‹ La presse royaliste de 1830 à 1852Chapitre 49 sur 151 · Gazette de France, 10 novembre 1S · texte numérisé non relu

Gazette de France, 10 novembre 1S

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«es par leuquelles le regard du vulgaire plonge dans les proaudeurs du géoie de cee grands hommes... • M'" Rachel a été belle, simple et parfaite dans tout ce rôle e Laodice. Nous ne lui ferons qu'une observation au sujet d'uo assBge de la première scène. Voulant décider Nicoméde i etourner A son camp, la reine lui dit :

Et ne voua flattez point ai sur votre grand ccear.

Ni sur l'éclat d'tui nom cent et cent fois vainqueur.

Quelque haute valeur que puisse être la vAire,

Vous n'avez an ces lieux tjue deux braa comme un autre:

Et fuBsioz-vous (lu monde et l'amour et l'effroi,

Quiconque entre au palais porta sa télé su roi.

« La jeune tragédienne a donné à ces vers une teinte d'iroDia u'évideuiment ils n'ont point dans la pensée de Ck>rnËilk. .aodice aime et admire Is'icomède ; elle est alarmée pour sa iberté.poursa vie; et il n'y a rien d'ironique dans les louanges u'ellelui adresse. Il les a méritées et il devrait y avoir un accent assionné dans sa vois, car toutes ces grandes qualités soûl réuisément les titres de Nicoméde k son amour... ■ ■

Alfred Nettement sera jusqu'à la au Adèle à son aâtniation pour l'interprète de Corneille et de Racine. Il arriva u'en 1842 Jule3 Janin, après une longue série d'arUcle.s n l'honneur de la jeune tragédienne, l'attaqua tout à oup avec violence — ce qui ne l'empêchera pas (souvent anin varie *, de lui consacrer plus tard un dithyrambe e quatre cents pages'. Le critique de la Gazette de

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