‹ La prépondérance juive, d'après des documents nouveauxChapitre 58 sur 71 · V DES DEUX ENTREPRISES · texte numérisé non relu

V DES DEUX ENTREPRISES

C'est l'histoiro do rAssomblêo do 1789.

En proclamant, pour baso do la société, les fameux droits de C/iommc, l'Assemblée ne songeait aucunement aux juifs. Quand elle les nporçut, et voulut les arrêter, il était trjp tard. Avec la tète du serpent, co premier anneau avait passé, et bien d'autres devaient suivre !

M. do Donald a jugé l'acto do la Constituante relatif aux isrnélites. Sun opuscule, qui a pour titre Sur les Juifs, lance des éclairs;

Des éclairs, comme illumination, et des éclairs, commit colère;

Voici les uns et les autres :

« L'Assemblé) les déclara cil)>jens actifs : titre qui, avec la contemplation dos droits de l'honunc, nouvolk'iiKMit décrétés, était alors regardé comme lo plus haut degré d'honneur et de béatitude auquel uno créature humaine pût prétendre!

« ...Mais les juifs étaient repoussés par nos mœurs beaucoup plus qu'ils n'étaient opprimés par nos lois.

« L'Assemblée faisait la faute énorme et volontaire de mettre ses lois en contradiction avec les mœurs.

« Les juifs devaient bientôt, comm3 citoyens actifs, être appelés à la participation du pouvoir lui-mômo. « ...Législateurs inconsidérés I

La rripondvraoce juive. 1^

2« l'AUAM.KLK DES DKUX KNTREPRISES

« ...Qu'on prenne gardo que rafTrancliissoimînt des juifs ne tourne à l'oppression des chrétiens.

«...lios ('lu'ôticMis peuvent cira Irompds pav les juifx, mois ils ne doivent pasrV/r gouvernés par eux;

(( Cette dôpondauce ofTense leur dignité, plus encore que la cupidité dos juif-j ne lèse leurs intérêts ^ »

A cos éclairs qui illuminent, mais qui li-anspcrcent, qu'il nous soit permis (Von rattacher un, qui descend de la justice de Dieu :

« L'homme abstrait » a été inv(Mité jar une sociiHé superbe pour se dél)arrasser de Jésus Christ;

De ce môme « homme abstrait » sont sortis les juifs;

Et il est advenu que. le Ciirist n(»c(tmptant plus dans le gouvoi'nement de cette société, les tt'ompcurs ont trouvé route ouverte i)oui' dev.'uir des gouverneurs !

Monsieur do Donald, vous av(»z dit, avec un stylo mordant : « Les chrétiens peuvent être trompas par les Juifs, mais ils ne doivent pas être gouvernés par eux. » Si les trompeurs sont en train do prendre rang parmi les gouverneurs, à qui la faute? Aux chrétiens de la Constituante, qui ont congédié l'Homme- Dieu !

0 Louis XVI, que ne vous a t-on laisse vivre, et gouverner !

« Œuvres de }f. de Donafd, Mélanges lillérair«i, politiques et philo* 8«)phique%t. I, j.n fret 369, 371, SIS, 3?0.

GIIAIMTKE IX

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