‹ La première invasion de la Belgique, 1792Chapitre 52 sur 135 · MM. <lf riii"n;it ol ili' Fiaiic · texte numérisé non relu

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au défaut de clievaux d'artillerie, seront traînées par les ehevaux de carrosse et de labour des citoyens de Metz et des environs ; les mêmes moyens nous en jirocurent pour nos autres transports.

« Je vais réunir tous les souliers que nous j)ourrous trouver dans cette ville et quel(|ues autres ; du canon et des souliers, voilà l'essentiel.

« L'arrivée prompte de l'artillerie offre tant de difficultés que j'ai chargé M. de Narbonue ' d'être conducteur de notre convoi; c'est employer toutes les mesures de itossibilité.

« Je ne suis ])as parti, Monsieiu", ce soir, c'est-àdire vingt-quatre heures après l'arrivée de l'aide de camp de M. Duiiiourie/, [tarcc (lue hi première nuit ne suffisait j)as ;i notre travail, (pie le mouvement général de l'armée serait suspendu si je quittais Metz avant de l'avoir terminé, que je suis inutile à la marche de chaque régiment, surtout en envoyant M. de Narbonue, M. de Gouvion et plusieurs autres officiers, enfin que ma présence n'était pas inutile aux moyens extraordinaires que les citoyens nous ont fournis.

« L'aide de camp est arrivé le 2i- au soir ; le 25, à quatre heures du matin, tous les ordres étaient expédiés, tant pour le rassemblement du Tiercelet que j>our celui de Givet. Cette nuit, seront réunis tous les chevaux pour le train; l'artillerie part demain matin; le même jour, toutes les dispositions des différentes parties de l'armée et dos garnisons seront finies.

« Je serai le 28 à Givct, avant aucune troupe, et j'y aurai été précédé par M. de Gouvion. Je crois. Monsieur, qu'on ne peut guère faire plus avec moins de moyens...

« 11 est iuqiossibk; que les (j.UUU hommes et leur

I. C'est l'ancien niinislri' di- l.iOnerre. Kn (|iiilluiit Paris. Narlionnoétiiil ViMiu servir dans sDn jjrailc de maréchal de canii» à l'année du Centre.

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