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8. 18 août et 4 septembre 1841, 2:^ janvier 1842. 4. Géorgiques, livn» i, v. 77-79.
telle période, telle phrase, à être plus dégagée^ plus alerte, plus vive. Ces feuilletons sans nonibre, auxquels se venaient fréquemment ajouter des articles purement politiques, avaient surtout le tort de ne pas permettre à rautear de faire des livres. Il renonçait ainsi, pour mieux servir sa cause, à ses plus légitimes ambitions d'écrivain : sacrifice d*autant plus méritoire, d« la part d'Alfred Nettement, qu'il en sentait toute l'étendue. N'était-ce pas on retour qu'il faisait sur lui-même, en 1839, quand il ierivait, dans un de ses articles sur Fontanes S la page i|Q'on va lire?
Après avoir parlé de Fontanes royaliste, de ses camnesde presse, à l'époque du Directoire, pour restaurer les esprits et dans les âmes les principes et les sennts monarchiques, il ajoutait :
« M. Sainte-Beuve semble presque regarder comme perdues années que M. de Fontanes consacra à cette honorable
she, et on dirait qu'il regrette que Thomine de principe fait tort de ces années au poète et au littérateur. Quant à
me, nous regardons ces années comme les plus belles et les
lienx employées de la vie de M. de Fontanes. Il faut que les
rivains ne l'oublient jamais : leur intelligence appartient à
pays et à leur siècle. Dieu ne leur a pas mis les dons de
)rit dans les mains comme un ornement pour s'en décorer
^•mèmes, mais comme une épée pour combattre en faveur
grands principes et des nobles causes. La parole ne doit pas
un objet d'amusement frivole, mais un instrument au
iee de la vérité et de la morale. Sans doute, le retentisse-
des renommées individuelles y perd quelquefois, et
vanité humaine y voit disparailre qt^lques-uns de ses
r. Mais il faut savoir demeurer sourd à ces consi-
ttions d'un orgueil égoïste; il importe de résister à la