NoiTRB mÊtùOLU» ^ Publication heb
donadaire semblable à la préeédenle, moins le
talent et l'esprit du rédacteur en chef.
SO.o^L'ÉPlLdauBUR. -««Joanial antipathique à tout ceqtii n'est pas Texpreâsion vraie de la popularité, du patriotisme et de la Rationalité. Par le citoyen Saloroon (du Finiitàre), atteur d'un calendrier planétaire et universel, propre à régler définitivemett le temps civil et astronomique, à partir de l'an 1^ de la seconde République française. Cette feuille n'a paru qu'en spécimen^ Noua livrons cet honorable citoyen, dont nous connaissons déjà deux volumes assez curieux, à notre ami Champfleury pour qu'il en enrichisse sa galerie des excentriques contemporains.
!•' Mars.
28 — P. La ubbrté. •-* Voici le programme que nous trouvons dans le n*^ ,2; IAberti$ conquises et à conquérir»
a Liberté individuelle réellement garantie, — Liberté entière et complète de la pensée, orale, manuscrite, imprimée ou dessinée,
« AboUtion de l'impôt du timbre et des cautionnements pour les journaux, — Abaissement des droits de poste.
« AboUtion de toutes les lois d'entraves ou de monopole.
a Plus de bureaux de timbre et de tabac privilégiés, dont on avait fait autant de petits moyens de corruption.
a Libre carrière ouverte à toutes professions qui n'auront besoin que de brevet de capacité. «Justice rendue au nom de la nation par des juges nommés par des électeurs.
(( Grande diminution des frais de justice. — Développement des justices de paix» — Réduction du nombre des magistrats salariés. — Application du jury aux tribunaux correctionnels. a Tout garde national fait partie du jury, a Suppression desimpôts sur le sel» la viande , les vins ordinaires, cidre, bière et autres denrées atinlentaires de première nécessité.
« Etablissement des impôts de luxe sur les voitures, les chevaux, les domestiques mâles, les cl liens de chasse et de fantaisie, les vins fins et les liqueurs, les cartes, etc., etc.
« Instruction libre et gratuite sous l'inspection du goavememeut. — Ëcoles primaires» Mivt
« BULLETIN D£ CENSURE
centrales. — Plus de privilèges universitaires.
a Les notaires nommés par les électeurs de leur arrondissement ou canton.
c( Plus de vénalité des charges. •— Les avoués, les agents de change, les agréés, les courtiers, les huissiers, etc., etc., rentrent dans le droit commun. »
Voici en quels termes il apprécie, dans son N" 49, la manifestatipn modérée du 16 svril :
« La réaction républicaine, qui ne veut pas que les places et les emplois soient aux plus avides et aux plus braUlards, a commencé hier. Comme nous le disions dernièrement, le peuple ne veut point qu'aux sangsues pleines de la monarchie succèdent les sangsues vides de la république. Il veut du travail pour tous et du pouvoir pour quelques-uns (les plus dignes et les plus capables).
« Le peuple veut Tordre, la propriété, la famille, parce qu'il aime le travail ; parce qu'il a du bon sens, parce qu'il a des entrailles. Ce qu'il ne veut pas, parce qn'il a acquis en deux mois l'expérience de deux siècles, ce sont les coupables paresseux, les oisifs importants, tous émeutiers ou fauteurs d'émeutes, tous destructeurs du travail et par conséquent meurtriers.»
Ce journal, d'abord très-modéré et assez insigniGant, fit plus tard une violente opposition, probablement au profit des idées napoléon-niennes^ il fut suspendu aux journées de juin, et depuis il essaya vainement de reparaître. Les fondateurs se divisèrent; une liquidation devint nécessaire. Chacun d'eux attribuait au titre le succès vraiment prodigieux que ce journal avait obtenu. — Leis véritables causes de sa bonne fortune étaient : V La modicité du prix; ce fut le premier grand journal à 5 centimes. — '2^ Une rédaction vulgaire, insignifiante, à la portée de tout le monde. — S*" La poHtique pittorosque de M. Alexandre Dumas. — 4® Une suite de nouvelles à la main et de bons mots qui trahissaient les habitudes et les écrivains de l'ancien Corsaire. —Rédacteur en chef: M. Le Poitevin-St-Âlme, qui a le tort de mettre toujours son genou sur sa tête.
