Pococke, Descr. of the East, p
2, Pococke, loc. cit., p. 268-270.
3. Edw. Wortley Montagu Esq., lettre datée de Pise, décembre 1765, containing an Account of his Journey from Cairo in Egypt lo the written Mountains in the Desert of Sinai, dans Philosophical Trans., vol. LVI (1766-1767), p. 40-56.
4. Bibl. Nat., fonds arabe, n° 313. Texte arabe publié par le P. L. Cheïkho,
Voyage de Khalil Sabbagh au Sinai, dans Al Machriq, VII (1904), pp. 958 suiv., 14003 suiv. La même relation se trouve à Paris, Bibl. Nat. suppl. arabe, n° 948 : Khalil al Schâmi, Jfinéraire au Sinai de 1753.
(chapitre 1v, paragraphe IV), sur le plateau du Sarbout el Khadim dont furent ainsi découvertes les ruines. Le nom du lieu reste encore ignoré. Trois copies de stèles, que le pauvre Niebuhr parvint à se faire permettre par ses Bédouins, et qu'il publie dans son ouvrage, sont les premiers monuments de légyptologie de la péninsule. Redescendu dans le O. Suwig, il continue par Khamileh et Barak, retourne vers l’ouest jusqu'à Feiran, décrit excellemment l’oasis, Farân, nomme également d’une manière correcte le Serbal inscrit Serban, tout d’abord, sur la carte de Pococke, et arrive de là jusqu'en vue de Sainte-Catherine, où 1l ne parvient pas à entrer et dont il explore rapidement les alentours. À son retour vers le nord par la route supérieure, il ne voit non plusencore le O.Mokatteb; ilrentre à Suez par Gharandel et le chemin de départ. Après cette tournée hâtive faite dans les premières semaines de septembre, il se rend le mois suivant à Tôr, par mer, y lève un plan des environs et prend des positions astronomiques {.
En 1766 paraît la Description du golfe Arabique ou de la mer Rouge de d’Anville, qui utilise Thévenot, Shaw et Pococke pour la route directe de Suez à Akaba (p. 238-242), Juan de Castro pour Tôr (p. 237), et tire quelque parti de Breydenbach (p. 236) ?.
C. F. Volney, en 1783, visite le couvent, où se trouvent encore 50 moines ; il décrit brièvement * la contrée sinaïtique, le couvent et ses pèlerinages. Ailleurs # il dépeint la condition misérable du port de Suez, où tout le trafic est assuré par deux ou trois caravanes organisées chaque année avec Le Caire. W. G. Browne ? passe dans les montagnes sinaïtiques en 1793.
4. C. Niebubhr, Reisebeschreibung nach Arabien und andern umliegenden Ländern, Kopenhagen, 1774, p. 225-260. PI. LIT, plan des environs de Tôr. Carte du versant occidental de la péninsule reproduite par Laborde, Comm. géographique. I est traité (p. 250) de la question toujours intéressante des inscriptions sinaïtiques et des travaux antérieurs auxquels elles ont donné lieu.
2. La carte de d’'Anville est reproduite, en ce qui concerne la péninsule, par Laborde, Comm. géographique; nous en dirons quelques mots plus loin.
3. C. F. Volney, Voyage en Syrie et en Égypte pendant les années 1783, 1784 et 1785, Paris, 1787, 2 vol. 8° ; II, p. 213-222,
&. Ib., 1, p. 184-186. — La carte de Volney, en tête du t. I, est très médiocre en ce qui concerne la péninsule; côte occidentale correcte : golfe d’Akaba toujours trop large, et trop court des deux tiers.
5, William George Brown, Travels in Africa, Egypt and Syria from the
Le 19 décembre 1798, le général Bonaparte promulge, au Caire, l'Ordre en faveur du couvent du mont Sinai dont il a été question plus haut!. Peu de jours après, en déc. 1798 — janvier 1799, il visite Suez, en vue de l'examen de la possibilité de rétablr le canal antique, dont il observe les vestiges?. La grande Commission d'Egypte déploya par la suite, comme on sait, une
grande activité à établir un projet de construction du Canaldes Deux
Mers *, mais la péninsule elle-même resta à peu près complètement en dehors dela zone deses opérationsscientifiques. En 1800, cependant, Coutelle et Rozière y firent une route rapide par Le Caire, Adjeroud, Aïn Mousa, Gharandel et Hammam Faraoun, Oushet, Shebeikeh, Markha, Tr, le Ras Mohammed, Sherm, Sainte-Catherine, où 1l y a 6 religieux et 22 frères, Feiran et le O. Khamileh, avec retour par le O. Hamr sur le O. Oushet et l'itinéraire de départ“. Peu après, et sur leur rapport, les autorités françaises envoyèrent au couvent des maçons pour DÉUNE un pan de mur de l'enceinte qui était tombé ?. En ce qui concerne la cartographie, la péninsule n’est pas comprise dans la grande carte d’ Date au 1/100.000, mais seulement dans les ARE marginaux de la carte réduite au 1/1.000.000, et d’après les documents cartographiques antérieurs. Ainsi établie, cette petite carte de la péninsule est reproduite par Laborde, Comm. géogr. L'expérience scientifique des voyageurs s'accroît et leurs relations deviennent de plus en plus importantes. De 1807 à 1810 ont lieu les deux voyages dans la péninsule de Ulrich Jaspar Seetzen, dont le premier est une excursion rapide faite en marsavril 1807. Parti de la région d’Hebron et de Bersaba, Seetzen Ô
years 1792-8, Londres, Sie et 2e éd., 1806 ; v. p. 192 de cette 2e éd. Trad. française de la 4re éd. : J. Castèra, Nouv eau voyage dans la Haute et la Basse Égypte, Paris, 1800, 2 vol. 8°; voir t. I, p. 264 suiv.
4. Correspondance de Napoléon, t. V, p. 284; Porphyre Ouspensky, Voyages publiés en 1856; P. Renaudin, Le monastère de Sainte-Catherine au LU dans Rev. de l'Orient chrétien, V (1900), p. 319-321.
. Descr. de l'Egypte, XI, p. 58-63.
: J. M. Le Père, Mémoire sur la communication de la mer des Indes à la Méditerranée par Ta mer Rouge et l'isthme de Soueys, dans Descr. de l'Égypte, XI, p. 37-370.
4. J. M. J. Coutelle, Observations sur la topographie de la presqu'île de Sinai, dans Descr. de l'Égypte, XVI, p. 139-198.