PRÉAMBULE
Les représentants du peuple français, constitués en assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir légis-
latif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, VAssemblée nationale reconnaîtet déclare, en présence et sous les auspices de V Etre suprême, les droits suivants de Vhomme et du citoyen.
A la suite de ce préambule, où les expressions vagues et creuses « En présence et sous les auspices de l'Etre suprême » ont remplacé la vivacité toute guerrière de ce cri « Vive le Christ qui aime les Francs », la Déclaration énumère en 17 articles les différents droits de l'homme ou principes de 89 (mentionnés ci -dessus p. 43-44). On a reproché à la Loi salique de n'avoir pas su généraliser; la Déclaration des droits de l'homme présente le défaut contraire; ses articles sont des formules abstraites ; « le Contrat social, d'où ils sont tirés, a l'autorité de la géométrie ; l'Assemblée nationale a construit la politique sur le modèle des mathématiques ^ »
Telles sont, en regard l'une de l'autre, les deux Constitutions fondamentales du peuple français, alors qu'il était jeune et lorsqu'il est parvenu à sa pleine maturité.
Eh bien, nous n'hésitons pas à nous prononcer, le peuple enfant a été mieux inspiré que le peuple mûr. Sa première Constitution, quoique informe, est une page d'amour, le Christ est en tète ; sa deuxième Constitution, quoique savante et philosophique, est une page d'oubli, le Christ n'y est plus. De la première sortira un peuple ar-
*■ Taine, V Ancien régime, p. 304, 305.
dent et loyal ; de la seconde, un peuple oblique et méconnaissable. La première est une sève, la seconde, un volcan ; l'une prépare la ruclie à laquelle le beau royaume de France a été comparé, l'autre prépare toute la Révolution et ses décombres. Quand on lit la première, on n'éprouve aucune appréhension, on sent même un parfum de sécurité qui s'en exhale ; ses articles sur les vols des porcs, les vols des boeufs, les vols des abeilles, etc., en même temps qu'ils sont naïfs, sont précis, nets ; si le défaut de synthèse s'y rencontre, l'esprit est satisfait de ces cas de délits bien présentés : les voleurs ne seront pas ménagés. Mais quand on lit la seconde, on éprouve un effroi secret devant ces articles aux formés abstraites et géométriques, on croirait des cavernes : il en sortira des crimes et le vol légal j on dira justement : la Révolution, c'est le vol.
Qu'on suppose le fondateur de la nation française, le vieux roi chevelu, si irrité un jour à propos du vase de Soissons, reparaissant tout à coup au milieu de l'Assemblée nationale de 1789 : quel formidable coup de sa francisque n'eùt-il pas déchargé sur la Déclaration des droits de l'homme, vase de misères et de hontes!
La grande Assemblée française a donc posé les bases d'une société nouvelle sans le Ghriit. Que va-t-il advenir et du Christ considéré comme pierre de l'angle qu'on rebute, et de la France officielle qui ne le possède plus dans sa constitution fondamentale ?
D'abord, le Christ.
Il est la pierre angulaire, la pierre de l'angle. Nous l'avons désigné plusieurs fois par cette locution célèbre. C'est le moment de l'expliquer.
Un court aperçu préalable d'architecture est nécessaire: qu'est-ce que la pierre angulaire dans un édifice, dans une construction ?
L'angle d'une maison est formé, comme on peut le constater à chaque pas, parla jonction de deux murailles. En se rencontrant l'une contre l'autre, deux murailles forment un angle : il n'y a qu'à regarder pour comprendre. Dans cet angle, la pierre angulaire est la solide pierre de taille qui, posée et enfouie dans le sol, supporte sur elle-même les deux murailles et leur permet ainsi de se joindre, de se réunir. Grâce à elle, les deux murs, celui de droite et celui de gauche, se rencontrent, s'unissen|; et persistent dans leur union. Tel est le rôle de la pierre angulaire. Ainsi qu'on le voit, c'est un rôle de réunion.
Appliquée à Jésus -Christ, cette locution signifiait que, puisqu'il était le Messie, son rôle avait dû consister à rapprocher et à unir ce qui était divisé, ce qui était distant, soit de Dieu à l'homme, soit de l'homme à l'homme. Et en effet, Jésus-Christ n'apparaissait-il pas vraiment, dans l'imposante série de dix-huit siècles, comme l'angle d'amour qui avait tout réuni ? Qu'on en juge :
En Lui, ces deux familles, dont l'une est la très sainte Trinité, et l'autre l'humanité, ne s'étaient-elles pas unies d'une façon ravissante ? Ainsi que chante l'Église dans une de ses hymnes de triomphe, le Verbe de Dieu s' étant fait chair, ces deux maisons, dont l'une est celle
du Très-Haut, et l'autre, bien infime, la nôtre ! se sont trouvées étroitement unies. Participant à l'une et à l'autre, le Christ est devenu leur angle d'amour * !