21 — S. Le peuple. — Journal mort-né. — Nous retrouverons l'auteur plus tard dans L'Ac-cuaaieur public.
22 — Journal de la gariie nationale et DE l'armée. — Nous n'avons rien à en dire ; c'est un recueil d'actes officiels et d nouvelles.
< 2 Man.
23 —S. Les droits de l'hohhb. — Feuill rouge écarlate, — N'a eu que deux numéros. - Son rédacteur en chef, le citoyen Dézamy,est fine rougede la veille, vieux socialiste condami pour diffamation, et impliqué eu 1843 dans ui affaire de fausse monnaie - En 1840, il fit av( le citoyen Cabet une brochure intitulée: Pa irioies^ lisez et rougissez de honte ! mais il fâcha bien vite avec son protecteur qui id adressa d'assez sanglants reproches; plus tard] le même Dézamy publia un espèce de Code dt la communauté ^ dont le journal les Droits dt rhomme devait développer et propager les doctrines. — Il est impossible de rien imaginer de plus ridicule, de plus stupide, de plus immora! que cela.— L'imagination recule devant tant de sottises et de corruption ! — C'est la folie, le vertige, \edelirium tremens de l'esprit humain. — Citoyens! quand vous verrez les républicaini de cette écolé-là au pouvoir. — Aux armes !
5 Mars,
24. — La vérité. (Non mentionnée dans U Physionomie de la Presse), — Journal sans couleur et sans valeur quoique bien intentionni"^ il a vécu ce qu'il devait vivre,— un jour. 1
8 Mars,
25— S. La commune de paris. — Ayaiu' pour épigraphe : Se rallie à notre bannière (|ui voudra, l'attaque qui l'ose ! On lie dans le n? 3 :
« Nous sommes de la Montagne, nous glorifions la Convention, la plus grande assemblée du monde, parce qu'elle a sauvé la France.
a Nous marchons avec la Réforme, celui de tous les journaux qui a le plus contribué aux glorieuses journées de février ; nous suivons la même voie, non en dissidents, non en concurrents jaloux, mais fraternellement, mais en vieux amis depuis longtemps habitués aux balles de la monarchie. »
Voici encore quelques extraits du n^ 8 :
« Avant de souffrir que régence ou monarchie s'implantent de nouveau en France, on nous aura passé sur le ventre à tous. Vous sentez-vous de force à le faire, à le tenter, seulement?
« Posons nettement la questions. Si la nation trouve la place de sa souveraineté occupée par des hommes capables et actife, elle marchera avec eux; si au contraire elle trouve cette place vide, elle reviendra la remplir elle-même^ Ainsi donc pas de vilaines inquiétudes sur le résultat ou moins heureux des éléetions. Peuple, tu
REVUE DES JOURNADX.
erais croire, en te livi-aiit à ces futiles alarmes. lue tu ignores ta force. N'eMu pas aujourd'hui îe que tu étais hier? Ce qui tombe dans l'urne, îe sont des morceaux de papiers; ce que tu as lans le cœur, c'est le sentiment indomptable de es droits.»
