CAISSE MAI EMBALLÉE
pouiets ont été tout simplement jetés dans la caisse: au bout du \Vopage on les trouvera
meurtris et abimés, absolument impropres À servir à la consottimation
lleureusement, le nombre de ces producteurs diminue tous les ans, mais its sont asables dans une large mesure de Fétat dans lequel le produit arrive sur le marché
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et de l’état dans lequel il est exposé en vente, même dans quelques-unes de nos gra villes.
Sur un des marchés visités par l'auteur de ce bulletin, c'est à peine s’il v une volaille, jeune ou vieille, dont l'aspect n'aurait pu être amélioré, même par 11. peu de soins. Il y avait des volailles dans des caisses sales, des poulets de taut.. tailles et de toutes les couleurs. Il y avait de vieilles poules infestées de vermine. (4 poules à pattes galeuses et d’autres qui paraissaient devoir mourir avant qu'on temps de les tuer. Il n'y avait pas une seule poule en vie dans ce groupe qu | aurait mangé avec appétit, si on les avait vues sur pattes. Du reste, les volailles h:1:1. lées ne valaient pas beaucoup mieux, elles n'avaient pas ce fini, cette élégance, qui \ met l’eau à la bouche en les voyant. Beaucoup d’entre elles étaient maigres, et «el qui étaient assez bien recouvertes de chair étaient mal plumées. La peau était arrach', ou ébouillantée, les unes avaient été saignées, d'autres avaient perdu leur tête, d'autres avaient le cou disloqué,
3. Les œufs n'étaient pas dans un état beaucoup plus satisfaisant, A vrai dir l'extérieur de la coque offrait ra meilleur aspect, mais il y avait des caisses d'œufs un. s'ils avaient passé l’inspection, auraient certainement été mis dans la troisième « quatrième qualité, et c'étaient des œufs qui se seraient certainement mieux veudue < le producteur avait été un peu plus prévoyant, s’il avait eu un peu plus d’ambition. I! lui aurait suffi de les expédier plus tôt et de mettre à part les œufs sales et les petits œufs. Les gens qui expédient des produits de ce genre font à l’aviculture un mal in 1leulable, Ts sont tellement imprévoyants qu'ils ne voient pas eux-mêmes qu'une parti de cette perte retombe sur eux.
Si toutes les volailles et tous les œufs que lon présente sur le marché avaient bonne qualité et un aspect appétissant, le producteur en obtiendrait un meilleur le consommateur serait prêt à payer plus cher pour un article qu'il mangerait plaisir. Si le producteur pouvait voir l'aspect de ses produits juste au moment | passent entre les mains des consommateurs, ce serait pour lui une excellente Je, choses. Il s’étonnerait souvent de voir qu'ils obtiennent un aussi gros nrix.
Sans doute, la chaleur, les longs transports, les manutentions grossières de roue, tout cela contribue à détériorer l'aspect de la murehandise, mais il souvenir que l’état des produits, lorsqu'ils arrivent sur le marché, n'est jamais moi que lorsqu'ils partent de chez l'expéditeur.
TT est bien difficile de comprendre pourquoi des cultivateurs intelligents eonti:
à vendre leurs volailles et leurs œufs sous une forme qui n’est pas présentable. D: que les œufs existent, on s'en est toujours servi comme d’une sorte de monnaie, « comptait à la douzaine, l’un valant l'autre, un œuf frais n'avait pas plus de vi! aux veux de l’épicier qu'un œuf qui contenait déjà un poussin, (C’est peut-êtr.
conditions qui sont responsables de Ja négligence avec laquelle ce commerce est e:
conduit à l'heure actuelle.
Mais il s’agit de tirer le commer-e de cette routine ruineuse. Le bon produ devrait obtenir un meilleur prix pour sa marchandise de choix que son voisi] inquiète peu ou point de l'aspect de la sienne on de l'endroit où elle est vend