‹ La Presqu'île du SinaiChapitre 106 sur 151 · Miller, loc: cit Il,pl. 13, II pl · texte numérisé non relu

Miller, loc: cit Il,pl. 13, II pl

3. Ms. n° 621 de la Bibl. de Saint-Gall, p. 37 ; Miller, loc. cit., VI (1898), p. 62.

4. Ms. Br. Mus., Cat. add. 10.049; Müller, loc. cit., I, pl. 12, INT, pl.'1#.

5. Barbier de Meynard, Le livre des routes el des provinces, par Ibn Khordadbeh, dans Journal Asiatique, v° série, t. V (1865), p. 5-127 (introd. et texte arabe), 227-296, 446-532 (traduction). Voir, pour les passages qui nous intéressent, pp. 282, 452, 510, 513.

ses ports, ses deux golfes terminaux et les côtes de la péninsule, principalement la côte occidentale depuis Kolzoum, et sur Aüla ; le Gebel Tour, où Tour Sina, est nommé à plusieurs reprises, mais le couvent point encore décrit, et l'on voit paraître le nom de Tiah bne Israel, « désert des: Enfants d'Israel », qui servira chez tous les Arabes pour désigner l’ensemble de la péninsule f. Nous renvoyons, pour tout cela, aux citations détaillées faites au cours des précédents chapitres (chap. 11, $ I, If, chap. v, K IV). De nombreuses cartes figurent dans le célèbre ms. de Gotha, qui porte la date de 1173; on peut les considérer comme reproduisant les cartes des mss. du x‘ siècle. La mer de Kolzoum figure sur trois d'entre elles ?; le dessin des côtes est très grossier, et non plus que sur les meilleures des cartes occidentales passées en revue plus haut, ne laisse deviner l'existence d’une péninsule entre Kolzoum et Aïla, qui voisinent sur la ligne du rivage oriental de la mer. Comme nous en ferons plusieurs fois encore la remarque, cette lacune est de nature purement graphique, car la distinclion des deux golfes est connue; mais elle ne sera pas exprimée sur les cartes avant les beaux documents européens du xiv* siècle. Notons encore, sur la carte principale d’Istachri ?, le Gebel Tour Sina, dessiné et placé absolument comme le Sinai du grand planisphère de Saint-Sever décrit tout à l'heure. L'ouvrage d'Ibn Haukal (977) est un remaniement de celui d’Istachri et n'apporte rien de nouveau comme noms et notions géographiques *. Beaucoup plus remarquable est celui d'Al-Moukaddasi (985), qui ne procède pas d'Istachri, bien qu'il se rencontre avec lui en ce qui concerne nombre de détails de la côte occidentale de la péninsule et de Tour Sina. Moukaddasi, de

4. J, H. Moeller, Liber Climatum auclore Scheicho Abu-Ishako el-Faresi vulgo El-Issthachri (Gotha, 1839, 4°), est la publication en fac-similé du ms. 312 de la bibl. de Gotha, rapporté d'Orient par Seetzen. Parmi les cartes, celles de la pl. I (p. 18), de la pl LIT (p. 25) et de la pl. IV (p. 35) comprennent la mer Rouge. Traduction : A. D. Mordtmann, Das Buch der Länder von Schech Ebu-Ishak el Farsi el Isstachri (Hamburg, 1845, 4), dans Schriflen der Akademie von Ham, t. 1, 2 partie; voir, pour passages nous intéressant, pp. 3-33, passim. Le

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