Roger : Œuvres, 1835, II
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Regardons maintenant les programmes. — Toute séance comprenait d'abord un cours, fait par un des professeurs attitrés, puis une lecture, soit en prose, soit en vers ; l'auteur était presque toujours son propre lecteur.
En mars 1821, avaient lieu, alternativement, les cours de Raoul-RochettC; sur Vhistoire moderne, — de Lacretelle jeune, également sur Vhistoire, — de Duviquet, critique littéraire, — de Abel Hugo, littérature espagnole ; — et des lectures, par Victor Hugo {Vision), — Auger {Vie de Molière), — Royou(l"acte de Jules César), — Brifaut {Contes en vers), etc..
Bientôt viennent s'y ajouter un cours de droit public, par Bois-Bertrand, — un cours d'astronomie, par Nicollet, — un cours d& physiologie, par le D"" Véron. Celui-ci nous dit, dans ses Mémoires : « J'adressai par M. le baron Trouvé, à la commission littéraire et scientifique de la Société des Bonnes Lettres, un projet de cours de physiologie, limité à des études sur les fonctions des sens. Je fus admis comme professeur, et je continuai ce cours pendant deux années (I). » Au D"" Véron succéda, avec un cours d'hygiène, le D"" Pariset, médecin de la Salpêtrière, renommé pour sa facilité brillante, et dont on estime encore les Éloges (2). Pariset avait déjà fait des cours publics à l'Athénée ; à la Société des Bonnes Lettres, il obtint, nous le savons par les journaux, le plus vif succès, et ne cessa son enseignement qu'à la dissolution de 1830.
Qui trouvons-nous encore, parmi les professeurs et les lecteurs ? Voici Guiraud, qui, en 1824, lit sa tragédie de Pelage ; — voici Patin, qui commence, en