CHAPITRE XII
LA l'IU^l-: 1)1:: CULTIUI. - E.NCOIŒ JAUUY. — LLNCK.NDIE DE COLKTIUI. — LLCKNEU SE llEPLIE SUR VALEN- CIENXES.
Cette avant-garde. ;i la fois troupe (rélite et troupe légère, chargée d'ouvrir sa voie à Tarmée et de recevoir les premiers chocs, comptait une légion de 7 à 800 réfugiés belges, 1 bataillon de grenadiers français ' et 9 escadrons de cavalerie.
Le 16, au point du jour, .Jarrv dirigea sa légion de réfugiés belges vers Comines, avec mission de descendre la Ljs jusqu'il Menin et de nettoyer la frontière des jjatrouilles ou embuscades que les Autricliiens aiu'aient pu y entretenir. Rosières, le commandant de cette légion, devait s'arrêter au hameau du Xoirtrou, à hauteur et ii l'Ouest d'Halhiin, et pousser des éclaireurs sur la route de Menin à Ypres, en côtoyant la rive gauche de la rivière. Il devait chercher par ce moyen à obtenir des nouvelles du détacbement de 5.0Ù0 hommes que de Carie amenait de Dunkerque, et qui devait faire sa jonction avec les troupes venues de Famars, dans les environs de Menin.
Tous ces préliminaires réussirent à souhait; le bataillon l)elge reconnut, comme il lui avait été prescrit, Comines, Werwick, Bousbecque, et déboucha, le 17
I. ('.!•< Ii;il;iill(i|is spiViailX t'Uiii'Ill riMlili's au liluiiirul di- la filliMTe, en ii''iiiii>>aiil les (•uiii|iaj,Mii('s de tjreuatliuis, <iu î. .1, li Ipalaillmis oïdiiiaircs.