Ce rôle, il le continue, tous les jours, dans l'Église catholique, où faisant devenir, par ses sacrements, les chrétiens enfants de Dieu, il joint incessamment la terre au ciel.
Mais, de plus, avant que vînt la Révolution, le Christ n'était-il pas l'angie d'amour dans la société civile elle-même? N'avait-il pas rapproché, uni, et les riches et les pauvres, et les maîtres et les esclaves, et les Barbares et les peuples de Rome et d'Athènes, et la race blanche et la race noire? En Lui, tous les enfants d'Adam s'étaient inclinés les uns vers les autres, joignant leurs cœurs et leurs mains. Parmi eux, hélas ! ont toujours existé des distances, des contrastes, des castes, des inimitiés, des extrêmes ; mais en Jésus- Christ, ces distances s'étaient eifacées, ces contrastes s'él aient harmonisés, ces castes s'étaient fondues, ces inimitiés s'étaient adoucies, ces extrêmes s'étaient touchés : l'attrayante pierre angulaire avait fini par tout subjuguer, par tout faire rentrer en conjonction d'amour!
C'est de la sorte qu'avaient pu se former les nations chrétiennes. Qu'étaient-ce, en efïet, que les nations chrétiennes ? D'admirables communautés d'hommes et
Alto ex Olympi verlice Summi Parentis Filius, Geu monte desectus lapis Terras in inias deoidens, Donius supernse et infinité Utrumqiie junxit anguluni.
(Hymne de l'office de la Dédicace, Bréviaire romain.)
PAR L'ASSExMBLÉE NATIONALE 55
dépeuples unis par la foi, par la tradition, par la langue, par les mœurs, par le sol, et aussi par la vocation de répandre la vérité, d'éclairer les nations moins avancées vers Dieu, et de leur porter, au prix du travail et au hasard de la mort, les biens éternels, lajustice et la civilisation. Mais de toutes ces gloires dont les nations chrétiennes étaient justement fières : de leur foi, de leurs traditions, de leur langue, de leurs moeurs, de leur sol, de leur vocation, n'était-ce pas le Christ qui en était la base ? n'était-ce pas Lui leur angle de réunion ?
Et ainsi, autour du Christ, divine pierre angulaire, s'était formée et se dévelojDpait, depuis dix-huit siècles, dans un magnifique concert de pondération et d'avancement, cette triple merveille : l'Église catholique, les nations chrétiennes, la civilisation.
Mais voici qu'en 1789, la France donne le signal d'un nouvel ordre de choses, et dans l'inauguration qu'elle en fait, la pierre angulaire, le Christ, est rejeté.
Dédaignée, que va devenir la célèbre pierre de l'angle ? Va-t-elle demeurer dans le rebut où l'Assemblée nationale l'a mise et reléguée, comme inutile ? Si elle s'y prêtait, elle ne serait plus \sl pierre vivante. C'est son nom encore, dans les Ecritures*. N'importe quelle autre pierre est inerte ; déplacée, elle demeure dans le coin où on la relègue; mais celle-là, elle est vivante, elle ne se résigne point à l'inertie ! Dès l'aurore des siècles, quoique tenue en réserve, elle faisait mouvoir les empires. En tête du livre du monde c' est de moi qa il ed ècrit^ ]
1 « Vous approchant de lui comme de la pier)-e vivante,.. « (Première épître de saint Pierre, ii, 4.)
2 Psaume xxxix, 8.
les empires s'arrangeaient et se dérangeaient en vue de sa réception*. Et maintenant qu'elle s'est manifestée et que, visible à la conjonction des siècles anciens et des siècles nouveaux, elle a vaincu le chaos païen et en a tiré, aux regards des hommes et des anges, ces merveilles nommées l'Église catholique, la chrétienté, la civilisation, on s'imagine qu'elle se soumettra k un état de rebut et d'inertie ? Détrompez -vous, orgueilleux législateurs de 89. L3.2yi6rre vivante, humble dans ses fondements qui sont la crèche et la croix, est iière dans son édifice qui est l'Église catholique ou universelle. Vous ne voulez plus d'elle à la base de la société nouvelle et des nations modernes : le ciel va prendre en sa faveur d'autres dispositions.
Lesquelles ?
