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éprhorÿs. Ces génitifs abstraits attirent l’attention autant sur l'acte de se parer que sur les objets dont on se pare. — éurhcxts Tptyov, tresses, arrangement des cheveux. On sait combien les Juifs, hommes et femmes, soignaient leur chevelure(Voy. Mischna Schabbath, 1, sur les tresses, les épingles, les peignes).
Les Pères de l’Église recommandent le vieil usage romain, très simple : : on ramassait les cheveux en nœud derrière la tête et on les assujettissait au moyen de bandelettes. Au 1° siècle, à côté de la vieille simplicité qui persiste, plus ou moins modifiée, on constate le goût croissant pour les tresses variées, les frisures qui encadrent le visage, les boucles symétriques; sous les Flaviens, pour les diadèmes de cheveux (orbis), et ensuite, pour les arrangements singuliers et compliqués.
reptBécews. La morale juive attribuait une origine démoniaque à ces ornements. D’après Hénoch (8, 1), c'est Azazel qui les a enseignés aux hommes "Alan. EMdaËe ..rù ypualoy rüç épyécuvrar nat morcwoty adra néopua vais yuvaËt; Testam. des XII pair. Ruben, $ côrws yap ÉBeAËaY Tods ÉVpnyépous mp Toù xarax AUTOS. Cf. Tertullien, De cultu femin., 1, 2; 2, 10.
ëvadoews (Es. 3, 18-23 ; 1 Tim. 2, 9). La simplicité dans les vêtements est déjà un des points classiques de la morale juive. — Les auteurs qui traitent ce texte cherchent trop souvent à en restreindre la portée. « Quant aux habits, dit par exemple Daillé?, saint Paul ne leur permet pas seulement, il leur commande expressément d’en porter d’honnêtes, et qui, outre leur principal usage, qui est de défendre le corps contre les injures de l’air, donnent encore quelque ornement à leurs personnes. Il ne faut pas douter non plus que ces saints hommes n’approuvent la distinction que font les habits entre les divers ordres du genre humain, séparant comme marques et livrées, les conditions les plus relevées, d’avec celles qui sont au
1. Voy. sur l’arrangement des cheveux, dans le monde gréco-fomäin : Ch. Dezobry, Rome au siècle d'Augusle, Paris, 1870, 3° éd., t. 4, p. 1 à 16 (le Monde d’une Femme) ; Daremberg et Saglio, Dict. des Antiquités, art, coma, avec fig. ; P. Allard, Les esclaves. p. 61 et suiv. (sur les ornatrices), — Ovide, Ars, Am, 3, 130; Tibulle, 1, 9,9.