrice : que le péché n’ait plus d’empire sur nous.
arcyevéuevet (s’en aller, s'abstenir, mourir) ne se trouve qu'ici dans le N. T., et exprime la rupture totale : oi amoyevépevor, les morts (—archavévrec), Rom. 6, 2 atebdvomev.
apaptions, au pluriel (Rom. 6, 6 : rñayaprix), car l'épitre met en lumière avant tout les effets positifs, les résultats moraux de la rédemption. Sa pensée n’en est pas moins conforme à l’enseignement de Paul; la vie du chrétien est précédée « de la cessation absolue de son existence de pécheur » (Reuss, Ep. cath., p. 184). Il n’a plus rien à faire avec les péchés qui remplissaient sa vie. Il y est mort. De plus, entre ce changement radical et la croix de J.-C., il y a une relation intime et nécessaire. C’est ce sacrifice, accepté par la foi, qui produit l’état caractérisé par le terme d’axoyevémevor. Il ne s’agit ni de l’exemple que J.-C. donne (von Soden), ni dela reconnaissance qu'inspire l’œuvre accomplie (Usteri) : arcyevémevet ne désigne pas leffort actuel pour ne plus pécher, ce n’est pas un équivalent de aroyevwueha, c’est la libération intérieure, due à la Rédemption (Kühl).
Cgswuey indique la vie même, reçue de Christ. Bengel y comprend la manière dont on vit (ingenuâ servitute).
+9 duxauocbvr, au singulier, après äpxptias au pluriel. La justice, terme collectif, résume tous les actes d’une vie selon Dieu. L'exemple de J.-C., ses préceptes, font connaître la justice de Dieu; mas son sacrifice la rend possible (cf. Rom. 6, en particulier les vs. 18. 19; 8, 10).
cù (cf. pour la tournure Clem.Rom. 21 0ÿ # rvoñ adreÿ). out, d’après Es. 53, 12 ce seraient les cicatrices des coups reçus (Sir. 28, 17 rAnyh Mäotuyos roiet Luwrac). On peut y voir une allusion aux coups reçus par les esclaves (Bengel : paradoxon apostolicum : vibex, frequens in corpore servili; Six. 12, 12); un détail dans l’aspect du Christ, rappelant l’ensemble de ses souffrances. — Mais
— ÏL, 25 — L 197
now: désigne plus probablement les plaies, les meurtrissures de la sainte victime, et non pas seulement les traces des coups. ixbre, guérison radicale; le principe même du mal a disparu (Barn. 7,2 6 bièç toù eo Érabey Îva à mAnyh adToù Cwerorion Auëc). Le verbe est à la 2° personne; l'épitre exhorte continuellement.
[IE 25. te yao ds no66ata mhavowevor, &AN ÊteoToa- PTE VDY Ti TOv Touuéva ka Émioxonov Tv Luyoy budv'.
Car vous étiez comme des brebis errantes, et vous êtes revenus au pasteur et à l’évêque de vos âmes.
Ce dernier verset s'adresse, de toute évidence, à l’Église dans son ensemble.
fre, c'est le contraste saisissant entre autrefois et aujourd’hui; la transformation radicale que le salut, la conversion, expliquent seuls.
ixfÿre, au v. 24 présente le péché comme une maladie dont il faut être guéri; thaywyevor, comme un égarement. Voici des brebis égarées, errantes. (C’est une réminiscence d’Es. 53, 6, ravres üs Tpébata ëmhaviônoav, et des paroles de J.-C. (Mat. 9, 36; Luc 15,4. 6; Jean 10). Ce ne sont pas seulement d’anciens Juifs, (Küh! : ils appartenaient au troupeau), c’est l'humanité en tant qu'ignorante et coupable.
ireorpdonte, au moyen, se tourner vers.
mouéva nai émioxomoy. C’est de J.-C. qu’il s’agit. C’est de lui que parle tout le développement précédent. Il est appelé apyrrouy (5, 4). Il est le bon berger (Jean 10). — Ce verset fait allusion à Ez. 34, 11. 12. yo éxlntpow tx mpé6ara pou xal Emioxébe- & roumhv 7ù rotuvtoy aïtoù. C’est le rôle même,
pat abra, Goncp Cntet ce sont les attributs que Jésus se donne à l'égard de son église. — Ainsi apparaît dans cette épiître, écrite de Rome, l’image touchante qui sera peinte sur les murs des catacombes, le bon Pas-
1. Var. : B omet nt: yap. — CKLP ont rAavwueva, ce qui est une correction naturelle. — KP ont ET'OTOAONTE,
teur qui garde et qui surveille son troupeau. — Cest le troupeau de Dieu ($, 2), mais Jésus en est le berger.
dy&v. Si l’on borne strictement aux esclaves le passage 18 à 25, le mot est significatif : ce sont des esclaves, et ils ont une âme à sauver.
I, 1-7. Le foyer chrétien. L'auteur s'adresse d’abord aux femmes chrétiennes (1-6) dont les maris sont étrangers à l'Eglise, et ensuite, d’une façon brève (7) aux maris chrétiens. Son idéal du mariage, est absolument fidèle à lidéal apostolique; maïs il se rapproche des notions israélites du temps. Il recommande la subordination, la crainte; il cite l'exemple de Sara et parle « d’un sexe plus faible ». Jésus-Christ avait caractérisé d’une manière plus intime et plus haute lunion indissoluble (Mat. 19, 6) où les époux sont un (Mat. 19, 5). L’apôtre Paul, en termes souverains, avait affranchi la femme de toute infériorité spirituelle (Gal. 3, 28), et cherchant au cœur même de la Rédemption une image capable d’illuminer les notions confuses qu’il voulait transformer, il avait eu recours à l’union de Christ et de l’Église (Eph. 5, 25). L'épitre de Pierre admet tout cela, mais elle n’a pas cet accent. Elle donne cependant sa note propre. Elle fait revivre la maison chrétienne où l’époux incroyant est gagné par la femme fidèle (3, 1); où les prières ne sont pas interrompues (3, 7). Cette maison sera le lieu même de toutes les vertus, un abri sûr, un milieu unique pour l'éducation des âmes. — Paul Gide, comme Jhering, montrent à quelle hauteur s’était élevé l’antique idéal romain du mariage et de la famille’. G. Boissier rapporte, d’après Tacite, de sublimes exemples de vertu conjugale. Il faut mettre la famille chrétienne en regard’, non de
1. Qu'on se rappelle seulement la définition bien connue : Consortium omnis vitae, individuae vitae consuetudo, divini et humani juris commumnicatio (P. Gide, Pr):
2. Paul Gide, Étude sur la condition privée de la femme, Paris, 1885, 2e éd. : Jhering, L'esprit du droit romain, trad. de Meulenaere, Paris, 1886, t. 2; G. Boissier, La religion romaine d'Auguste aux Antonins, Paris, 1892, 4e éd., t. 2, p. 192 à 237; Benzinger, Familie und Ebhe bei den Hebraern. Real-
ANR nl ETS
ls em 139
l’effroyable décadence du temps, mais de ce que l'antiquité classique a eu de plus parfait, pour comprendre ce que, dans ce domaine, J.-C. a apporté. En transformant les âmes à son image il a véritablement fait « toutes choses nouvelles ».