LA FUSION DES FRANÇAIS ET DES ISRAÉLITES
I. Les obstacles à la réussite du côté des israélites. Attitude froide et hostile des synagogues étrangères : elles repoussent l’œuvre accomplie au Sanhédrin. D’autre part, les sanhédrites, malgré leurs intentions loyales, restent pénétrés de l’esprit judaïque, qui est un esprit de séparation et de domination. Leur habileté à faire reconnaître, par les commissaires impériaux, l’autorité du Talmud : maladresse énorme du gouvernement de l’Empereur. — II. Obstacles provenant du but : il dépasse le pouvoir de Napoléon. La réconciliation des juifs avec les autres peuples est réservée à un homme plus extraordinaire que lui, lequel ? — III. Obstacles provenant du grand Empereur. Le déisme transpire dans son entreprise. Il se substitue au Christ, unique pierre angulaire de toute réconciliation. — IV. Obstacles provenant de la convocation même du Sanhédrin : c’est le Sanhédrin qui avait prononcé la peine de mort contre Jésus-Christ. — V. Coup d’œil général sur l’incorporation des israélites à la France commencée par la Constituante et consommée par Napoléon. Froide analyse des avantages et des désavantages. — VI. La tunique de Nessus.
L’œil est attristé par le spectacle des ruines ; il l’est peut-être davantage par la rencontre d’une construction inachevée et sans but : la faiblesse et l’impuissance