‹ La presse royaliste de 1830 à 1852Chapitre 67 sur 151 · juin et 4 novembre · texte numérisé non relu

juin et 4 novembre

' 5. 24 janvier et 11 mai 1840.

ALFRED NETTEMRNT

Et ce n'est pas tout. Voilà que nous le Irouvons encoi sur un autre terrain, celui de TÉconomie politique. « Sj c'est une science, disait en ce temps-là M. Thiers, c'est ^ coup sûr la plus ennuyeuse de toutes. » Elle ne Tétait avec Alfred Nettement; il y apportait sa clarté habituelle] il savait y répandre la lumière et la chaleur, et y metti au besoin, de l'agrément. Les plus remarquables de travaux en ce genre eurent pour objet les Études de Loui^ Reybaud sur les réformateurs contemporains^^ sur/( Hôpitaux * et sur la Colonisation de V Algérie*.

Alfred Nettement, on le voit, ne tient pas seulement rang éminent parmi les critiques de son époque ; il occu] une place à part, puisque aussi bien il est le seul qui n's pas craint d'aborder tous les genres. Dans tous, il avaij fait preuve de compétence et de talent. Si c'est souvei un avantage de se spécialiser, c'est aussi une foi d'étendre et de varier ses études. Le changement de culti repose. Que les moissons se succèdent sans se ressemble et la terre les porte gaiement.

Urit enim lini campum seges, urit avense, Urunt lethseo perfusa papavera somno, Sed tamen alternis facilis labor «.

Cette variété et cette multiplicité de travaux ne laii saient pas cependant, il le faut reconnaître, d'avoir aus leurs désavantages. Les feuilletons d'Alfred Nettement ressentaient souvent de la hâte avec laquelle ils avaiei été écrits. Tel développement eût gagné à être resseï

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