‹ La presse royaliste de 1830 à 1852Chapitre 75 sur 151 · Introduction, pages 29 et Buivantes · texte numérisé non relu

Introduction, pages 29 et Buivantes

2. Les Tr€u:U étaient de petits écrits, très écarts, généralement de quatre à huit pages. Le plus grand nombre d'entre eux, et aussi les plus brillants, les plus saisissants, sont de Newman. Voir le beaa livre de M. Paul Thuroau-Dangin : Newman et le Mouvement d'Oœford. 1S99.

21 août 1839, l'auteur du Génie du Christianisme écri- Tait au traducteur de Wiseman :

« Un million de pardons, Monsieur; une multitude de petites souffrances et d'ennuyeuses affaires m'ont empêché de vous remercier plus tôt de votre inestimable présent. Je n'ai pu même encore achever que votre Introduction, et suis à peine entré dans les conférences. Votre Introduction m'a paru sérieuse, animée et pleine de faits. Vous sentez combien j'ai dû être touché, moi qui avais assisté, dans la petite chapelle au milieu des écuries, au service funèbre célébré par mes compagnons d'exil, avec monsieur votre père, pour la mort de Marie-Antoinette. Mon admiration pour vos talents, Monsieur, vous est eonnue, et j'aime à vous en réitérer l'expression. Le rhumatisme fatigant qui m'engage toujours la main droite m'oblige toujours à recourir à la main de Pilorge * : je vous en fais bien mes excuses. Monsieur, et je vous prie d'agréer de nouveau, avec tous mes remerciements, l'assurance de ma considération la plus distinguée.

(( Chateaubriand.

M Jeudi, 2± août 1839. »

La publication de cette traduction de Wiseman est une date importante dans la vie d'Alfred Nettement. C'est à partir de ce moment que ses convictions religieuses, désormais pleinement affermies, prennent un caractère, chaque jour plus prononcé, de ferveur et de prosélytisme, n s'avancera maintenant de plus en plus dans les voies de la piété et de la vertu. Chez lui, le chrétien et l'homme ne feront qu'un, tellement identifiés l'un à l'autre qu'il sera impossible de les séparer»

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