Le Livre inspiré de Job les fait pressentir :
« Le Seigneur parla à Job du milieu d'un tourbillon et lui dit : Où êtiez-vous quand je jetai les fondements de laterre ? Dites-le moi, si vous avez de V intelligence. Savez-voHS qui en a posé la pierre angulaire, alors que les astres du matin me louaient tous ensemble, et que les anges poussaient des cris de joie^"? »
Ainsi donc, au moment où le Créateur posa la pierre angulaire du monde, qui est le Christ, but suprême de la création, les astres du matin et les anges rivalisaient de louanges et de réjouissance. Et, dans la suite des âges, ce fut une coutume chez les anciens de placer toujours la pierre fondamentale des édifices au milieu des chants
1 Bossuet a magnifiquement présenté cette révolution des empires en vue du Christ. III^ partie du Dhcours sur l'histoire universelle,
2 Jobi XXXVIII, A; 6, 7: -.
et au son des instruments, comme pour rappeler et per~ pétuer l'honneur rendu à la divine pierre angulaire du monde ^ .
Eh bien, il n'est pas nécessaire d'être prophète pour annoncer que ces transports d'allégresse et ces témoignages d'honneur se retrouveront à l'égard du Rebuté de 89. Vous n'avez plus voulu de Lui comme pierre de l'angle dans votre nouvel édifice, imprudents architectes : le ciel saura prendre, à son tour, des dispositions nouvelles à son égard. Cette pierre vivante va se mouvoir en dehors du gouvernement de la France qui l'a mise au rebut, en dehors de la Chrétienté qui n'existe plus ; elle va se mouvoir, et attirer les peuples d'une autre manière. De nouvelles terres, de nouveaux cieux^ s'organiseront autour d'elle, entreront en conjonction avec elle : il faudra du temps, elle prendra son temps! Mais un jour viendra où les cris de joie, les chants et le son des instruments se feront de nouveau entendre; et la péroraison de l'histoire du monde verra se renouveler la même fête qu'à sa genèse : les astres du matin et les choeurs des anges applaudissaient au placement de la divine pierre angulaire ; les applaudissements recommenceront, car elle est indéracinable. Et tandis que le Christ avec son Eglise présidera ainsi à des destinées toujours plus étendues, toujours plus glorieuses, fasse le ciel qu'à l'opposé des cris de joie et du son des instruments, les cris de douleur et le fracas des écroulements ne soient pas le partage des gouvernements et des . peuples coupables ! . . .
1 Premier livre d'Esdras, m, 10, 11. — Zacharie. iv, 7i
2 Isaie, Lxv, 17.
Hélas! au moment où la France officielle allait rejeter le Christ de sa Constitution fondamentale, il se passa en elle ce phénomène qui accompagne presque toujours les grandes fautes : l'illusion. Le Moniteur a conservé les traces de cette illusion dans un dithyrambe en l'honneur de la nuit du 4 août * où l'impiété le dispute à la fièvre et à l'ivresse : les accents n'eussent pas été plus enthousiastes s'il se fût agi de célébrer la nuit sacrée où naquit le Sauveur du monde :
« En une nuit, la face de la France a changé ; l'ancien ordre de choses que la force a maintenu, malgré Vopposition de cent générations, a été renversé.
« En une nuit, l'arbre fameux de la féodalité, dont l'ombre couvrait toute la France, a été déraciné.
« En une nuit, l'homme cultivateur est devenu l'égal de celui qui, en vertu de ses parchemins antiques, buvait la sueur et dévorait le fruit de ses veilles. L'homme
i Dans celte nuit du 4 août, tous les membres de l'Assemblée nationale, travaillant à l'envi à faire des ruines, décrétèrent ce qui suit :
Art. 1er. — L'Assemblée nationale détruit entièrement le régime féodal.
Art. IL — Les privilèges pécuniaires, personnels ou réels, en matière de subsides, sont abolis à jamais.
Art. III. — Une couititulion nalionaie et la liberté publique étant plus avantageuses aux provinces que les privilèges, il est déclaré que tous les privilèges particuliers des provinces sont abolis sans retour.
Art. I\^ — Tous les citoyens, sans distinction de naissance, pourront être admis à tous les emplois et dijjnilés ecclésiastiques, civiles et militaires, et nulle profession n'emportera dèrogeance.
Art. V. — A l'avenir, il ne sera envoyé en cour deîRome aucuns deniers pour aunates ou pour quelque autre cause que ce soit.
a repris la place que lui marquaient la nature et la raison.
« En une nuit, les longues entreprises de la cour de Rome, ses abus, son avidité, ont trouvé un terme et une barrière insurmontable que viennent de poser pour une éternité la sagesse et la raison humaine.
« En une nuit, le triple pouvoir féodal, aristocratique, parlementaire, a été anéanti.
