‹ La presse littéraire sous la Restauration, 1815-1830Chapitre 153 sur 182 · Lettres normandes, t. IV (1818), p · texte numérisé non relu

Lettres normandes, t. IV (1818), p

tout. A propos du Comte Julien de Guiraud (1), du Maire du Palais d'Ancelot (2), du Pierre de Portugal d'Arnault (3), de la Jeanne d'Arc de Soumet (4), se posait, et même s'imposait la question de l'histoire au théâtre : on chercherait en vain dans ces Lettres une discussion critique sur ce sujet. Il n'en est plus de même le jour où Saint-Marc Girardin continue, au tome XII (1826), les Lettres sur la littérature dramatique. Mais il étudie de préférence les comédies, avec autant d'esprit que de finesse morale. Je ne vois à signaler parmi les articles consacrés aux tragédies et aux drames par Saint-Marc Girardin, dans le Mercure du XI X" siècle, que ceux-ci : La mort de Louis XI de Mercier (5), Louis XI de Mély-Janin (6), Julien dans les Gaules de Jouy (7), Virginie de Guiraud (8).

Vers la fi)i de 1827, la critique dramatique change de mains au Mercure. De classico-monarchique qu'il était devenu depuis trois ans, le Mercure redevient romantique, ou à peu près: nous le retrouverons plus loin.

Les Annales consacrent à Cromwell,en 1828, un article assez équivoque. Le rédacteur semble approuver le sujet, et condanner la forme ; il accuse V. Hugo de « parler volontairement une mauvaise langae » ; il relève des vulgarités ; mais il cite avec éloges le songe de Cromw^ell (9). A propos de Faust, traduit en vers

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