T. I, p. 153 (nov. 1817). 8. VI, 205-284 (mai
solu, de Leroi (1) ; les Vêpres siciliennes^ de C, Delavigne (2).
Un bon article sur l'ouvrage posthume de M™^ de Staël : Considérations sur la Révolution française (3) ; sur Chateaubriand et la prose poétique (4) ; sur les Annales littéraires, de Dussault (5) ; sur le Théâtre de M.-J. Ghénier (6) ; sur Thérèse Auhert, de Ch. Nodier (7) ; sur les Messéniennes, de G. Delavigne(8).
On trouve aussi, dans les Lettres normandes, un grand nombre de détails piquants et précieux sur l'état de la presse de 1817 à 1820, sur les rédacteurs de journaux, la censure, etc
La Minerve |1 française, || par MM.Aignan,de l'Académie française ; Benja \\ min Constant; Evariste Dumoulin ; Etienne ; \\ A. Jay ; E. Jouy, de l'Académie française ; Il Lacretelle aîné, de l'Académie française; \\ Tissot, professeur de poésie latine au Collège royal || de France, etc. || Tome I^', \\ Paris, \\ au bureau de la Minerve française, \\ rue des Poitevins, n° 14, || février 1818 (9).
Le Mercure avait été supprimé en février 1818, pour un article de Jubé sur le Concordat ; la Minerve succéda au Mercure, avec les mêmes rédacteurs. Il suffit de lire le prospectus pour comprendre comment ce re-