PRODUITS INFÉRIEURS-—QUI EST À LLÂMER
Nous avons fait remarquer que le producteur pourrait améliorer ses produits et éthodes de vente, mais il ne faut pas s'imaginer qu'il est le seul à blâmer, Parfois, sont à blâmer, c’est-à-dire tous ceux entre les maine desque!s passent les produits,
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Jusqu'au consommateur lui-méème. Il est possible d'améliorer la qualité des marc
dises livrées par les producteurs, et cependant il arrive trop souvent qu'une mare, dise qui était bonne lorsqu'elle est sortie de la ferme est gâtée lorsqu'on la ma u Le colporteur ou coquetier qui ramasse les œufs n'est Pas aussi soigneux qu'il pourra l'être, il mélange ensemble les bons et les mauvais produits, il les eahote sur de maux.
chemins et trop souvent il laisse ses œufs trop longtemps exposés. De son eût: qu'il marchand de gros conserve les œufs plus longtemps qu'il n'est nécessaire, souvi ut rue les tient dans une chambre trop chaude, à côté de légumes où d'autres mareéhandiss qui ont une forte odeur. Le marchand de détail à aussi sa part de blâme, car on vai: souvent des œufs exposés dans sa vitrine où un thermomètre enregistrerait presque tin Ér001 température d'incubation. Même les œufs qui ont été spécialement MArqUÉS con dt) ‘ufs strictement frais et inféconds peuvent être gâtés en quelques heures av méthodes adoptées par quelques marchands de détail. Les œufs ne sont pas en cn lorsqu'ils arrivent au consommateur, éar celui-ci au lieu de les garder dans un en frais jusqu'au moment de les consommer, les dépose parfois dans un endroit où
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très chaud et souvent même les garde pendant des semaines avant de les conso