Peu à peu la rédaction de la Commune de Paris voulant grossir sa voix et se faire menaçante, le citoyen Sobrier ne parvint qu'àse ren-^ Ire ridicule. Ses formules habituelles étaient-
« Le peuple voit d'un œil sévère Le peuple
^f^^ La classe populaire est le roc immobile; elle n'attaque pas, mais qui s'y heurte s'y îrise! — L'Assemblée nationale va s'ouvrir, le peuple y portera lui-même sa constitution.— Prenez garde! L'incendie est au bout de la tor- :he qu'on promène depuis trois semaines dans es mains de l'ordre public. - La colère du peuple est la vengeance de Dieu. Ne provoquez pas îctte colère, car elle vous dévorerait comme la )aille. —Le salut de la France est dans l'éner- 51e, malheur à qui provoquerait demain cette mergie par une attaque insensée. Le peuple ne jrendrait plus alors conseil que de son désesïoir.Nous verrions la guerre civile sortir de la tempête des rues. Le résultat de la lutte ne serait pas douteux; car le peuple a deux armes îoutre une, la force et le droit. — Vovez main- ;enant, recteurs, si vous voulez ramasser dans e sang de vos frères une provocation qui tourlerait bientôt en une déroute immense L'égoïsme, à défaut de sentiment plus noble, vous conseille devons abstenir de violence. Nejouei [>as ce jeu. Vous tenez votre sort entre vos mams; tremblez de le compromettre. Le premier coup porté, le peuple se retournerait furieux contre vous. On n'assassine pas ce qui est siernei. 1^
La Commune de Paris disparut le i5 mai ivec son rédacteur en chef. — Depuis eUe a essayé de revivre et s'est traînée quelque temps encore; mais l'opiniou publique en a fait justice.— C'était la quintessence de la sotUse de l Ignorance et de l'immoralité. '
Commentse fait-il quece journal ait été envoyé gratuitemeiit, et à un très^nmd nombre d exemplaues, dans tous les départements? Qui faisait les frais de cette propagande ?
9 JUan.
.^^r^'}^ ™BCNEDEi848. (Non mentionnée dans ia Physionomie de la Presse) — Petit journal laltpar de petits hommes dan^ un
petit café du carrefour de TOdéon. — 11 a eu cinq numéros. —Je suis sûr que M. François Champin, qui est maintenant sous-préfet à Trévoux ne sera pas fâché de relireeette citation :
« République, sois en garde contre les modérés ! Ils ont des paroles douces, des caresses énervantes avec lesquelles ils endorment, etton premier devoir, à toi, c'est la viligance î De la modération! Pourquoi faire? De la modération dans le bien ! De la modération dans le juste ! ^ « La contre-révolution est maladroite, elle s'est trop pressée, nous rengageons à repasser... plus tard. Un dernier avis, un avis charitable: qu'elle ne cherche pas, avec cette fausse clef de la modération, à pénétrer dans l'Assemblée nationale; nous donnerons son signalement aux électeurs, ils feront bonne garde, car ils ne veulent pas de modérés pour les représenter, ils savent ce que coûte la modération, et trente-trois ans de notre histoire écrits dans la honte nous auront servi à quelque chose. »
En voici une autre, à propos des promenades que les corporations faisaient au Luxembourg : « Nous ne connaissons rien d'aussi touchant que ce simple mot écrit sur l'un des drapeaux : Blanchisseuses. Nous citons celui-là; mais tous, quels que soient leurs noms, ont un droit égal à notre respect. Saluons-les, ce sont nos frères et les meilleurs, car ils sont humbles, eux si forts.» il Mars.
26 — S. La voix des ciubs. — M. Garay de Montglave, directeur de cette feuille, est m homme d'esprit, dit-on ; il faut le croire, puisque, bien qu'il fût fonctionnaire de l'ancien gouvernement, il a pu se donner pendant quelque temps pour un républicain de la veille. La vérité est qu'en 1823 il a été condamné à mort pour crime politique. Voici comment ce journal, dans son numéro du 25 mars, arrangeait le National:
« Il est évident qu'un sentiment d'inquiétude domine le journal des débats républicains ; nous lui conseillons de ne pas trop s'efirayer lui-même des socialistes; la puissance des clubs où les socialistes dominent est foite pour contre-balancerles entreprises du National; maintes circonstances l'ont prouvé; Cabet, par exemple, est là pour le rappeler à notre mémoire.
« Enfin, c*est d'une maladresse ou d'une ignorance profonde, de venir dire que la réforme sociale doit être le bût des efforts de tous, mais que, pour l'atteindre^ les principes ne sont pas
trouvés ! Je crois, mon cher National, que vous ne savei guère ce qui se psse, et que nous irons plus loin que vous ne Je prévoyez.
