LES POÈTES ET LES DALADLNS
OliL'l ohé!...
Nous nous tenons on équilibre au milieu des aiis. Nous va5;abondons par les chemins, nous nous précipitons la tète en bas, pour amuser ceux (jui nous regardent!... Quelque chose nous pousse cl faire ce métier!
Nous avalons des lames tranchantes, nous mettons sur nous des fardeaux qui nous écrasent, nous vivons avec des choses danp:ereuses.
11 a fallu du temps pour aller dans les pays éloignés chercher les bètes féroces, et de la force, pour les vaincre, et Ao la ruse, croyez-nous, pour assouplir leurs bonds aux cadences de la mu>ique, poui- les faiie ruuir à volonté et se traîner sur le veuire.