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b. Kappurt de I)upuiil-ChauDiuut.
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étant (kiiiiir quelle était là, à « plus do i.2U0 toises ' », de nos troupes, cest-à-dire à une distance supérieure à la portée efficace des pièces de 4 livres. Vraisenihlableinent Dillon n'en jugea pas ainsi, et le rapport du lieutenant de chasseurs parait avoir fait sur son esprit une impression plus profonde qu'elle ne méritait. Bientôt, d'autres rapports furent transmis au général qui lui semblèrent confirmer l'apparition de troupes ennemies « en forces très supérieures'-»; il résolut donc de se conformer strictement à ses intructions, « de ne point engager une affaire avec l'ennemi-' » ; de ne pas « se compromettre » vis-à-vis d'un adversaire disposant d'une prépondérance numérique qu'on annonçait considérable, eu un mot de battre en retraite pendant qu'il pouvait encore le faire sans être inquiété. Néanmoins, ce mouvement rétrograde d'une troupe avantageusement placée pour combattre ne laissait pas que d'être anormal; il pouvait paraître inexplicable à nos officiers, aux soldats eux-mêmes, exciter une défiance qui était déjà dans la plupart des C(j8urs. Dillon réunit donc les chefs de corps qui se trouvaient le plus près de lui, leur communiqua les instructions qu'il avait reçues de Rochambeau ^ et les invita à faire com)aitre à leurs houunes les motifs de la retraite. C'était précisément le moment où le lieutenant-colonel de cuirassiers chargé de reconnaître le village de Marquin venait de rendre conqjte de sa mission au colonel de Pully, fixant à i.8(H) lioumies au plus la force de l'ennemi en présence. Un instant auparavant, c'est-à-dire pen-