novembre et 13 décembre 1838, 26 janvier
2. 16 et 27 août. 4 septembre, 3, 5, 7, 19 et 20 octobre 1841.
genre d'études ne lui demeure étranger. Il a des feuilletons de théâtre, comme Jules Janin et Théophile Gautier ; un jour viendra, nous le verrons, où, comme ce dernier, il fera, lui aussi, le Salon. Ciomme Sainte-Beuve, Gustave i Planche et Nisard, il a des articles sans nombre sur ]a I littérature française ; il en a également, à l'exemple de Philarëte Chasles, sur les littératures étrangères, et en particulier sur la littérature anglaise. Les quc'stions de morale le préoccupent à Tégal de Saint-Marc Girardin. U étudie les Moeurs depuis 1830, ou encore la Morale dans les collèges *. Dès 1841, avant que les évêques aient commencé leur campagne contre le monopple universitaire, il se prononce des premiers en faveur de la liberté d'enseignement, et il publie des Lettres à consulter sur Vétat de Renseignement et de V éducation*.
En histoire, en philosophie et en religion, on lui avait Jaissé le champ libre ; il en usa largement. Ses feuilletons ^historiques formeraient, à eux seuls, cinq ou six volumes. Pour être moins nombreux, les articles consacrés aux -questions philosophiques et religieuses n'en ont pas moins «ne véritable importance. J'ai déjà cité ses Dialogues sur Se Christianisme, qui sont de 1838. En 1839 et 1840, il )uiblie des Etudes sur le Lf Strauss et la Vie de Jésus ', les Conférences du D' Wiseman *, sur l'ouvrage de l'abbé Maret, Essai sur le Panthéisme dans les iétés modernes *.