« En une nuit, la France a été sauvée, régénérée * ! »
Quelle fièvre, quel délire ! Et aussi, quelle illusion ! Ne semble -t-il pas qu'on aperçoive une folle biche blanche qui, avant franchi et abandonné le parc protecteur, jouirait avec ivresse de sa liberté au moment où, les ombres de la nuit descendant, les bêtes fauves la guettent et vont la dévorer? 0 pauvre France, qui répudies ton antique constitution chrétienne et, par le plus sacrilège abus de mots, te proclames sauvée, i^égénérée, tu étais devenue, cependant, la blanche nation du Christ dans une nuit de Noël, au baptême de Glovis : et maintenant, ce souvenir te pèse !
Bossuet a écrit avec son grand style : « 11 y a des lois fondamentales qu'on ne peut changeu; en les violant, on ébranle tous les fondements de la terre. C'est alors que les nations semblent chanceler comme troublées et prises de vin, ainsi que parlent les prophètes. L'esprit de vertige les possède et leur chute est inévitable : parce que les peuples ont violé les lois, changé le droit public, et rompu les pactes les plus solennels^.» L'aigle de Meaux apercevait et signalait le vacillement des em-
1 J/o>«7eMr,i:89, n" 33.
2 Bossuet, Polit, tirée de l'ÉcriK, livie I, article iv, proposition viii.
pires, clans l'hypothèse où des lois fondamentales viendraient à être changées; mais qu' eût-il pensé, qu'eût-il annoncé, s'il avait pu prévoir qu'un jour devait venir où le soutien lui-même des lois fondamentales, le Christ, serait ôté et rejeté ! Voici les conséquences rigoureuses d'écroulement qui se déduiront, avec le temps, du déracinement impie effectué par l'Assemblée nationale :
Rejeté de la constitution fondamentale de la France, le Christ le sera, ensuite, des lois publiques, puis, des institutions de l'Etat, puis, des mœurs de l'Etat, puis, forcément, en vertu de l'omnipotence de l'Etat, des institutions privées, des mœurs privées : et alors, la pierre angulaire ne se trouvant plus nulle part, que deviendra la France, et que deviendra-t-on en France ? On se sentira vaciller, chanceler; on se sentira disjoindre, mourir ! Tout passera par ce formidable chancellement, tout subira cette mortelle dislocation; et il ne viendra pas à la pensée des législateurs endurcis de la malheureuse France révolutionnée, de se dire les uns aux autres : Reprenons la pierre de l'angle* !...
1 « 11 existait, il y a trente ans, une nation gouvernée par une race antique de rois, d'après une constitution la plus parfaite qui fut jamais, et selon des lois qu'on aurait pu croire, à plus juste litre que celles des anciens Romains, descendues du ciel, tant elles étaient sages, pures, bienfaisantes et favorables à l'humanité. Cette nation, célèbre par sa franchise, sa douceur et ses lumières, par son amour pour ses souverains et pour la religion à qui elle devait quatorze siècles de gloire et de bonheur, fleurissait en paix au milieu de lEui-ope, dont elle excitait l'envie, et dont elle faisait l'ornement, par la beauté de sa législation, par la noble politesse de ses mœurs, et par les éclatants chefs-d'œuvre de tout genre dont les lettres, les sciences et les arts l'avaient enrichie de concert. Heureuse au dedans, respectée au dehors, sa renommée partout répandue lui attirait les hommages des plus lointaines contrées, elTunivers admirait en elle la reine de la civilisation.
« Tel était le peuple que Dieu choisit pour donner au genre humain
Pour comble d'infortune, un auxiliaire redoutable aidera à cette désagrégation, et la France elle-même l'aura appelé dans son sein ! auxiliaire de ruines dont l'Assemblée nationale aura cru devoir amnistier tout le passé. En effet, au moment même où elle répudiait la divine pierre angulaire, l'Assemblée, par un contraste incroyable, affligeant, impie, faisait entrer, comme citoyen, le juif ennemi du Christ. Examinons ce chefd'œuvre d'impéritie et d'imprévoyance.
une grande et lerrilile leçon. Tout à coup, à la voix de quelques sophistes, de nouvelles opinions, de nouveaux désirs s'emparent de ce peuple égaré. Il se dégoûte de ses croyances et des doctrines tutélaires qui l'avaient élevé si haut. Tenté par le fruit de l'arfcre de science, il veut sortir de sa condition, et devenir semblable à Dieu, à qui seul appartient toute souveraineté. Soudain cet attentat est puni, comme celui du premier homme, par un i)-rëcocable arrêt de mort, que le coupable lui-même est chargé d'exécuter. »
Qui a écrit cela? Lamennais en 1836 (Indiff'érence, t. I). Nous ne pensons pas, comme lui, que l'arrêt de mort soit irrévocable. Il y a trop de saints au ciel qui, avec la Vierge Marie, ont présenté le recours en grâce! Mais la punition se poursuit, longue et jjoignanle.