Fourtau, Loc. cit., p
2, Les voyageurs qui ont parcouru le O. Baba n'ont jamais songé à chercher la trace de failles dans le granite de la base escarpée de ses flancs. Pour observer convenablement les failles, il faudrait se livrer au pénible travail d’escalader sans cesse la montagne, de part et d'autre du ravin, pour étudier les assises grèseuses qui reposent sur le granite. En ce qui nous concerne personnellement, il ne nous a pas été possible de comprendre le O. Baba dans nos itinéraires.
3. Indications sommaires de la carte au 1/126.000 du Survey de 1869, et Barron, loc. cit., p. 165-167.
à une douzainede kilomètres au-dessus du débouché du O. Shellal, l'ascension du O. Baba ait rattrapé le plan de contact du granite et du grès, et qu'à partir de ce point la vallée continue à s'élever dans la roche grèseuse. Quelques kilomètres de plus en amont, etl’on arrive au carrefour où la vallée détache, à droite, le O.Suwig, à gauche, une vallée secondaire, et en avant, vers la falaise de Tih, la longue branche de O. Beda; du côté sud du O. Suwig se dressent les grandes hauteurs grèseuses dont nous avons déjà signalé le promontoire extrême comme terminant, l'ouest, la berge méridionale de la dépression de Ramleh. Au creux de cecarrefour Beda-Baba-Suwig, on se trouve à 100 m. environ en contre-bas du plateau de grès jaunâtre de Hamr-Ramseh dont nous avons étudié, un peu plus haut, la marge occidentale, et auquel on accède sans peine, du point où nous sommes, par tous les ravins qui montent de la fourche.
IIT