«HbKÉ DIDIER»
Ce journal, qui a vécu près d'un mois, et qui n'a été remplacé que par la Commune de Pa^ T(g^ donnait assez exactement la physionomie des clubs de Paris. — Aussi avait-il une couleur rouge intense, beaucoup trop démocratique et sociale.
là Mars.
28 — P. Lb gajbld* p^tiqnu, Rédacteurs ; C»po de Peuillide et Jean-Baptiste Déplace.
— Journal modéré et honnête qui vécut peu. — Nous extrairons du i 1« n» les passages suivants :
a Le peuple jusqu'ici s'est montre patient et silencieux sur le passé ; mais, croyez-nous, le silence ne promet pas Toubli, et la mémoire re^ vient vite a qui continue de souffrir des maux dont i) a déji souffert.
a Qui donc vous dira la vérité, M ce n'est nous qui voulons la République, de la liberté dans Tordre et dans Pexercice régulier de tous et de chacim"? Dans notre boucbe la vérité est un enseignement; sachez l'entendre. Dans la bouche des autres, elle pourrait être une me-
nace..^-»*
<c C'est dans ces gouffres de gémissements et dç sueurs, oii les lueurs mêmes incertaines de la foi ont pénétré si rarement ; c'est dans ces deux cent mille ouvriers, chassés par l'émigraiton 4)1 capitd et par le chômage des ateKers idatis la niè> que vous devez chercher, voir et ^MtDtiniM'le ^n^r, bien a.^trement terrible et iaesttikMMe dans 4e présent «^ dans l'avenir, ^|ue teft alliions électorales et constituantes.
« Stl^aigitation sociale, vof^-voùs, les em- ^rkiues fbliUqcieê ne la caknent pas comme Vautre, «H kii jetant la promisse d'une garanlie de travail q<ir'oii ne peut pas tenir, quelques centimes pour besogne de terrassement, des em^s, des pkioés, des droii ou des habits plus <»u mtmis brodés. Bn lui jetant du plomb quAHA'^leiélevait son drapeau du droit à la vie éla«i travail, vous l'aviez attardée, rendue boiteuse, MMis «ussi rendue prudente et habile Elle avait lUtêiiéu •comme ou attend quand on se prépare. Etla voilà qui n'altend plus, elle a vaincu.
1 A Pariiil4wnt dmx >ociit milie cfà vous éemSiésàt; qu'aMoB-^roQs l'aille?
. a Et vous qu'attex-vous leur répondre?
<t C'est ià qii'cstH danger ! »
BU^4EriN DE GENSUR13.
29 -— S. Le pèui pucBfiNE. — Ancien fa brieant de fourneaux, •— Le premier numér est du 12 Mars, le second du il juin ; pendan ces trois mois de silence, deux ou trois autn pèreê Dûchéne sont venus se disputer les faveur du public. — Nous les examinerons à leur toui
Quoique rouge comme ses frères du mêu} nom, ce Père Duchéne leur déclare la guen danç son second numéro. — S'adressant a citoyen ThuiUier, il lui crie bien haut : « Rendt moi i^on nom, voleur! il m'appartient par dro d'ancienneté, il m'appartient parce qu'il mien, voilà tout!
« Et je le crie bien haut parce que f y tien
a J'y tiens, parce que ce nom-là, je veu qu'il devienne cher à l'ouvrier, que je défendra que j'avertirai, que je consolerai peut-être.
«J'y tiens, parce qu'il sera l'insomnie d hommes du pouvoir, qui ont promis au peup du travail, du pain et la république, et qui i lui donnent ni la république, ni pain, ni travai
a J'y tiens enfin, parce que c'est un nom r( publicam, et que je ne l'échangerais pas cont celui de Brutus!
Ci &itends-tu, citoyen ThuiUier?
(t Si tu le peux, continue donc à usurper i nom, moi je le porterai la tète ausiGÂ haute que eœur, le cœur aussi droit que l'épéei
€ Voilà pourquoi je signe :
« Le Père Duchéne, du 12 mars 1848.
