‹ La première invasion de la Belgique, 1792Chapitre 57 sur 135 · I. Jili-m · texte numérisé non relu

I. Jili-m

•J. Le ■-'5 avril, à onze heures trente diisoii'. Dnjionl avait lui-même écril à Rochamheaii poin- le pii-venii' (]ue lactnelle frarnison île Tcniinai. r^'i/imenl lie Kl-rl'iiiii el Wallon, snsperte .laccointaiices avec le parti icpiililicain fianco-beige. serait relev('e le Tt : que le Vx. (iOO on 7(iil hommes li Un antre ré},'iment y étaient entrés liejà: (pie le Ji) on le ,'7. on attendait nn rt'-jiinent de hiissards. A la même date. Hiron savait que les .\ntricliiens <• faisaient marchei' sur les frontières le nlns de tronpes possilili'. 'Font donnait ilonc à pensera Rochamhean qne Dillon tioiiverait à Tonmai, une des premières iilaces fortes des Pays-Bas. nne t;arnison considi-rahle.

;i. Les instiuctionsdn '2'2 avril disaient textnellement : " >Ld'.\umont doit former une tête de cavalerie de S on 10 e.-eadi(ins qui se rassemlileronl à Lilli', d'où ils se porteiont ... snr la };rande roule de Tournay poni- marquer i-ette |dace, imjuiéter lennemi et lui faire croire (pie c'est là qu'on doit entrer. »

'i. Archives historiques du Ministère de la Guerre. Armée du Nord. 170^ Portefeuille .Va. Journal du grenadier HIandin.

L AFFAIRE DE PATSIEUX i:V.I

hiHiros (lu soir tïiL c'oimuuni(iUo aux choï^- do corps, et (>fToctivoiiu'nl, il l'houro dite, lo délachenionl se mit en iiKMivement, « ;i Iravc^rs un jjenple immense (jui applantlissait avec trans[)ort à l'ardenr que témoij^iiaient les troupes et au civisme de leur général ' ».

De Lille à Tournai on compte environ 24 kilomètres. De la porte de Fives à la frontière, marquée, en 1792, à 8U0 mètres à rp"st du village de Baisieux^, par une barrière où les Autrichiens avaient établi un poste, il y a 16 kilomètres, 4 lieues. En sortant de Lille la route traverse Hélemmes, aujourd'hui faubourg, jadis bourg situé à 2 kilomètres des anciens remparis, passe près d'Ascq et d'Anstaing, franchit la Miirque au Pont-à-Tressin et traverse encore le village de Chéreng avant de pénétrer dans Baisienx. Après Baisieux, à l'Est, les seuls lieux habités qu'on trouvât avant Tournai, en 1792, étaient Marquin et Orc({. D'une façon générale, tout ce sol ne présente que des altitudes insensibles et la moindre ride y constitue une bonne position défensive.

Le général Dillon mit sa colonne en marche dans l'ordre suivant :

En er/rémr pointe, et précédant la colonne de deux heures, 1 peloton de chasseurs du 6" régiment ;

En avant-(jai'd(', M. Valabris, colonel adjudant général chargé de guider l'avant-garde ;

2 escadrons du b" chasseurs, ci-devant Languedoc;

2 escadrons du 1" de cavalerie, ci-devant Colonel général ;

(jros (le la colonne, M. Dupont-C'haumont, colonel adjudant général chargé de guider le gros de la colonne ;

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