H. Rônsch, Das Neue Testament Tertullians. Leipzig
il énumère les « instrumenta apostolica » de son N. T.', mais il parle de Pierre comme d’un apôtre éminent (Scorp. 12; Adv. Marc 4,13. carissimus discipulorum), martyr comme Paul. Il lui attribue expressément l’épitre(Scorp. 12) qu'il intitule, à cause du premier nom de l'adresse ad Ponticos ? (Scorp. 12). Il en cite directement ou indirectement de nombreux passages.
PERTE de Virg. vel. 17.
T2 AGO Era ere 1310.19 De Fun; ar2* Pat Adv. Marc. 4, 13.
2, 205210 Scorp. 12 1 DeResurr A AS:
543 De orat. 20.
FLO NT MA AUS GC 2 MO" 4, 8 Scorp. 6.
RS Adv. Marc. $, 12.
Clément d'Alexandrie 5 a commenté l’épître de Pierre; un fragment de ce travail a été conservé dans les Hypotyposes. Clément cite cette épitre, l’attribuant expressément à lapôtre (Strom. 4, 46. 47, Xéyer à [Térpos).
De cette série de témoignages on peut conclure 1° que dès 95 le texte de l’épitre est connu à Rome; 2° que dès la première moitié du 2° siècle l’épitre est attribuée à Pierre; 3° que dès la deuxième moitié du 2° siècle elle l’est sans contestation.
VIT = LAUTEUR
Sur la question de l’auteur, les critiques se divisent en trois groupes. Les uns maintiennent nettement la composition par l’apôtre Pierre. Parmi eux on sait quelle place occupe B. Weiss :