Plus loin, il s'adresse aux représentants :
«Citoyens représentants, le Père Duchéne voi le dit pour que vous ^oyez bien avertis et qi vous ne prétendiez pas qu'il vous donne un en en jambe ; il ira tous les jours à la chamb s'embêter à vous entendre et s'écœurer à vo voir, afin de pouvoir le lendemain ou le surlei main vous empoigner au collet et vous dire chacun, l'un après l'autre, ce qn'il mérite, i dur, vous verrez ça!
« Ah ! comme il éreintra les beaux parleur les orateurs, tas de bls^ueurs qui jabottent qui n'avancent à rien, le Père Duchéne!
« Et il les nommera en toutes lettres, save vous ça ! car le Père Duchéne a (Ml :
« Mon journal, c'est iepilorù »
Voici en quels termes il parle au peuple :
a C'était ainsi il y a cinq ans l c'était ain •hier I énsi itera-ce demain, si le peuple ii| prend garde.
« Le peuple, pour les hommes du pouvoil
REVUE VES laOKIlÀt}):.
c'est une bète de somme à laquelle on &it ren* dre le plus possible,
« A tant la sueur du peuple ! au plus offrant et dernier enchérisseur ! jusqu'à ee que le peuple se lasse, prenne un pavé et écrase la main qui lui serre la gorge.
« Ah ! quand il se rebiffe, quand il se lève, quand il redresse la tête et le bras, alors on a peur, on tremble autour de lui, on l'appelle p^upie souverain.
« Il a pendant deux jours sa cour, ses flatteurs, ses palais ; il est maître, il commande; on le grise pour le faire tomber plus rudement.
« Quand il est soûl, bien soûl, on lui dit que la république, c'est la souveraineté du peuple; et le peuple souverain reprend ses chaînes, son rude labeur, sa misère, et rapporte à sa femme et à ses enfants, non du pain, lui qui a vécu pendant deux jours de l'odeur de la poudre et de Todeur de la gloire ; -^ mais de la famée et une indigestion de vin.
« Mais que lui importe! il a été pendantquatrc heures maître de la cave d'un roi, il a jeté par les fenêtres les meubles d'un palais, il a brûlé, il a brisé , il a bu. — Il n'a pas songé à piller : il ne rapporte rien.
« Après rivresse, le sommeil. Le sommeil de Samson a suffi à Dalila pour lui voler sa force. Le sommeil du peuple suflit à ses amis pour lui voler sa souveraineté. »
Nous trouvons encore plus loin ce mot à l'adresse de M. Ledru^-RoUin : « Le citoyen Ledru-Rollin avait des dettes plus gros que lui; traqué par ses créanciers, il ne savait plus à quel saint ou plutôt à quel diable se vouer. Arrive le S4 février, le colosse Ledru-Roilinfait décréter l'abolition de la contrainte par corps au nom du peuple souverain ; ficelle aux créanciers! — Le citoyen Ledru-Rollin a aujourd'hui payé ses dettes, et la contrainte par cerps va être redécrétée. — Ficelle au peuple ! »
N'oublions pas que ce journal reparaissait le 18 juin, et nous comprendrons le sens de ces mots; .
« n nous faut une charte sociale, humanitaire, qui garantisse à l'ouvrier un avenir meilleur.
« Peuple, deux fois tu as fécondé de ton sang l'arbre de la liberté politique de la France ; deux fois on t'a trompé, deux fois on a M la part de tous sans faire la tienne. Tu as détruit tousleé privilèges» et ceux qui pèsent sur toi existent encore; dcia fois on t'a Irompé, 09erait'«oo essayer de te tromper encore?
fl Allons donc ! que peuvent les Mérita indl- :ndueAs mesquins et sans force i'éeUè «otâve toi qài refM^sentes rintérètgénéral; contite totqui comptes dans tes rangs V^ millions Chommea, contre toi le vaiiiqfieur d'iéer, Téloetèur 4'auj'oford'hui, hmaUreâêdmntùnnimft^u»!
« Pas de promesses, des actes !
« Pas de grands mots, Ti^cécutioii t
a Tu poites «n toi le droit, la fo^doè et la force.
« Mardhe donc de Tavant, j» la «cÉvrai en criant t>ravo! »
13 mart.