‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 82 sur 123 · Mayor, Ep. of James, p · texte numérisé non relu

Mayor, Ep. of James, p

LES ont RS NL DEP PRE “a PECERA F RAPPORTS AVEC LES AUTRES ÉCRITS DU N. T. 269 TP.1, 12 tapaxdton. Jacq. 1, 25 rapaxibac.

I, 17 ATPOTWTOAYUTTUS. 2, I TpocuroknmY lat.

I, 19 aomthou. 1, 27 Gomto.

I, 22 YVIXÔTE. | 4, 8 &yvioute.

D GYUTOREITOY. 3, 17 AYUTOXpITOS.

Jacq. 1, 18 « Il nous a régénérés par la parole de vérité, » a comme pendant 1 P.1,23,qui développe la même idée d’une façon oratoire (« régénérés non par une semence corruptible », etc.).

Jacq. 1, 21 « Rejetant toute souillure, eté.…. », devient 1 P. 2, 1-3 « Rejetant toute méchanceté, etc. » (des 2 côtés rohéuevor) cf. aussi « la parole de la vérité qui peut sauver nos âmes » (Jacq. r, 21) et le lait Aoy:xév par lequel on grandit en vue du salut (1 P. 2, 2).

1P.2, 11 « Les passions de la chair qui font la guerre (orpx723ovra) à l’âme »; cf. Jacq. 4, 1 « les désirs qui se combattent (orpxrevosévwy) dans les membres ».

1P.2,18 brotacosmever. Jacq. 4, 7 omoraynre.

2, 25 TAGVULEVOL ÈTEOTPX- > 19 Thavn0 ...Éniotpébn. PNTE:

s,4(Lacouronnedegloire). VAE PS 5,6 (S’humilier pour être 4, IO.

élevé).

S- 10 otnpieet. S, 8 ornpièure.

Chez les deux auteurs se retrouvent, dans le même ordre, après la citation de Prov. 3, 34 (Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles), l'invitation à se soumettre à Dieu (Jacq. 4,7. dnordynte; 1 P. 5, 6rarewwbnre), l’ordre de résister au diable. Icile mot est le même, avrisrnrs. Ce ne peut être une coïncidence, et c’est le texte de Jacques qui est original. La citation est appelée par le mot qui précède, les maximes se suivent, brèves, bien frappées. Pierre au contraire reprend avr{ornze au v. 9, et ajoute d’une façon imprévue l’idée de persécution à celle de tentation.

1 P. 4, 8. Le dernier mot de Jacques, sur l'amour qui couvre beaucoup de péchés (Jacq. s, 20) semblera plus primitif que le texte de Pierre (4, 8). Chez Jacques, c’est une pensée originale qui

jaillit du fond des choses, chez Pierre c’est une citation d’un caractère homilétique.

s. Hébreux. — On ne peut établir de rapport direct avec lépitre aux Hébreux. Elle doit être postérieure de quelques années au moins. Les églises sont plus nombreuses. Les anciens ne forment plus une classe; ils sont nettement des « conducteurs ». Une 2° génération commence. L'infidélité devient un danger. Les idées essentielles diffèrent. L’espérance est davantage une notion de l'avenir, la foi plus extérieure. Le salut n’est offert qu'ici-bas. Il n’est plus possible dans le monde d’outretombe. Le rapport des deux alliances est autrement conçu.

L'esprit même des deux écrits diffère. La tendance alexandrine et philonienne de l’épitre aux Hébreux ne se retrouve à aucun degré dans celle de Pierre qui doit aux LXX et à la langue courante un certain vernis analogue; mais qui pour le fond des choses y demeure étrangère.

Les analogies portent sur des mots, des notions courantes. Il y a quelques rencontres singulières.

Mettons à part l’analogie des finales, (xuraprioat ..Aéyou +ie rapax\ñoewc.… Dix Bpayéwv(13,21.22)qui devaient être fréquentes. On y verrait à la rigueur que l’épître aux Hébreux connaissait celle de Pierre où ces indications sont plus naturelles. Laissons également des rencontres banales telles que rapsridnuer qui se trouve dans Héb. 11,13 comme dans 1 P. 1, et 2, 11; &maë à propos de la mort de Christ dans Héb.7,27 et 9,27 comme dans 1P.3,18, mais d’une façon moins naturelle; &vriruxos dans Héb. 9, 24 et 1P.3, 21, mais avec un sens différent; rhavwuevor dans Héb. $, 2 et 1 P. 2, 25. Que les chrétiens soient appelés la maison (oixos) de Christ, que l'apparition de Christ soit désignée par qavepoüobat (Héb. 9, 26; 1 P. 1, 20), qui d’ailleurs dans 1 P. 5, 4 signifie sa dernière manifestation, que l’aspersion du sang de Christ soit désignée par le même mot et ait le même rôle (savrtopoc Héb. 12,24; 1 P. 1, 2), qu'il soit parlé de rechercher la paix, diuxeuv etorvny (Héb. 12, 14 et 1 P. 3, 11), il n’y a là rien de très caractéristique. Faut-il attribuer plus d'importance aux expressions xAnpovoujoa thy ebAoyiav (Héb. 12, 17; 1 P. 3,9), GYEVEVAEÏY

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