On en trouve les lambeaux dans £ærode xv
) Y En vre nes OC lé 2 AE ; R 2. Gen. x1v 6, xx1 21, Nomb. x 12, x11 16, xunt 4, Deut. 1 1, xxx111 À suiv.
On n'arrive à comprendre complètement ces diverses indications que par leur rapprochement avec celles des sources ultérieures, notamment avec les anciens géographes grecs. Jusqu'au u° siècle ap. J.-C., la géographie classique ne connaît de la péninsule que ses côtes, comme on voit d'abord par Agatharchides (n° siècle av. J.-C.), Eratosthênes (mn: siècle) et Artemidore (fin du u° siècle), dont les écrits originaux, en grande partie perdus, ont fourni la documentation de Diodore et de Strabon en ce qui concerne la mer Rouge; le livre De la mer Rouge d'Agatharchides est en partie recueilli, d'autre part, dans la Bibliothèque de Photius, et il y est parlé de la côte occidentale de la péninsule et de l’oasis de Tôr !.
Diodore de Sicile dans sa Bibliothèque historique ? et Strabon dans sa Géographie ? (fin du 1 siècle av. J.-C.) témoignent d'une connaissance détaillée des rives de la mer Rouge, et leurs sources sont souvent les mêmes. En termes presque identiques ils décrivent, d'après Agatharchides et Artemidore, la côte orientale du golfe Heroopolite et sa grande oasis (Tôr), que releva l’une des expéditions envoyées par Philadelphe à la découverte de la mer Rouge, celle d’Ariston. Strabon, plus complètement renseigné, connaît encore deux autres voyages de découverte faits dans la mer Rouge sous le même règne, ceux de Satyros et d'Eumedes; il est également plus riche que Diodore en renseignements sur le golfe Elanitique, et connaît le peuple des Agréens qu'on y rencontre : Eratosthènes, déjà, connaissait ce nom.
Pline, au 1° siècle ap. J.-C.', expose en un certain désordre des connaissances étendues sur le golfe oriental, ses peuples et ses villes, Aelana et Agra (v, 12, vr, 32, 33), ainsi que sur le golfe Heroopolite {vi, 33) et son nom de Carandra (vi, 29), première manifestation, après celui des Garindanes d'Agatharchides, du nom de Gharandel dans ces parages; il eut entre les mains la relation de voyage de Timosthènes, envoyé lui aussi